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[10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 05 avr. 2011, 21:47
par Ellyrion
Bonjour a tous !

Je vais poster ici toutes les participations pour le concours de PNJs.

Pour voter, c'est simple un petit MP à moi même en me disant pour qui vous votez ! (je précise que n'ayant pas participer au concours je resterais neutre).

Vous avez jusqu'au ""Le sondage est actif jusqu’au 18 Avr 2011 18:39" pour voter !

Ludiquement,
Ellyrion
EDIT : raison technique sondage ;)

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 05 avr. 2011, 21:48
par Ellyrion
PNJ n°1
Kakita Fudai, la Rose de la Cour
« Les plus belles roses sont garnies d’épines »

Kakita Fudai est un courtisan qui représente le stéréotype du samurai du Clan de la Grue. De sa mère, il a hérité les traits enjôleurs et de son père, une charge importante au sein de la Cour Impériale. Si ces deux points suffisent en général à susciter l’envie, c’est surtout la vanité de Fudai qui exaspère les jaloux.

En effet, ce jeune et fringant samurai jouit d’un ego surdimensionné. Conscient de sa propre grandeur, on l’appelle la Rose de la Cour pour sa propension à se pavaner devant les autres. Ce surnom lui sied comme un gant, lui qui a pris le pli d’offrir des roses en origami aux nouveaux venus à la cour. Ces pliages sont parfumés de fragrances de cette fleur et, selon les dires de Fudai, lui ont assuré de nombreuses conquêtes.

Car ce qui horripile au plus haut point ses détracteurs, c’est que Fudai est un incorrigible coureur de jupons. Les arts étant très en vue à la cour, sa maîtrise de l’ikebana et de l’origami constitue une approche terriblement efficace vis-à-vis de la gent féminine. Et depuis que dame Otomo elle-même a déclaré que « les roses de Fudai proposaient un fabuleux ravissement des sens », le samurai du Clan de la Grue est devenu la coqueluche de la cour.

Mais derrière ces airs de séducteur invétéré, il se cache un redoutable manipulateur. Fudai utilise cette réputation pour mieux dissimuler ses véritables desseins. « Les plus belles roses sont garnies d’épines », comme il se plaît à le dire. Ses adversaires se focalisent sur l’apparence et la prétendue indolence de Fudai et ne voient en lui qu’un homme frivole prêt à s’adonner à sa passion pour les femmes. Ils ne réalisent que trop tard leur erreur quand les machinations du « bellâtre » se font au grand jour. Ceux qui tombent dans son piège se font offrir une de ces fameuses roses de papier et n’ont plus qu’à ruminer leur échec.

Ce qui fait la force de Fudai, c’est justement son égocentricité. Il occupe totalement le devant de la scène et permet à ses hommes d’agir en coulisses. Adulé par les uns, détesté par les autres, ce courtisan est le parfait écran de fumée pour le Clan de la Grue. Tout le monde se focalise sur ce qu’il dit et non sur ce qui ce passe autour. Et comme les succès de Fudai ne faiblissent pas, la plupart des courtisans continuent de se tourner vers lui, à l’affût de ses actes.

Cela dit, Fudai ne se considère pas comme une marionnette qu’on agite devant le public. C’est bien lui qui contrôle le puissant réseau d’agents et d’informateurs qui le sert. Il maîtrise à la perfection le système de faveurs et de présents Rokugani et passe de longues soirées à étudier ses dossiers quand d’aucuns le croient en galante compagnie. Cette combinaison de charme et d’intelligence lui assure d’être en première place quand vient l’heure des récompenses.

Dès qu’il ne s’agit pas de beauté, Fudai sait déléguer. Contrairement à d’autres samurai qui entendent tout diriger, lui n’hésite pas à s’en remettre à une myriade de subalternes. Cette organisation est le fruit d’un long labeur, initié du temps de sa mère et encore perfectionné par le fringant courtisan. Ainsi, les suivants de Kakita Fudai sont divisés en deux catégories. Les plus laids et les plus stupides (voire les deux en même temps) servent de faire-valoir et constituent son entourage proche, ce qui contribue encore à sa réputation d’épicurien. Quant aux plus compétents, ils forment un groupe d’experts triés sur le volet pour démêler le fil de l’écheveau politique. Fudai n’a alors plus qu’à étudier leurs rapports, puis il en tire ses propres conclusions pour briller à la cour, répétant le cycle d’admiration et de jalousie qui ne le quitte plus.

Affronter Fudai s’avère très usant car il semble être partout à la fois. Il accapare totalement la scène publique mais semble parfaitement au courant de ce qui se trame dans l’ombre. Ses admirateurs fanfaronnent devant ses ennemis tandis que ses espions l’informent des manœuvres en cours. Cette manière de faire est très irritante et permet au Clan de la Grue de conserver un coup d’avance, tandis que ses ennemis attribuent ses succès à la chance insolente de la Rose de la Cour.

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 05 avr. 2011, 21:49
par Ellyrion
PNJ n°2
- Intro : Hanzo est moine itinérant prêchant une philosophie un peu particuliere, par rapport à ses confreres.
Il prone l'accomplissement personnel, sans attendre l'aide des kamis.
- Description Physique & Morale : Hanzo est un moine d'une 60aine d'années, tassé, courbé, le visage marqué, mais arborant toujours un grand sourire chaleureux.
On ne sais que peu de chose sur son passé, les rumeurs les plus folle courent à son sujet.
On dit qu'il aurai été un grand héros de multiples guerres, un puissant shugenja, qu'il serai parti dans les terres brulées, qu'ils aurait traversé les océans.
Chaqu'un a une anecdote sur son passé...
En vérité, la plupart de ces anecdotes sont vrais.

Hanzo s'appelait Soshi Hatori, il y'a de cela de nombreuses années.
c'était un shugenja prometteur, tant par ses dispositions magiques que par son éloquence.
Il grimpa bien vite dans la hiérarchie de sa famille, aidé en cela par des origines familiale sans défauts.
Un jour, un poste lui fut proposé sur les terres du clan de la Licorne.
Curieux de nature, il pris ce poste.
Quelque années plus tard, ayant acquis la confiance du clan, il participa à une escarmouche dans les terres brulées, curieux de connaitre ce domaine.
Mais le drame arriva.
Les assaillants étaient en nombre bien supérieur a celui escompé, et la victoire leur fut acquise.
Incapable d'utiliser les pouvoirs des kamis, Hatori fut capturé et vendu comme esclave à Medinat-al-Salam.
Il y passa de nombreuses années, coupé de ses pouvoirs, coupé de ses terres, dans un monde dont il ignorait tout.
Il y appris d'autres philosophie, y rencontra d'autres magies, et, doucement, son esprit changea.
Il priait les kami avec ferveur, leur offrant les maigres rations qu'il obtenait.
Puis ne le fit plus.
Il décida de s'en sortir par ses propres moyens, sans rien attendre des Dieux.
Il commença à cultiver son réseau, à manipuler les gens, à les dresser les uns contres les autres.
Il provoqué de graves incidents entre communautés, divisant pour parvenir a ses fins.
Et finalement, il fini par ce joindre à une caravane qui prenait la direction de l'empire d'émeraude, fuyant ce monde malgré tout trop différent du sien.
Après maint aventure, il revint à Rokugan, ou tout le monde l'avait oublié.
En colere contre les kamis, il les utilisait rarement, et ceux çi lui rendait son manque de croyance.
Ils n'avaient pas été la pendant de nombreuses années, et maintenant, ils lui reprochaient?
Son clan également lui repprocha d'avoir disparu, d'avoir été un faible, de ne pas s'être donné la mort.
Il en conçu un haine du systeme.
Systeme qui avait été créé par les enfants d'Amaterasu.
La haine ce calma, mais l'ésprit etait toujours la.
Quel droits avaient ils de gouverner?
Qu'avaient ils prouvé?

Il sillonne maintenant les routes, préchant l'accomplissement personnel, auprès des paysans, car tout ce qu'il avait fait, il l'avait fait sans aide. Et tout ce qu'il avait acquis, il l'avait acquis grace a ce qu'il etait, il s'était donné les moyens d'obtenir ce qu'il voulais.
Il est aujourd'hui trop vieux pour vouloir du pouvoir, ou pour tout renverser, mais il espere que la prochaine génération le fera, ou celle d'après. Il trouve beaucoup d'oreilles attentive a ses paroles.


- Objectif(s) : objectif du pnj et les moyens à sa disposition : renverser le système mis en place par les kamis, mettre en place une méritocratie
- Allié(s) et Ennemi(s) : Le Kolat commence à s’intéresser à ses propos, mais ne l'a pas abordé. Il a également une douzaine de disciples qui l'accompagne ou qui prêchent indépendamment.
Il n'y a encore que peut d’intérêt pour lui de la part des autorité, car il n'a jamais troublé l'ordre public, et évite de prêcher en présence de samurai.
- Comment et où le rencontrer : sur les routes. Il est d'un abord agréable envers tous, même envers les samurai. Il essaye de les faire réfléchir, aussi subtilement que possible.

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 05 avr. 2011, 21:50
par Ellyrion
PNJ n°3
Isawa Yoko
Officiellement, vous êtes la mère d’Isawa Jiro, un fils aimant. Shugenja vaguement compétente, vous avez commencé à vieillir ; vous préférez fuir les combats. Vous avez été invitée par Asahina Kagyu pour la fin de ses obsèques ; quelle surprise de retrouver votre fils, qui a bien réussi et qui représente ici l’hommage du Conseil des Cinq au défunt.

Conseil au Joueur : Révéler la véritable identité de votre personnage aux autres joueurs mènera à sa mort précoce. Adoptez la mentalité de votre personnage : un monstre, au regard des lois impériales, n’a de salut que dans le secret.

Vous êtes un oni, un esprit maléfique invoqué par Kagyu pour le servir. Vos objectifs sont que Jiro, qui est là pour enquêter sur Kagyu, meure ; son garde du corps vous inquiète cependant, et vous ferez tout ce que vous pouvez pour les laisser se faire blesser par d’autres avant d’agir ; et que la famille de Kagyu survive au combat qui se prépare (même s’il est à peu près certain qu’ils tenteront de vous éliminer – vous avez alors une option pour vous libérer, c’est qu’ils vous attaquent après la mort des invités, auquel cas vous pourrez vous défendre). Mais s’ils vous attaquent avant, le pacte qui vous lie à Kagyu vous contraint à vous laisser tuer ou à vous enfuir.

Vous avez pris l’apparence de la mère de Jiro, et vous la maintenez en face de tous ; cependant, l’effort que cela vous demande vous interdit de boire quoi que ce soit (alcool, thé …). Vous comptez bien utiliser votre éventail pour masquer votre visage, des fois que vos dents se mettent à pousser sans contrôle.

Si vous voyez un oni, faîtes comme tout le monde : criez « Oni !» et cachez-vous derrière votre fils.

Yamauba (Ogresse des Montagnes). Vous faîtes vos jets de Maho avec 10g3.

Feu 3 Air 4 Eau 3 Terre 3 Vide -
Agilité Réflexes Force 5 Constitution Souillure 5
Intelligence Intuition Perception Volonté Honneur 0 (2,5)

Initiative : 1g1+4 Attaque 4g3 Dégâts : 6g2
ND pour être touché : 25 Niveau de blessures : 6

Carapace 1 (réduction dommages de 5).
Symptômes : Vous êtes sous illusion. Vous ressemblez à la mère de Jiro, poudrée et cheveux soigneusement coiffés, vêtue d’un kimono luxueux. Vous avez une bouche dans la nuque, mais qui pourrait la voir ? Par contre, votre peau est froide.
Sous votre forme réelle, vos cheveux sont des serpents dressés et vos doigts sont autant de griffes.

Pouvoirs de l’Outremonde :

Vous pouvez dépenser vos points de Souillure comme du Vide : un point de Souillure pour augmenter l’un de vos Traits de un rang pendant une heure. De même, votre nombre d’augmentation maximal est déterminé par votre rang de Souillure. Dîtes au MJ que vous augmentez votre Trait, ne dites pas que vous dépensez la Souillure.

Invulnérabilité (les dégâts que vous recevez sont réduits à 1 par dé gardé par votre adversaire, sauf les dégâts provenant de la magie, du jade, de l’obsidienne ou du crystal).

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 05 avr. 2011, 21:51
par Ellyrion
PNJ n°4
Gomen, un ronin pas comme les autres.
A vingt ans, Bayushi Rokatsu venait d’hériter de la charge de gouverneur de la cité de Beiden, au cœur de la chaîne du toit du monde. Après trente années de service, son père, Bayushi Gen-sama s’était finalement décidé à prendre sa retraite, au temple d’Osano-Wo, sur les plaines du champion d’Emeraude. Rokatsu se réjouissait d’être enfin à la tête de la cité qui l’avait vu grandir. Mais le destin en avait décidé autrement et le coup d’état qui déchira l’Empire d’Emeraude ne l’épargna pas.
Lorsque l’armée du Champion d’Emeraude se présenta aux portes de la cité, certains de ses hommes se rendirent mais ils furent si vite exécutés que les autres virent dans la fuite une solution plus qu’envisageable et Rokatsu fut de leur avis. Après tout, le devoir du samurai est de mourir en servant son clan, en quoi se rendre à une mort certaine et inutile servirait le Scorpion ? C’est ce que le jeune gouverneur se dit en quittant son palais et Beiden par les souterrains dont la ville était truffée.
Il se cacha longtemps dans les montagnes de la chaîne du toit du monde, utilisant d’anciennes grottes ayant servi à des contrebandiers dans des temps plus cléments. Les hommes du champion d’Emeraude le cherchèrent lui et les autres fugitifs pendant de longs mois, mais pas une seule fois Rokatsu ne fut inquiété, les scorpions ont toujours été habiles à se cacher sous les rochers.
Malgré tout, plus le temps passait et plus il devenait impensable que le clan du Scorpion soit restauré et que Rokatsu reprenne sa place de gouverneur. Chaque jour qui passait lui disait de fuir pour de bon et de recommencer sa vie ailleurs. Pourtant il ne pouvait se résigner à l’idée d’abandonner la cité. Il y avait grandi et n’en était pour ainsi dire jamais sorti jusqu’à maintenant. Même depuis sa retraite forcée, il apercevait ses lueurs la nuit.
Ainsi Rokatsu resta pendant très longtemps caché dans les montagnes, seul.Les mois passèrent et son physique changea radicalement. La vie d’ermite ça vous forge un homme ! De l’adolescent bedonnant qu’il était avant d’être au pouvoir, il ne restait plus rien. Ses cheveux et sa barbe avaient poussé, sa peau s’était foncée, et il s’était affiné, musclé. Lorsqu’il redescendit pour la première fois dans la cité, il était méconnaissable.
Vêtu comme un paysan il pénétra avec appréhension dans la cité désormais contrôlée par le clan du Lion mais les gardes ne baissèrent même pas les yeux sur lui. Il n’était plus rien et les Lions le lui rendaient bien. La cité avait radicalement changé sous le joug du clan du Lion, mais Rokatsu sentait que ce n’était qu’un nuage au dessus de sa cité. Tôt ou tard, Beidenretrouverait son âme d’entant. Et s’il fallait lui donner un petit coup de pouce, qu’à cela ne tienne, l’ancien gouverneur s’en chargerait.
Le plus important pour l’instant était de retrouver un statut, un statut passe partout mais assez influent pour qu’il puisse reprendre le contrôle de sa cité. Il choisit finalement celui de ronin. Il espérait ainsi passer inaperçu aux yeux des Lions et être un minimum respecté par le reste de la populace.
Il se fit faire des papiers en règle par un faussaire local et brima ses sabres pour qu’ils passent partout. Il se présenta ensuite à la porte nord de la Cité sous le nom de Gomen.
Après plusieurs jours dans la cité à croiser des Lions, ceux-ci se firent à l’idée qu’un nouveau ronin allait habiter la cité. Gomen ne posait jamais de problème, il était toujours aimable et serviable avec tout le monde. Il gagna rapidement sa réputation de « ronin gentil » au sein du petit peuple, et beaucoup lui furent rapidement redevables d’un ou deux services. Il fut une sorte de relais d’entraide entre les habitants des différents quartiers de la ville. Untel avait besoin de refaire son toit, Gomen arrivait avec deux ou trois autres gars, « à charge de revanche » qu’il disait. Et ça ne manquait pas, plus tard Gomen revenait vous demander un service, mais au final ceux qui connaissaient Gomen vivaient mieux.
Après quelques temps passés dans la ville, le ronin repéra certains anciens membres de son clan reconvertis. Certains détails ne trompent pas, un espion cherchera toujours à être discret, et trop de discrétion ça se remarque quand on a l’œil avisé comme Rokatsu. Bref, sans révéler sa véritable identité, notre gentil ronin les contacta, et leur proposa de se remettre au travail.
Ayant beaucoup arpenté les montagnes il souhaitait redonner vie au commerce de contrebande. Reprendre le contrôle de la ville était noble, mais Gomen devait pour ça disposer d’un minimum de fonds. Bien sûr, pour tout le monde Gomen resterait un gentil ronin, mais pour d’autres, il était aussi un guide débrouillard qui vous évite certains passages en douane.
Bref, après quelques mois passés à Beiden, l’ancien gouverneur y avait pour ainsi dire pignon sur rue. La prochaine étape consisterait à se rendre indispensable pour le gouverneur de la ville, tel un véritable scorpion, un manipulateur de l’ombre celui qui décide dans l’ombre des meilleurs choix à adopter. Mais approcher les samurai c’est une autre histoire.
C’est à ce moment là que Gomen devient un PNJ intéressant pour vos parties. C’est un personnage qui va se rendre serviable pour vos PJ mais qui n’aura de cesse de les conseiller, subtilement bien entendu, mais toujours dans le même but : éviter de nuire à la population et agir pour le bien de la cité. Il est prêt à provoquer des accidents sans gravité si cela peut l’aider à attirer l’attention vers un problème qui le préoccupe.
Il sera souvent là ou on ne l’attend pas, se mêlant autant qu’il peut de la vie politique de la cité. Les problèmes de frontière sont nombreux à Beiden, surtout depuis que la cité n’est plus aux mains des Scorpions, autrement dit il y a du pain sur la planche, et Gomen aura toujours quelque chose à dire. C’est un personnage attachant, un peu trop parfois, mais qui ne pense jamais à mal pourvu que vous agissiez dans son intérêt. Il sera le médiateur parfait pour discuter avec des heimins et ne demandera jamais rien en retour. En revanche s’il trouvait un gouverneur trop nuisible, il n’hésiterait pas à s’en débarasser, pourvu que son remplaçant soit d’accord avec lui. Après tout on l’a bien évincé lui alors qu’il ne pensait qu’au bien de sa cité. Il n’y a pas de raison qu’on n’écarte pas ceux qui pourraient lui nuire. Beiden est si belle la nuit.

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 05 avr. 2011, 21:53
par Ellyrion
PNJ n°5
Furiko, jeune prêtresse d’Amaterasu / Fleur d’encens
« Les Fortunes n’existent pas, mais il faut faire semblant d’y croire. Ca leur fait tellement plaisir… »

Historique

Cette jeune heimin est originaire d’une région agricole très pauvre. Ses parents, comme beaucoup d’autres, assuraient la survie de la famille en travaillant dans le domaine forestier d’un modeste seigneur. Son père était bûcheron au sein d’une équipe assez conséquente de travailleurs. Sa mère participait au bon déroulement de la vie dans la plus grosse exploitation. Lorsque les conditions étaient favorables, et avec la bénédiction de leur seigneur, elle s’occupait également avec les autres épouses, de quelques menues ventes au village proche (fleurs, champignons, baies et autres produits issus de la forêt). Grâce à ces multiples activités les familles locales pouvaient subvenir aux besoins de tous leurs membres.

Quand le Grand Incendie se déclara il y a une dizaine d’années le père de Furiko trouva la mort en essayant bravement de sauver un de ses coéquipiers. Il laissa sa femme et ses trois enfants sans ressource. La mère de Furiko envoya ses deux aînés à la ville afin d’y travailler en tant que main d’œuvre dans le bâtiment. Les garçons, bien que très jeunes forcirent très vite : ils acceptèrent leurs destins urbains sans rechigner. A cet âge, les lumières de la ville sont plus attrayantes qu’une vie à la campagne. Quelques années passèrent et les jeunes hommes tournèrent mal. Ils envoyaient de moins en moins d’argent à leur mère et lors de leurs rares visites, leur penchant pour l’alcool et la violence terrorisait Furiko. Un soir, le plus âgé d’entre eux tenta de la violer. Il en eût pour ses frais quand celle-ci, alors dans sa treizième année, mit la main sur le tisonnier. Comme dans beaucoup de cas similaires, la mère de Furiko rejeta la faute sur sa fille. Elle la mit dehors sans plus de précautions, craignant de perdre le soutien financier de ses fils.

Furiko, perdue et désoeuvrée, se rendit jusqu’à l’autel tout proche dédié à la déesse Soleil. La vie est parfois si hasardeuse qu’on la croirait écrite par une divinité au sens de l’humour particulier. La journée avait vu passer un très riche marchand, ce dernier heureux de voyager sous un soleil éclatant n’avait pas manqué de remercier Amaterasu avec la plus grande largesse : trois bu brillaient à la douce lumière de la Lune. Elle avait perdu son père et maintenant sa mère et ses frères, les Fortunes devaient la haïr pour lui infliger pareilles épreuves… Elle pouvait bien se rembourser un peu ! Et si les adorateurs de la déesse Soleil avaient tant d’argent, alors elle aussi pourrait bien en profiter !

Quand six jours après, Furiko atteint les abords de la grande ville, elle fut stupéfaite. Elle n’avait jamais rien vu de si gigantesque. Toujours décidée à se faire accepter au temple d’Amaterasu, elle mit en place un subterfuge que nul ne pourrait rejeter. Elle se roula dans la poussière, s’écorcha la peau des jambes, mit ses cheveux en bataille et pleine de courage, commença à se diriger vers le quartier religieux… A genoux. Quand elle arriva aux portes du temple d’Amaterasu, elle était suivie par une cohorte d’une cinquantaine d’habitants de la ville, qui venaient voir de leur propres yeux la petite pieuse. En silence, ils se pressaient autour d’elle, les yeux pleins d’admiration. Les prêtresses ne purent qu’accueillir à bras ouverts cette enfant morte de fatigue, qui avait cheminé disait-elle depuis plus de six jours, à genoux, afin de retrouver celle qu’elle appelait sa mère, la déesse Soleil. Furiko fut choyé pendant presque deux semaines, le temps qu’elle se remettent de ses blessures. Après seulement elle commença une vie classique au temple. Elle ne raconta jamais rien de sa vie aux prêtresses et ne leur fit jamais confiance. Ces dernières pourtant adoraient la jeune Furiko, dont la renommée avait fait le tour de la ville et leur apportait quantité de fidèles.

Les années passèrent, Furiko devint une très belle jeune femme… Aussi aigrie et vindicative que lorsqu’elle avait treize ans. Elle n’avait pas perdu l’habitude de chaparder les offrandes et ses travers n’avaient même fait qu’empirer. Depuis près de deux ans maintenant, elle traînait la nuit près des docks, se faufilant hors du temple un peu avant l’heure du bœuf. Là bas elle devenait « Fleur d’Encens », une fille de bar, une fille de joie, danseuse à ses heures. Entre l’argent qu’elle dérobait au temple et celui qu’elle se faisait dans les bas quartiers, elle avait amassé un petit pécule non négligeable, qu’une bonne copine à elle, prostituée, lui gardait. Elle avait beaucoup d’amis maintenant… Les respectables du jour et les débauchés de la nuit. La ville était grande, mais pourtant Furiko avait retrouvé ses frères. Avec ses récentes relations, elle arriverait à leur faire payer.

Description physique

Furiko est une jeune femme de presque vingt ans. Elle a de longs cheveux de jais, un corps souple et doux et des yeux froids mais captivants.

Son habit de prêtresse ne peut cacher sa beauté mais elle sait parfaitement se tenir. Une légère boiterie (feinte) rend sa démarche lente et pataude mais la petite « Fille Ecorchée de la déesse » comme l’appelle les gens du quartier est humble et sympathique. C’est une prêtresse novice comme les autres, malgré sa petite renommée.

Lorsqu’elle est Fleur d’Encens, nulle trace de boiterie et de réserve. Maquillée comme une jonque volée, Fleur d’Encens vous ensorcellera tout autant que la jeune prêtresse à l’aura mystique mais dans un style tout à fait différent. Ses longues jambes fuselées et ses mouvements langoureux viendront à bout des nerfs les plus résistants.

Objectifs

- Vivre pleinement sa vie, dans l’opulence et la facilité.
- Retrouver ses frères et les faire payer (tuer le plus âgé, peut-être l’autre, cela dépendra de la situation)
- Tant qu’elle ne peut trouver mieux (par exemple être entretenu par un riche amant devrait être une proposition qu’il lui agrée) : rester cachée au temple d’Amaterasu, à l’abri

Relations : Alliés et Ennemis

- Jolie Pêche, son amie prostituée, qui lui garde ses économies
- Barrique, un de ses nombreux amants, homme de mauvaise vie, sûrement l’homme qui tuera ses frères
- Kusuriko, une des plus jeunes novices du temple, elle donnerait tout pour être comme Furiko, mais elle ne sait pas à qui elle a à faire.
- Ses deux frères : Jin et Han

Où pouvez-vous la rencontrer et dans quelles circonstances ?

Au temple d’Amaterasu, vous en entendrez certainement parler en tant que « célébrité locale ». Elle est très réservée, ne parle pas de son passé, mais elle peut se laisser engager dans une conversation si elle sent que l’homme est riche et puissant. Dans ce cas là, il se peut qu’elle laisse échapper, au comble de la honte, qu’il pourra trouver du divertissement dans le quartier des docks. Ainsi elle racole des clients intéressants.

Dans le quartier des docks, à la maison de plaisirs « Au bon endroit, au bon moment ». Elle y danse deux soirs par semaine, sinon elle erre dans le quartier, visitant plusieurs maisons et offrant ses services aux messieurs qu’elle juge les plus généreux.

Furiko a de nombreux contacts dans les bas-fonds. Elle pourra même, contre toute attente, contacter des gens assez haut placés (soient ceux-ci s’encanailleront dans le quartier des docks, soit elle leur laissera de manière anonymes des messages au temple d’Amaterasu – ce qui pourra d’ailleurs porter à confusion… Comment une vulgaire danseuse des bas quartiers a-t-elle pu joindre une noble dame de bonne famille ?)

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 05 avr. 2011, 22:34
par Hida Koan
Pourquoi tu fais pas un sondage?

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 06 avr. 2011, 10:42
par Hida Koan
Premier commentaire constructif (j'en ferais d'autres moins constructifs plus tard :p )

VA CHI** FUDAI!!!!!! :grr:

EDIT : Je te déteste, sale petit rat :koan:
Voilà... ça va mieux ;)

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 06 avr. 2011, 13:08
par Soshi Noami
C'est clair qu'on lui planterait bien un tetsubo dans le dos à ce Fudai. :mal:

(Enfin, c'est vrai pour 95% des grues :arme: )

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 06 avr. 2011, 13:10
par Hida Koan
Surtout que moi je le connais "pour de vrai" (c'est un PNJ de la campagne que je joue ;) )

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 06 avr. 2011, 18:39
par Hida Koan
Le sondage est là!!!

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 06 avr. 2011, 18:51
par Mirumoto Hijiko
Voilà mon avis de MJ (si je devais faire jouer ces persos) qui n'engage que moi :)

PNJ n°1
J’aime :
- Le comportement du PNJ, qui assurera des moments de roleplay sympathique (comment faire des pliages origami de rose) ?
- La facilité d’utilisation. PNJ universel
Je n’aime pas :
- le manque d’objectif du personnage, ou d’idée d’aventures
- pas de description physique
- encore un membre du Clan de la Grue casse-pied
Proposition :
- faire un scénario dessus :)

PNJ n°2
J’aime :
- l’objectif du PJ et sa manière de faire : pas par la force, mais par la discussion (parce qu’il est « trop vieux pour le faire »).
- La manière de le rencontrer (très utile pour meubler un voyage).
Je n’aime pas :
- le manque d’originalité du nom
- le côté « PNJ qui a tout fait »
- la vision des kami du PNJ. Il aurait été, à mon avis, plus dramatique et plus sensé que la communication avec les kami soit unilatéral et de montrer que c’est bien l’interprétation du PNJ qui est erronée.
- le rejet de son clan, un peu bizarre quand même. Qu’ils l’ait oublié, OK. Qu’ils aient du ressentiment vis-à-vis de lui, je vois pas pourquoi. Il faudrait plutôt jouer sur le côté embarrassant de son retour, un peu comme dans le Colonel Chabert.
Proposition :
- Rendre le PNJ plus dramatique, enlevant le côté trop épique du gars qui a tout réussi (ici ou là-bas) pour garder juste un vieil homme amer, dont la découverte de l’histoire (« mon clan m’a lâché, les Fortunes m’ont lâché) sera une bien meilleure leçon pour les PJ.

PNJ n°3

J’aime :
- les règles extrêmement soignées
- les restrictions et les limitations de la créature
Je n’aime pas :
- Ça ressemble beaucoup à un des personnages des Porteurs de Jade
- Le côté « extraction directe d’un contenu » : le PNJ est présenté comme un personnage prétiré, il est fait allusion à d’autres personnages et intrigues (les obsèques de qui ?) sans que ces points soient détaillés
Proposition :
- Nous donner le scénario où apparait ce PJ. Je veux le jouer ! :)

PNJ n°4

J’aime :
- Un personnage intégré dans la storyline et donc facile à ressortir au moment adéquat.
- De la même manière, une cité à découvrir : Beiden.
Je n’aime pas :
- le statut de ronin qui a finalement plus de chance de finir tranché menu que d’aider les PJ : aucun de mes joueurs n’accepterait l’aide d’un vulgaire ronin sans une extrême circonspection.
- Conséquence du point du dessus, l’improbable réseau qui court sur toute la ville. Et qui comprend les paysans, les anciens agents à son service (pour lesquels il n’est pas clair si Gomen leur révèle son identité ou non), les contrebandiers ou les politiciens. Tout ça pour juste être « gentil ». Peu convaincant.
Proposition :
- Faire de Gomen une sorte de Comte de Monte-Cristo, bien plus puissant, plus vindicatif et tout en gardant sa réputation de gentil.

PNJ n°5
J’aime :
- La très complète description du PNJ : historique apparence, relation, environnement. Rien ne manque.
- La traversée de la ville à genoux, énorme !
Je n’aime pas :
- Le manque d’implication des PJ face à ce PNJ.
- L’aspect athée du PNJ. Pourquoi ?
- L’offrande de bu est très étrange. Pourquoi pas de la nourriture ou un petit cadeau ? A moins qu’elle n’est directement volée dans le tronc, mais dans ce cas, de la petite monnaie serait plus adéquat.
- L’apparente facilité de la vie du personnage. On dirait que la vie monastique est super sympa et ne s’accompagne pas de contrainte. De même, sa double vie est quand même très extrême. Ça fait un peu imprudent tout ça.
Proposition :
- Un paragraphe supplémentaire d’idée d’aventures serait le bienvenu. Ex : son amie prostituée a disparu avec le magot et elle « engage » les PJ pour la (le) retrouver, en tant que prêtresse bien entendu

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 06 avr. 2011, 21:35
par Togashi Dôgen
- L’offrande de bu est très étrange. Pourquoi pas de la nourriture ou un petit cadeau ? A moins qu’elle n’est directement volée dans le tronc, mais dans ce cas, de la petite monnaie serait plus adéquat.
En fait, dans les sanctuaires Shinto où un prêtre officie, et non les petits autels à l'écart ou situés au bord des routes, il y a des "troncs" utilisés pour offrir une offrande monétaire. Ensuite, il n'y a plus qu'à faire une prière au kami honoré dans le sanctuaire suivant le protocole habituel (frapper dans ses mains pour appeler le kami, etc). C'est quelque chose que l'on voit parfois dans les mangas et anime. ;)

De nuit, s'il n'y a pas de surveillance, il est tout à fait possible de voler des offrandes. Je me souviens avoir piller des tirelires quand j'étais enfant en utilisant un objet fin permettant de passer par le trou en question. Je me mettais sur le dos et essayais d'orienter les pièces pour les faire glissées. On peut utiliser une méthode semblable avec les boites à offrandes des temples et sanctuaires, d'autant plus qu'elles n'ont pas la même forme que celles utilisées par les Chrétiens. Oui, je suis une fripouille. :langue:

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 08 avr. 2011, 10:24
par Kakita Inigin
Mon avis ...


PNJ 1 : Kakita Fudai
Les +
Un personnage odieux donc sympathique
Une description psychologique et fonctionelle très construite

Les -
Et son réseau, il sert à quoi ? En quoi consistent ses manoeuvres, à part récupérer des infos ?

Mon conseil :
Je VEUX les schémas de pliage des roses en origami ! :love:

PNJ 2 : Hanzo
Les +
Un pseudo kolat motivé
On croit retrouver un pnj de la cité des mensonges, mais en fait non : le lecteur est pris dans un faux-semblant ! :fete:

Les -
Le clin d'oeil sur le nom est nul
Certaines des anecdotes évoquées sont peu justifiées

Conseil : donner des conseils sur la façon de l'utiliser avec un groupe de PJ samurai.

PNJ 3 : Isawa Yoko
Les +
Le PNJ constitue un piège retors
Un effort a été fait pour lui donner des récations logiques

Les -
Le passage PJ-> PNJ est mal ficelé (il reste des traces de "Conseils au joueur").
Note : Hijiko, le nom du défunt est donné, 1° paragraphe, 2° phrase.

Conseil : Réutiliser des PJ en PNJ, c'est maaal.

PNJ 4 : Gomen
Les +
Un PNJ attachant
Les moyens d'utilisation sont bien décrits

Les -
Ben en fait ... :chepa:

Conseil : Aucun conseil, je vais le copier à Ryoko !

PNJ 5 : Furiko
Les +
Un lien haute société - bas quartiers
Des moyens d'action bien expliqués

Les -
Une vie invraisemblable

Conseil : en faire un PJ.

Re: [10 ans de la Voix] Concours 1 : Vote

Publié : 08 avr. 2011, 17:16
par Kakita Tsu
Sympa ce petit concour de PNj, je les aime bien.
J'ai eu aussi un peu de mal pour la lisibilité de l'oni ainsi que pour l’extrême dualité des deux vies de Furiko mais sinon j'aime bien le reste dans l'ensemble. le moine m'a bien fais rire et le ronin est tres inspirant pour faire un scenario.