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Publié : 22 janv. 2007, 20:54
par Ding On
Ma femme vient de m'apprendre ce qu'est l'enquête n°19. :vomir:

Publié : 22 janv. 2007, 21:07
par Kyorou
Eclaire-moi...

Mais il parait que c'est pas bien de parler de fachisme

Publié : 22 janv. 2007, 21:20
par Ding On
Un simple formulaire que doivent remplir les instit' au début de l'année scolaire... avec mention à porter de la nationalité de l'enfant, de ses origines, de la langue qu'il parle...

Publié : 23 janv. 2007, 07:51
par Kakita Inigin
!!! :cut: :evil: :cut: :evil: :cut: :evil:

Publié : 23 janv. 2007, 08:56
par Kyorou
Une seule solution, la Révolution :

Image

Publié : 23 janv. 2007, 09:53
par Kõjiro
Ding On a écrit :Ma femme vient de m'apprendre ce qu'est l'enquête n°19. :vomir:
Euh... ça sort d'où ça ?

Ca date de quand, ça remonte vers où, est ce que c'est bien suivi ?

Publié : 23 janv. 2007, 09:54
par Mirumoto Ohmi
Kakita Inigin a écrit :!!! :cut: :evil: :cut: :evil: :cut: :evil:
Pas mieux...

Et si j'étais pénombre, je le dirais avec des mots qui vous convaincraient de nouveau...

:vomir:

Désolé, je me sens pas bien...

Publié : 23 janv. 2007, 10:31
par Pénombre
honnètement, ça vous étonne encore, ce genre de trucs bas faits en catimini pour préparer les lendemains qui (dé)chantent ?

sais pas vous mais moi, j'habite en chiraco-sarkozie depuis quelques années déjà...

on parle bien d'un gouvernement de droite, non ?

on vit sans doute dans un pays qui est considéré comme ayant de grandes valeurs humanistes, républicaines et tout ça

le souci, c'est que les seules dont j'entends parler depuis quelques années, elles ne dépareraient pas dans n'importe quel pays qui ne partage pas toutes ces valeurs, justement

quand j'entends parler de remettre les gens au travail à coups d'emplois précaires de merde, de nettoyer au karcher des banlieues qui font le bonheur d'une certaine classe politique et d'un tas de petits patrons véreux, de porte-avions qui ne servent à rien à part porter le drapeau là ou personne ne le regarde, de s'appuyer sur la religion et non le civisme pour restaurer la paix civile et de vendre à la moitié des arrivistes plein de fric de la planète notre patrimoine commun et collectif, ben je sais que le pays aux valeurs humanistes et républicaines dont on parle a plus sa place dans un livre de contes pour enfants que dans la réalité...

mais quand on dit ça, y compris à une certaine "opposition" institutionelle, on est un dangereux gauchiste, rétrograde et stalinien qui mériterait des coups de pied dans le cul, avec des pompes Nike s'il vous plait.

Je pourrais continuer encore longtemps, mais parfois, un petit refrain vaut mieux que bien des paragraphes, alors :

Then, tomorrow was another day
The morning found me miles away
With still a million things to say

Now,
when twilight dims the sky above
Recalling thrills of our love
There's one thing that I'm certain of
Return I will to old Brazil
That old Brazil
Man,
it's old in Brazil
Brazil, Brazil

Publié : 23 janv. 2007, 11:07
par Mirumoto Ohmi
Oui, mais la réalité dépasse régulièrement la (pire des) fictions depuis trop de temps déjà.

D'ailleurs si tu as lu le rapport du MINEFI, tu comprends aisément que cette attitude est plus que contre productive. Au final, on a un amalgame entre les "français d'origine étrangère qui brûlent des voitures" (avec tout ce que ce cliché a de discutable...enfin, là n'est pas le sujet) et les imigrants étrangers, qui sont souvent mieux intégrés à la société française que bien des français d'origine française, qui téléphonent pour râler parce que les impôts et prélèvements augmentent (à cause du viellissement de la population mais je n'ai même pas eu le temps de le leur dire), et donc qu'on ne devra pas s'étonner si il y a du racisme.

Bon, on change de sujet, je vais encore m'énerver.

Publié : 23 janv. 2007, 11:25
par Mirumoto Ohmi
Sarkozy prêt à supprimer l'ISF de ceux qui investissent dans une PME
[ 23/01/07 ] -


Le candidat UMP à l'élection présidentielle propose ni plus ni moins de convertir la cotisation d'impôt sur la fortune, aujourd'hui versée au fisc, en un investissement dans le capital de PME, à concurrence de 50.000 euros.


Le plafond de 50.000 euros permettrait, en pratique, d'exonérer totalement la quasi-totalité des redevables de l'ISF, puisqu'il correspond à un patrimoine taxable de 6 millions d'euros.

Il n'y aura pas de suppression de l'ISF si je suis président de la République », assure Nicolas Sarkozy dans une interview au « Monde » daté d'aujourd'hui. Pourtant, le candidat UMP à l'élection présidentielle assortit cette affirmation d'une proposition qui revient à changer totalement la nature de l'impôt de solidarité sur la fortune. « J'entends donner à ceux qui paient l'ISF, annonce-t-il, la possibilité de déduire une somme de cet impôt, par exemple jusqu'à 50.000 euros, à condition de l'investir dans les PME ». Concrètement, n'importe quel redevable de l'impôt sur la fortune aura donc la possibilité, plutôt que de payer sa cotisation d'ISF au fisc, de l'investir dans une PME, qu'elle soit cotée ou non. Dans l'entourage du candidat, on précise que seront exclus les apports en capital par le biais de fonds communs de placement ou de sicav.
Nettement plus loin
Le plafond de 50.000 euros permettrait, en pratique, d'exonérer totalement la quasi-totalité des redevables de l'ISF, puisqu'il correspond à un patrimoine taxable de 6 millions d'euros. Lorsqu'il était ministre de l'Economie et des Finances, Nicolas Sarkozy avait proposé cette mesure au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, pour l'intégrer au collectif budgétaire 2004. Ce qui lui avait été refusé. Elle va nettement plus loin que tous les allégements apportés jusqu'alors à cet impôt sur le patrimoine. Car il ne s'agit plus, cette fois, de réduire l'assiette taxable mais bien de réduire voire supprimer l'impôt lui-même. En 2003, la loi pour l'initiative économique du ministre des PME, Renaud Dutreil, a déjà permis de sortir de la base taxable la totalité des investissements directs, en numéraire, dans les entreprises de moins de 250 salariés, et ce sans plafond. Une mesure curieusement peu connue. Cette loi Dutreil a par ailleurs exonéré à 100 % les dirigeants ayant plus de la moitié de leur patrimoine personnel en actions de leur entreprise. Et elle a créé un abattement porté à 75 % pour les actionnaires qui s'engagent dans un pacte de conservation de titres pour au moins six ans.
Surtout, cette nouvelle proposition s'ajoute à l'élargissement du « bouclier fiscal ». Nicolas Sarkozy souhaite ramener de 60 % à 50 % le taux maximal d'imposition des revenus, en ajoutant, en outre, à la liste des impôts déjà pris en compte aujourd'hui (impôt sur le revenu, ISF, taxe foncière et d'habitation) la CSG et la CRDS. Avec cette nouvelle mesure de défiscalisation, il n'est plus besoin, pour le candidat UMP, de proposer un abattement supplémentaire sur la résidence principale (20 % actuellement), mesure défendue depuis des années par une partie de la majorité. « L'Etat n'a pas à arbitrer sur les choix d'investissement des Français, justifie-t-il au « Monde ».
Une position qui continue de ne pas faire l'unanimité autour de lui. « Plus on va faire d'efforts légitimes en faveur des PME, plus on rendra le problème de la résidence principale aigu et incompréhensible », souligne Gilles Carrez, rapporteur du budget à l'Assemblée nationale.
Diluer l'aspect redistributif
Cette nouvelle mesure pourrait priver l'Etat de l'essentiel des recettes de l'ISF, qui a rapporté l'an dernier plus de 3,6 milliards d'euros, en hausse d'environ 20 % par rapport à 2005. Le pari est de transformer cet impôt en investissement dans l'économie et dans l'emploi, en dirigeant ces recettes directement vers les entreprises. Mais il aurait pour effet de diluer l'aspect redistributif de ce prélèvement « de solidarité ». « Nicolas Sarkozy a compris que la France avait besoin d'actionnaires, je m'en réjouis », se félicite Geoffroy de Bézieux, président de l'association patronale Croissance Plus, laquelle réclame, dans son Livre blanc pour la présidentielle, l'exonération d'ISF « sans conditions restrictives [pour] les titres des sociétés non cotées ».
De son côté, invité de l'émission « Le Franc-parler » France Inter/ i-Télé/« Le Monde », François Hollande n'a pas manqué de critiquer cette proposition. « Ce que propose Nicolas Sarkozy, c'est de donner de l'argent à ceux qui en ont déjà », a estimé le premier secrétaire du PS.
GUILLAUME DELACROIX ET VÉRONIQUE LE BILLON

Moi, ce que j'en dis...

Publié : 23 janv. 2007, 11:32
par Kyorou
Donc, si je comprends bien, les riches payeraient moins d'impôts à condition d'investir (ce qui leur rapporte aussi plus de thunes au final).

Tu disais ne pas vouloir t'énerver...

Publié : 23 janv. 2007, 11:33
par Mirumoto Ohmi
Oui mais c'est une collègue (soutien en fiscalité immobilière) qui l'a fait passer... En ce qui me concerne, je n'ai lu que le titre...

Publié : 23 janv. 2007, 13:47
par Banshee
l'ISF, c'est bien l'impot qui coute plus cher que ce qu'il rapporte? :akuro:

Publié : 23 janv. 2007, 14:11
par Pénombre
non,

c'est l'impôt qui les fait plus pleurer qu'il ne leur coùte...;)

Publié : 23 janv. 2007, 14:59
par Shinjo Kyusuken
interview de Nicolas Sarkozy sur le monde.fr

Pour avoir lu l'interview de Nicolas Sarkozy sur Le Monde, j'ai été assez choqué de la manière dont il a présenté la baisse de 4 points des prélévements obligatoires qu'il compte faire si on le laisse arriver au pouvoir.

En effet, selon lui cette baisse (68 milliards) permet de "rendre" à chaque foyer français 200 euros ou 490 euros (en ne tenant compte que des "travailleurs"). Hors comme chacun sait, 50% de la population ne paye pas d'impôts.
Il présente donc une baisse d'impôt pour 50% de la population comme une redistribution vers toute la population. C'est je trouve un tour de passe passe particulièrement habile et surtout malhonnête.