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Publié : 15 janv. 2008, 14:50
par Mirumoto Ohmi
Pourquoi 3ans ? Parce qu'ils n'ont plus envie de se prendre un procés quand ils mettent fin à un contrat de prestation qui cours depuis plus de 3ans car la jurisprudence les assimiles à des CDI déguiser et donc le client se retrouve avec les obligations de l'employeur.
Tiens, c'est marrant mais des collègues parlaient justement d'une serveuse modèle qui s'était fait sortir pour être remplacée par deux apprentis... On encourage à embaucher du personnel, mais pas à le conserver...
Too bad...
Publié : 15 janv. 2008, 14:57
par Hida Kekkai
j'ai jamais rien compris à FO de toute façon...
Tetsuo a écrit :Maintenant, je suis un dirigeant qui veut recruter un petit informaticien : je lui propose ou de rejoindre la SSI qui a le droit de travailler avec moi.
Ou je lui propose un CDD de 2ans, avec promesse d'un CDI par la suite, promesse que je tiendrais, mais 2ans de CDD plus 2 fois 4 mois de période d'essaie ça fait pratiquement 3ans... Tout benef !
heu il suffit de faire des CDI de chantier c'est beaucoup plus simple...
Publié : 15 janv. 2008, 15:04
par Shoju
Hida Kekkai a écrit :j'ai jamais rien compris à FO de toute façon...
Je crois qu'on est 2 en fait ... J'ai fait pas mal d'effort surtout depuis Mahy, mais bon finalement "naturel revient au galop"
Publié : 16 janv. 2008, 20:07
par Moto Shikizu
et on veut a tout prix nous faire copier les USA !
Les craintes de récession aux Etats-Unis font plonger les Bourses mondiales
Les craintes de récession aux Etats-Unis ont pesé lourdement, mercredi 16 janvier, sur la Bourse américaine mais aussi sur le reste des Bourses européennes et asiatiques. Londres a perdu 1,37 %, Francfort 1,25 % et Paris 0,48 %, poursuivant la descente amorcée mardi et retrouvant au mieux leur niveau d'août, au plus fort des craintes sur la crise des crédits hypothécaires à risque (subprime). La morosité a également frappé Bruxelles (- 2,54 %), Lisbonne (- 1,94 %) Amsterdam (- 1,69 %), Madrid (- 0,92 %), tandis que Prague chutait de 3,09 % et que Vienne repassait sous les 4 000 points pour la première fois depuis octobre 2006 (- 2,61%). Même scénario en Europe du Nord où la Bourse d'Oslo a dégringolé de 3,26 %. Copenhague a perdu 2,19 %, Helsinki 1,93 % et Stockholm 0,78 %.
Auparavant, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo avait terminé sur une très forte chute de 3,35 %, au plus bas depuis octobre 2005, tandis que Hongkong avait dévissé de 5,4 % et Shanghaï – habituellement plus déconnectée de l'économie américaine – avait cédé près de 3 %. Bombay avait lâché 3 %, Séoul 2,4 %, Sydney 2,5 %, Kuala Lumpur 3,5 % et Singapour 3,05 %, alors que Taïpeh s'était contracté de près de 3 % et Djakarta de plus de 5%.
4,1 % D'INFLATION EN 2007 AUX ÉTATS-UNIS
Quant à la Bourse de New York, elle restait déprimée mercredi. A 19 heures, le Dow Jones reprenait difficilement 0,13 %, tandis que le Nasdaq perdait 0,57 %. Petite consolation : les actions des banques retrouvaient quelques couleurs, avec notamment JPMorgan Chase en hausse de 4,37 %. Les rumeurs d'une éventuelle réunion d'urgence de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont pesé sur le dollar qui s'est replié face à l'euro et a atteint son plus bas niveau face au yen depuis deux ans et demi, accélérant le mouvement de recul à Tokyo, inquiet pour les exportations japonaises.
Déjà paniqués par une entrée en récession que valident la situation désastreuse du secteur financier et un essoufflement de la consommation (qui représente les deux tiers de la croissance américaine), les investisseurs comptaient sur le secteur technologique pour parer à la mauvaise passe des autres pans de l'économie, notamment en raison d'un dollar faible, qui pouvait doper leurs ventes à l'étranger. Mais Intel a fait état mercredi d'un bénéfice trimestriel en deçà des attentes du marché et n'a pas donné de prévisions précises sur ses ventes pour l'exercice en cours.
Autre annonce, cette fois du département du travail américain, qui a pesé sur les marchés : une inflation américaine la plus élevée depuis dix-sept ans. Entraînée par la progression très forte des prix de l'énergie et de l'alimentation, cette dernière a enregistré une hausse de 4,1 %. En 2006, l'inflation s'était établie à 2,5 % seulement. Mesuré hors alimentation et énergie, l'indice de base a progressé de 2,4 % en 2007 contre 2,6 % l'année précédente.
Publié : 17 janv. 2008, 10:55
par Kakita Inigin
Voilà pourquoi je préfère la CGT. Vision plus globale du problème il me semble.
Disons que quand ils signent c'est pas juste pour faire parler d'eux.

(J'aime pas la CFDT)
Publié : 17 janv. 2008, 15:08
par Kõjiro
Moi j'ai trouvé une image qui symbolise vraiment bien le Sarkozysme en fait :
Source :
Comité de soutien à Denis Robert.
Publié : 17 janv. 2008, 17:04
par Shoju
Kakita Inigin a écrit :
Voilà pourquoi je préfère la CGT. Vision plus globale du problème il me semble.
Disons que quand ils signent c'est pas juste pour faire parler d'eux.

(J'aime pas la CFDT)
Tiens elle était de moi cette citation
Sinon je ne vois pas qui aime la CFDT à part ceux qui s'y engagent pensant obtenir quelque chose de personnel !
Publié : 17 janv. 2008, 17:21
par Kõjiro
Le programme Dati de 2008...
Vers une 62e réforme des ordonnances de 1945 sur les mineurs
La ministre de la Justice Rachida Dati annonce un programme d’action musclé pour 2008: réforme des ordonnances de 1945, du divorce et de nouvelles places de prison.
LIBERATION.FR : jeudi 17 janvier 2008
Lors de ses voeux, Rachida Dati a présenté ses projets de réformes pour 2008. Après une année 2007 où les syndicats de magistrats, les avocats, les professions judiciaires, la gauche et une partie de la droite n’ont pas ménagé leurs critiques (réforme de la carte judiciaire jugée brutale, réformes législatives controversées, choix de diriger autoritairement les parquets) à son endroit, la ministre de la Justice n’entend pas baisser le pied durant l’année à venir.
«Le président de la République et le Premier ministre ont fait de la justice une priorité de leur action, c’est la mission que j’ai reçue, j’ai une obligation de réussite, c’est le respect que je dois aux Français», a-t-elle certifié, avant de détailler ses propositions.
Une des plus attendue, par ses supporteurs comme ses contempteurs, sera la réécriture des ordonnances de 1945 régissant la justice des mineurs. Elle devrait suivre la promesse du candidat Sarkozy de permettre le placement en détention plus précoce des jeunes délinquants.
Il s’agirait de la 62e réforme de ces ordonnances, a précisé la ministre. Elle a toutefois assuré que la priorité donnée à l’éducation des mineurs délinquants dans ces ordonnances serait préservée.
Elle promet aussi de créer 2.800 places de prison dans l’année nouvelle, confirme l’ouverture d’une réflexion pour retirer éventuellement les divorces aux juges - projet très contesté par les avocats - ainsi que le projet de «dépénaliser» la vie économique.
Elle entend aussi présenter le mois prochain son projet pour réformer la formation des magistrats.
Enfin, la ministre a annoncé sans fournir aucun détails sa volonté d’engager la réforme du code de procédure pénale, «qui est trop complexe», selon elle.
La procédure pénale a déjà fait l’objet durant la dernière décennie de plusieurs dizaines de réformes législatives, dont deux majeures ont modifié plusieurs centaines d’articles du code : la loi «présomption d’innocence» du gouvernement Jospin et la loi «Perben II» du gouvernement Raffarin.
Sur les rumeurs de son prochain départ lors d'un remaniement gouvernemental — certains annoncent Jack Lang pour la remplacer — elle s'est contentée d'assurer qu'elle irait «jusqu’au bout de cette mission» qui est «passionnante». «Nous avons pris des engagements, je les ai tenus. Nous devons encore aller plus loin», a-t-elle conclut.
Et un rebond d'il y a quelques jours sur Dati et ses réformes 2007 :
Nicolas, Rachida et les juges
Bruno Thouzellier président de l’Union syndicale des magistrats (USM).
QUOTIDIEN : mercredi 16 janvier 2008
On murmure que Nicolas Sarkozy n’aime pas la justice et moins encore les juges. C’est pour nous magistrats une situation incompréhensible et inquiétante. Le Président reçoit beaucoup à l’Élysée, c’est un homme de contact et d’ouverture dit-on. L’USM, organisation ultramajoritaire des magistrats n’a jamais pu obtenir audience à l’Élysée… On aimerait savoir pourquoi le chef de l’Etat nous marque d’une telle indignité. Son statut d’ancien avocat expliquerait-il cette défiance profonde ? Pourtant, avocats et magistrats sont des partenaires de justice et concourent, chacun à leur place, à garantir l’Etat de droit. Les juges respectent les avocats et je sais que la réciproque est vraie. Les juges seraient-ils à ses yeux un contre-pouvoir gênant ? Une des missions constitutionnelles du président de la République est pourtant de garantir la liberté de juger. Sans cesse du côté des «victimes» Nicolas Sarkozy a ciblé le système judiciaire comme bouc émissaire de beaucoup de dysfonctionnements sociaux. En s’en prenant ainsi à la justice, il affaiblit les institutions et finalement les bases de l’autorité de l’Etat.
Opposer légitimité de l’élu et illégitimité du magistrat non élu, est un non-sens institutionnel. La justice est un pouvoir au sein de l’Etat puisqu’elle dit le droit et exerce une autorité régulatrice fondamentale. S’imaginer qu’en la rabaissant on rehaussera son propre pouvoir de gouvernant est un mauvais calcul. La démocratie d’opinion ne peut s’exercer contre la justice. Dans un Etat moderne le chef de l’exécutif ne peut exercer un proconsulat sur la justice. Plus une démocratie est forte, plus un pays est prospère et plus le pouvoir judiciaire agit hors des pressions politiques. Le statut des juges aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Allemagne le prouve. C’est l’amorce d’une régression politique majeure que de zapper sur la justice comme sur un joystick animant des émois collectifs. La justice fonctionne sur un postulat de base : le principe d’autorité. Affaiblir cette autorité en opposant constamment l’opinion aux juges ne peut constituer les bases d’une politique judiciaire.
Un certain espoir nous avait saisi à l’arrivée de Rachida Dati à la Chancellerie. Une femme jeune au parcours atypique, ancienne magistrate. Cela, loin de choquer les magistrats, était pour eux un gage de mouvement et de progrès. Les relations privilégiées de Mme Dati avec le président de la République constituaient un autre point positif puisqu’elles auraient pu permettre à la justice d’être mieux entendue et mieux comprise que sous d’autres gouvernements. Espoirs oh combien déçus ! Après avoir traité avec efficacité la question de la sécurité des tribunaux, Mme Dati s’est livrée, dès l’automne, à un jeu de massacre de la carte judiciaire. Alors qu’il fallait réfléchir sereinement et dans la concertation à un redéploiement des tribunaux sur le territoire, elle a décidé de passer en force, en quelques semaines, par une démarche autoritaire et peu lisible.
Le résultat est que les élus ont été mis devant le fait accompli, sans débat au Parlement. Les acteurs judiciaires garderont beaucoup d’amertume et d’incompréhension de cet épisode. Si encore l’autoritarisme aboutissait à une bonne réforme. Mais nous sommes loin du compte ! C’est une occasion manquée de bien réformer qui ne se représentera pas de sitôt. Et puis où va-t-on trouver les 500 millions d’euros que va coûter la réforme ? Question naïve mais sans argent pas de réforme. Reste l’effet d’annonce…
Second problème : les peines plancher. Elles sont comprises par l’opinion publique comme des peines automatiques alors que le juge conserve une marge d’appréciation. Nouveau piège pour la justice qui se verra tôt ou tard reprocher son manque de discernement à l’occasion d’une récidive toujours possible.
Troisième préoccupation : le rôle du parquet. La garde des Sceaux considère qu’un procureur n’est qu’un fonctionnaire de l’action publique chargé de défendre à l’audience l’enquête de police. Là encore, erreur d’analyse. Le parquet n’assiste pas la police judiciaire mais la contrôle. Il ne sert pas un gouvernement quel qu’il soit mais l’intérêt général. S’il exécute les directives de politique pénale gouvernementales, il doit apprécier au cas par cas les charges de chaque dossier dans le respect de la loi. Vouloir retirer au parquet son statut actuel en ferait un pur instrument de poursuite (ou de non poursuite) d’Etat et déséquilibrerait profondément l’équilibre de la procédure pénale au détriment des droits de la défense et de l’accès à la justice. Les procureurs sont des magistrats et doivent le rester.
Quatrième inquiétude : le Conseil supérieur de la magistrature. Le projet de réforme constitutionnelle prévoit qu’il sera composé d’une majorité de non magistrats nommés par le pouvoir politique. Avec ce système la France sera le seul pays de l’Union européenne où la majorité politique en place aura la haute main sur la nomination des juges. Nous serons au ban de l’Europe judiciaire. L’image de neutralité de notre justice en sera gravement compromise.
Cette configuration néfaste place la justice française - parmi les plus pauvres d’Europe - dans une situation périlleuse. Remise en cause dans sa légitimité au plus haut sommet de l’Etat, contestée dans ses décisions par une opinion publique chauffée à blanc par la victimisation ambiante, notre justice a besoin de respect et de sérénité. Le respect doit d’abord venir d’en haut. La sérénité suivra.
Publié : 18 janv. 2008, 11:30
par Kyorou
Dans le monde, il y a plein de gens chouettes...
Sources a écrit :EU FAR RIGHT PARTIES UNITE AGAINST ‘ISLAMIZATION’ Des partis d'extrême droite de plusieurs pays européens ont porté jeudi sur les fonds baptismaux à Anvers (Belgique) une nouvelle organisation destinée à lutter contre ce qu'ils appellent "l'islamisation" de l'Europe. Cette organisation, baptisée "Les villes contre l'islamisation", a été présentée à la presse par le leader du Vlaams Belang belge (l'"Intérêt flamand") Filip Dewinter, le président du FPÖ (Autriche) Heinz-Christian Strace, et le président du mouvement régionaliste et identitaire français "Alsace d'Abord", Robert Spieler, a-t-on appris auprès des organisateurs. Le parti d'extrême droite allemand Die Republikaner, le British National Party, ainsi que des formations italienne et danoise, étaient également représentés pour le lancement de l'association, dont le logo, semblable à un panneau routier, montre une mosquée stylisée barrée d'une ligne rouge. Anvers, deuxième ville de Belgique, est un port cosmopolite comptant une importante communauté immigrée originaire de pays musulmans. C'est aussi depuis une vingtaine d'années le bastion du Vlaams Belang, parti qui séduit près d'un tiers des électeurs anversois mais qui a toujours été maintenu à l'écart du pouvoir par les autres formations politiques de la ville. LIKE IN THE GOOD OLD THIRTIES "Il faut arrêter d'ouvrir des mosquées dans des villes comme Anvers. Il faut stopper l'arrivée d'immigrants musulmans et il faut que les magasins islamistes (sic) respectent la législation belge en matière d'hygiène ou de lois sociales, ou qu'ils ferment", a déclaré à l'AFP un responsable du Vlaams Belang, Bert Debie. Une trentaine de membres de ces partis ont ensuite "effectué une promenade" dans des quartiers d'Anvers à forte population immigrée. "Nous avons reçu un très bon accueil des quelques Flamands qui y habitent encore", a assuré M. Debie, un ancien commissaire de la police anversoise devenu conseiller municipal. Des actions du même ordre vont être organisées dans les prochains mois à Rotterdam (Pays-Bas), Paris, Londres et Madrid, a ajouté M. Debie, qui avait été condamné en avril 2007 à trois ans de prison avec sursis pour des violences à l'encontre de cinq personnes d'orgine turque commises dans l'exercice de ses fonctions de policier.

Publié : 18 janv. 2008, 11:33
par Kakita Inigin
Vlaams Belang belge (l'"Intérêt flamand") Filip Dewinter
On en déduira que l'islamisation est le meilleur moyen de survie de la Belgique ...

Publié : 18 janv. 2008, 11:46
par Kõjiro
Kyorou a écrit :Dans le monde, il y a plein de gens chouettes...
Sources a écrit :EU FAR RIGHT PARTIES UNITE AGAINST ‘ISLAMIZATION’ Des partis d'extrême droite de plusieurs pays européens ont porté jeudi sur les fonds baptismaux à Anvers (Belgique) une nouvelle organisation destinée à lutter contre ce qu'ils appellent "l'islamisation" de l'Europe. Cette organisation, baptisée "Les villes contre l'islamisation", a été présentée à la presse par le leader du Vlaams Belang belge (l'"Intérêt flamand") Filip Dewinter, le président du FPÖ (Autriche) Heinz-Christian Strace, et le président du mouvement régionaliste et identitaire français "Alsace d'Abord", Robert Spieler, a-t-on appris auprès des organisateurs. Le parti d'extrême droite allemand Die Republikaner, le British National Party, ainsi que des formations italienne et danoise, étaient également représentés pour le lancement de l'association, dont le logo, semblable à un panneau routier, montre une mosquée stylisée barrée d'une ligne rouge. Anvers, deuxième ville de Belgique, est un port cosmopolite comptant une importante communauté immigrée originaire de pays musulmans. C'est aussi depuis une vingtaine d'années le bastion du Vlaams Belang, parti qui séduit près d'un tiers des électeurs anversois mais qui a toujours été maintenu à l'écart du pouvoir par les autres formations politiques de la ville. LIKE IN THE GOOD OLD THIRTIES "Il faut arrêter d'ouvrir des mosquées dans des villes comme Anvers. Il faut stopper l'arrivée d'immigrants musulmans et il faut que les magasins islamistes (sic) respectent la législation belge en matière d'hygiène ou de lois sociales, ou qu'ils ferment", a déclaré à l'AFP un responsable du Vlaams Belang, Bert Debie. Une trentaine de membres de ces partis ont ensuite "effectué une promenade" dans des quartiers d'Anvers à forte population immigrée. "Nous avons reçu un très bon accueil des quelques Flamands qui y habitent encore", a assuré M. Debie, un ancien commissaire de la police anversoise devenu conseiller municipal. Des actions du même ordre vont être organisées dans les prochains mois à Rotterdam (Pays-Bas), Paris, Londres et Madrid, a ajouté M. Debie, qui avait été condamné en avril 2007 à trois ans de prison avec sursis pour des violences à l'encontre de cinq personnes d'orgine turque commises dans l'exercice de ses fonctions de policier.

Ils sont beaux...
Remarque ils peuvent s'entendre avec notre président. Le coup du mouton dans la baignoire ou des magasins qui doivent respecter les "normes" c'est kif-kif finalement. Et comme notre président trouve qu'il y a trop de musulmans en Europe...
Dans le même genre hier j'ai découvert ces types là :
http://www.expulsionsansfrontieres.org/accueil.htm
Publié : 18 janv. 2008, 11:47
par Kyorou
Kakita Inigin a écrit :On en déduira que l'islamisation est le meilleur moyen de survie de la Belgique ...
A vrai dire, "l'islamisation" (foutaises, soit dit en passant) a surtout de bon qu'elle embête plein de gens que je n'aime pas.
EDIT : En effet, Kojiro, je constate que vous en avez de beaux aussi. Re-:vomir:
Publié : 18 janv. 2008, 12:11
par Kyorou
Tiens, il reste des humains. Moi qui pensait que les néanderthaliens zomboïdes habillés de brun les avaient tous dévorés.
http://www.lesoir.be/actualite/belgique ... 2085.shtml
Publié : 18 janv. 2008, 14:14
par Kõjiro
Merci pour l'article. Intéressant.
Pourquoi personne n'a t il attaqué ainsi Sarkozy alors qu'il rétablissait l'enfermement pour enfant en 2005... En même temps cela aurait sans doute fait pshitttt...
Publié : 18 janv. 2008, 14:58
par Matsu Yumi
Kyorou a écrit :Tiens, il reste des humains. Moi qui pensait que les néanderthaliens zomboïdes habillés de brun les avaient tous dévorés.
Hey! Néandertal n'a rien fait de mal! Qu'on lui fiche un peu la paix!
Yumi, archéologue en colère.