Publié : 25 déc. 2008, 20:41
Bon, suite à l'AG et aux discussions diverses, voici un petit résumé à date. Merci à tous (notamment Jbeuh, Nico...) pour votre input !
Objectif :
Promotion de l’univers par le biais de nouvelles et romans situés dans un univers de type L5A, qui peuvent l’évoquer de façon explicite (utilisation des noms, clans, lieux…) ou non , en se plaçant dans un Japon imaginaire. Pas d’objectif de bénéfice commercial. Permet de se faire connaître, à la fois comme association et en tant qu’auteur(s).
Opportunités :
- Attractivité du Japon, l’Asie a le vent en poupe
- Période de crise : besoin de dépaysement, de rêve à moindre coût.
- Bonne attractivité des polars / thrillers / fantastique
- Tests d’accessibilité : j’ai transmis plusieurs romans (le vent des hauts plateaux, les Noces..) à des non rôlistes (prof de français, bibliothécaire, conseillère à l’APEC…), les retours sont positifs. Les gens apprécient l’exotisme de l’univers, le souci du détail, le côté prenant des textes, ça ‘fait voyager’. Bémol sur les noms japonais difficiles à mémoriser.
- Papier nécessaire pour être lu (trop long pour être lu en ligne, même par des fans de L5A)
- Les nouvelles US d’AEG ne sont pas traduites, lacune en France
- Pourrait être un moyen pour AEG /EDGE de faire connaître l’univers et d’attirer un nouveau public (outil de promotion)
- EDGE a autorisé la publication du recueil de scénars car c’est un support à leurs propres ventes.
- Il y a eu des cas où la FNAC a distribué des fanzines.
- Fleuve noir publie des séries sur « Forgotten Realms »
- L’auto-édition en numérique peut être une alternative pour les tirages limités, et permet de bypasser les éditeurs avec leurs contraintes de nombre minimum d’exemplaire, tout en conservant 100 % des droits d’auteur.
- Ecrire en gommant les références à Rokugan, ce qui facilite aussi l’accessibilité de l’univers, en restant dans un Japon romancé (ex : le clan des Otori)
- Proposer des ouvrages à titre gratuit à un distributeur (comme un lancement de nouveau produit)
- A partir du moment où les textes ont été publiés en ligne sur la Voix, les droits d’auteurs devraient être protégés.
Challenges :
- droits d’utilisation de l’univers AEG
- accessibilité de l’univers pour le grand public
- coût de publication (que ce soit autoédition ou publication à compte d’auteur)
- convaincre un éditeur, nombre minimum d’exemplaires
- contrats de publications à compte d’auteur chers et bourrés de chausses trappes juridiques.
- Les distributeurs classiques reçoivent des stocks de livres et renvoient les invendus.
- convaincre un distributeur
- aux US les nouvelles ne se vendent pas (mais « elles ne sont pas terribles »)
Proposition :
Vendre les mêmes nouvelles, éventuellement adaptées, en utilisant deux canaux différents pour deux publics différents.
1) grand public
Enquêtes policières et romans noirs, situés dans un cadre japonisant. Lecture très accessible. Modèle : le clan des Otori, les enquêtes du Juge Ti.
Public visé : grand public attiré par le Japon. (large)
Mode d’édition : auto-édition pour un test marché, avec un nombre limité d’exemplaires. Réalisation avec un imprimeur. Approche d’un éditeur (Ed. Picquier, 10/18 ) éventuellement dans une deuxième phase, si le test marché fonctionne.
Distribution : quelques boutiques en dépôt vente pour tester l’intérêt. FNAC, Monoprix, librairie de quartier. Canaux inhabituels (restaurants japonais, boutiques...)
Vente en fan fiction à prix coûtant, sans bénéfice commercial. Autofinancement, sauf intérêt EDGE.
2) rôlistes
Mise en scène de l’Empire d’Emeraude au travers d’enquêtes policières et de romans noirs. Ex : Contes de la Cité des Rumeurs.
Public visés : joueurs de L5A (réduit). attractivité : faible.
Mode d’édition : auto-édition sur souscription. Réalisation avec un imprimeur.
Distribution : net sur des sites spécialisés, la Voix bien sûr, mais aussi des sites associés. Salons et conv.
Vente en fan fiction à prix coûtant, sans bénéfice commercial, sur souscription.
Plan d’action :
1) relire les textes des nouvelles existantes (Mushu, Aiko)
2) tester l’intérêt de EDGE / AEG, en envoyant un / des manuscrits sous format PDF. (Aide Koan bienvenue)
a. soit EDGE / AEG nous permet d’utiliser l’univers, ok
b. soit nok, ils refusent de nous laisser utiliser l’univers. Il faut alors faire de la fan fiction sans bénéfice commercial (ex : Harry Potter) ou ne développer que des textes s’inspirant de l’univers sans en citer les marquants. Ex : le vent des hauts plateaux.
3) Maquetter le(s) texte(s) choisi(s) (JBX, amie Mushu - tbc)
4) Faire faire des devis par plusieurs imprimeurs (Aiko, Inigin ?)
5) Trouver les canaux de distribution
a. Sur le site de la Voix (Mushu / Iraz), autres sites
b. Boutiques tests pour le grand public (par réseau et contacts persos : Inigin, JBeuh, Nico,…)
Voilà voilà...commentaires bienvenus.
Objectif :
Promotion de l’univers par le biais de nouvelles et romans situés dans un univers de type L5A, qui peuvent l’évoquer de façon explicite (utilisation des noms, clans, lieux…) ou non , en se plaçant dans un Japon imaginaire. Pas d’objectif de bénéfice commercial. Permet de se faire connaître, à la fois comme association et en tant qu’auteur(s).
Opportunités :
- Attractivité du Japon, l’Asie a le vent en poupe
- Période de crise : besoin de dépaysement, de rêve à moindre coût.
- Bonne attractivité des polars / thrillers / fantastique
- Tests d’accessibilité : j’ai transmis plusieurs romans (le vent des hauts plateaux, les Noces..) à des non rôlistes (prof de français, bibliothécaire, conseillère à l’APEC…), les retours sont positifs. Les gens apprécient l’exotisme de l’univers, le souci du détail, le côté prenant des textes, ça ‘fait voyager’. Bémol sur les noms japonais difficiles à mémoriser.
- Papier nécessaire pour être lu (trop long pour être lu en ligne, même par des fans de L5A)
- Les nouvelles US d’AEG ne sont pas traduites, lacune en France
- Pourrait être un moyen pour AEG /EDGE de faire connaître l’univers et d’attirer un nouveau public (outil de promotion)
- EDGE a autorisé la publication du recueil de scénars car c’est un support à leurs propres ventes.
- Il y a eu des cas où la FNAC a distribué des fanzines.
- Fleuve noir publie des séries sur « Forgotten Realms »
- L’auto-édition en numérique peut être une alternative pour les tirages limités, et permet de bypasser les éditeurs avec leurs contraintes de nombre minimum d’exemplaire, tout en conservant 100 % des droits d’auteur.
- Ecrire en gommant les références à Rokugan, ce qui facilite aussi l’accessibilité de l’univers, en restant dans un Japon romancé (ex : le clan des Otori)
- Proposer des ouvrages à titre gratuit à un distributeur (comme un lancement de nouveau produit)
- A partir du moment où les textes ont été publiés en ligne sur la Voix, les droits d’auteurs devraient être protégés.
Challenges :
- droits d’utilisation de l’univers AEG
- accessibilité de l’univers pour le grand public
- coût de publication (que ce soit autoédition ou publication à compte d’auteur)
- convaincre un éditeur, nombre minimum d’exemplaires
- contrats de publications à compte d’auteur chers et bourrés de chausses trappes juridiques.
- Les distributeurs classiques reçoivent des stocks de livres et renvoient les invendus.
- convaincre un distributeur
- aux US les nouvelles ne se vendent pas (mais « elles ne sont pas terribles »)
Proposition :
Vendre les mêmes nouvelles, éventuellement adaptées, en utilisant deux canaux différents pour deux publics différents.
1) grand public
Enquêtes policières et romans noirs, situés dans un cadre japonisant. Lecture très accessible. Modèle : le clan des Otori, les enquêtes du Juge Ti.
Public visé : grand public attiré par le Japon. (large)
Mode d’édition : auto-édition pour un test marché, avec un nombre limité d’exemplaires. Réalisation avec un imprimeur. Approche d’un éditeur (Ed. Picquier, 10/18 ) éventuellement dans une deuxième phase, si le test marché fonctionne.
Distribution : quelques boutiques en dépôt vente pour tester l’intérêt. FNAC, Monoprix, librairie de quartier. Canaux inhabituels (restaurants japonais, boutiques...)
Vente en fan fiction à prix coûtant, sans bénéfice commercial. Autofinancement, sauf intérêt EDGE.
2) rôlistes
Mise en scène de l’Empire d’Emeraude au travers d’enquêtes policières et de romans noirs. Ex : Contes de la Cité des Rumeurs.
Public visés : joueurs de L5A (réduit). attractivité : faible.
Mode d’édition : auto-édition sur souscription. Réalisation avec un imprimeur.
Distribution : net sur des sites spécialisés, la Voix bien sûr, mais aussi des sites associés. Salons et conv.
Vente en fan fiction à prix coûtant, sans bénéfice commercial, sur souscription.
Plan d’action :
1) relire les textes des nouvelles existantes (Mushu, Aiko)
2) tester l’intérêt de EDGE / AEG, en envoyant un / des manuscrits sous format PDF. (Aide Koan bienvenue)
a. soit EDGE / AEG nous permet d’utiliser l’univers, ok
b. soit nok, ils refusent de nous laisser utiliser l’univers. Il faut alors faire de la fan fiction sans bénéfice commercial (ex : Harry Potter) ou ne développer que des textes s’inspirant de l’univers sans en citer les marquants. Ex : le vent des hauts plateaux.
3) Maquetter le(s) texte(s) choisi(s) (JBX, amie Mushu - tbc)
4) Faire faire des devis par plusieurs imprimeurs (Aiko, Inigin ?)
5) Trouver les canaux de distribution
a. Sur le site de la Voix (Mushu / Iraz), autres sites
b. Boutiques tests pour le grand public (par réseau et contacts persos : Inigin, JBeuh, Nico,…)
Voilà voilà...commentaires bienvenus.