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Publié : 06 déc. 2007, 09:51
par Kõjiro
Sinon, il y a les séjours en Chine pour les enfants. Le président parlait même d'y envoyer le sien...

Autre sujet : toujours heureux de voir qu'on est pas les seuls à devenir de plus en plus cons :

Le nord de l’Italie gagné par la déferlante xénophobe.
De notre correspondant à Rome ÉRIC JOZSEF
QUOTIDIEN : jeudi 6 décembre 2007

«Avec les immigrés, il faut utiliser les mêmes méthodes que les SS. Pour chaque tort infligé à un citoyen de Trévise, il faut punir dix étrangers» : conseiller municipal de la Ligue du Nord depuis plusieurs années, Giorgio Bettio n’avait jamais été sur le devant de la scène politique. En martelant lundi, en séance, qu’il «faut faire comprendre aux immigrés comment ils doivent se comporter», y compris en s’inspirant des nazis, il a franchi un nouveau cap dans la déferlante xénophobe qui semble s’être emparée du nord de l’Italie. Depuis quelques semaines, les responsables locaux de la populiste Ligue du Nord mais aussi d’Alliance nationale (AN) ou de Forza Italia (FI) multiplient les déclarations tonitruantes et, au nom de la sécurité, les arrêtés anti-immigrés.

«Maires déchaînés». Chaque jour apporte ainsi son lot de mesures vexatoires et de provocations en Vénétie et en Lombardie. Samedi, le maire (AN) de Montegrotto Terme, près de Padoue, a par exemple diffusé sur les panneaux lumineux de la municipalité le message suivant : «Citoyens, émigrez ! Vous vivrez mieux en tant qu’immigrés dans une autre nation qu’en tant que citoyens dans votre propre pays.» Dans le même temps, la maire (FI) de Romano d’Ezzelino, dans la province de Vicence, décrétait que les enfants d’extracommunautaires ne pourront plus dorénavant bénéficier de bourses d’études, tandis qu’à Caravaggio, près de Bergame, l’administration communale (Ligue du Nord) décidait d’interdire les mariages aux immigrés ne présentant pas de permis de séjour alors que la loi italienne n’exige que la présentation du passeport.

«Nous assistons au mouvement de dizaines de maires déchaînés qui font la course pour savoir lequel prendra la mesure la plus spectaculaire contre les étrangers», s’indigne l’éditorialiste du quotidien La Repubblica. Jusqu’à présent, les initiatives de l’ancien maire (Ligue du Nord) de Trévise, Giancarlo Gentilini, qui avait entre autres suggéré «d’habiller les immigrés en lapins pour que les chasseurs puissent s’entraîner», semblaient ponctuelles et encore relativement isolées. Mais dans un Nord-Est très prospère qui a pourtant fortement besoin de la main-d’œuvre étrangère, la propagande xénophobe et islamophobe constitue désormais le cheval de bataille de toute une partie de la droite italienne, retournée dans l’opposition depuis les législatives du printemps 2006.

«Après l’élection à la mairie de Vérone du léguiste Flavio Tosi, qui avait été mis en examen pour incitation à la haine raciale, les formations de droite sont convaincues que c’est payant électoralement», analyse Nicola Atalmi, conseiller régional communiste de Vénétie. Le mouvement a véritablement été lancé fin novembre par Massimo Bitonci, le maire léguiste de la petite ville de Cittadella en Vénétie, qui a publié un arrêté selon lequel tout ressortissant étranger devra fournir la preuve d’un revenu suffisant (5 000 euros par an) et d’un logement «suffisamment digne» pour pouvoir s’installer dans sa commune.

La mesure vise les immigrés extracommunautaires, mais aussi les membres de l’Union européenne, en particulier les Roumains, accusés de créer des troubles à l’ordre public. Le procureur de Padoue a inculpé l’élu local pour «usurpation de fonction publique». «Au moins cinquante maires de Vénétie ont annoncé qu’ils allaient adopter mon ordonnance», se réjouit l’intéressé, alors que l’initiative est également reprise dans la province de Milan.

«Dérives». Quelques élus de gauche suivent aussi avec attention la mesure tandis que le conseil provincial de Padoue s’apprête à demander la révision du traité de Schengen sur la libre circulation des citoyens de l’Union européenne. «La gauche a mis du temps à prendre en compte qu’il existait réellement des problèmes de délinquance liés à l’immigration mais qu’il fallait y répondre par le respect de la légalité sans suivre les dérives de la droite», veut croire néanmoins Nicola Atalmi.

Si concrètement le discours anti-immigrés a produit peu de mesures discriminatoires effectives et que les actes xénophobes sont encore rares dans la péninsule, le sentiment d’insécurité et l’intolérance vis-à-vis des étrangers semblent en revanche de plus en plus diffus. Lundi, l’éditorialiste du quotidien modéré La Stampa s’exclamait ainsi : «Parmi les devoirs de l’accueil, il n’y a pas celui de baisser continuellement sa culotte.»
Ce qui est bien, c'est que ce petit jeu des élus à qui ira le plus loin dans la légitimation du racisme, de la haine raciale même va bien quand même finir par nous faire comprendre qu'on commence vraiment à flirter un poil avec des thèmes d'il y a 70 ans à peu près...

Publié : 06 déc. 2007, 10:24
par Mirumoto Ohmi
Marrant, on va inverser les rôles France-Allemagne si ça se trouve... :(

Publié : 06 déc. 2007, 10:35
par Kõjiro
http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1772
Pétition : Appel pour une autre réforme du service public d’enseignement supérieur et de recherche

"L’enseignement et la connaissance sont importants parce qu’ils définissent ce qui, à travers les siècles, a fait de nous des humains, et non parce qu’ils peuvent améliorer notre compétitivité mondiale", ainsi s’exprimait récemment D. Faust, présidente de l’université de Harvard. Comme l’université française a assumé depuis vingt ans un quasi-doublement des effectifs étudiants sans moyens suffisants pour accompagner cette évolution, elle se trouve aujourd’hui en grande difficulté pour remplir les missions de production et de transmission des connaissances qu’implique une telle vision. Pour améliorer cette situation, de nombreuses propositions ont été formulées par la communauté scientifique. Mais le gouvernement les a ignorées et a tiré argument des difficultés réelles de l’université pour transformer complètement, brutalement et sans réelle concertation, l’ensemble du dispositif national de recherche et d’enseignement supérieur, afin que celui-ci puisse être géré comme une entreprise, afin qu’un objectif majeur de l’enseignement supérieur soit la professionalisation immédiate, et que la recherche soit avant tout finalisée et à court terme.

L’urgence aurait dû être d’investir massivement dans les universités, y compris en moyens humains. Mais l’urgence pour le gouvernement a été la mise en place de la LRU (Loi libertés et responsabilités des universités), c’est-à-dire un cadre (l’autonomie des universités) qui lui permette d’accélérer un désengagement financier, tout en masquant cette démarche par des effets d’annonce. Cette autonomie verra un fort accroissement des pouvoirs attribués aux présidents d’université, qui auront en particulier la haute main sur les processus de recrutement de personnel, au mépris de la norme internationale, qui recommande un recrutement par des pairs compétents.

L’autonomie scientifique des universités ne sera qu’une façade dans une construction dirigiste et centralisée entièrement contrôlée par l’ANR (Agence Nationale de la Recherche), imposant une recherche sur projets à court terme, sans prise de risque, sur les axes détaillés établis par le ministère, avec un nombre croissant de personnels précaires. Ce dispositif de contrôle du champ scientifique par le politique est complété par l’AERES, agence d’évaluation entièrement constituée de personnalités nommées.

Les phénomènes de concentration de pouvoirs sans contre-pouvoirs seront aggravés par la disparition programmée des EPST en tant qu’organismes de recherche ayant une politique scientifique autonome, en particulier le CNRS, principal vecteur d’une recherche non finalisée sur le long terme privilégiant la pluridisciplinarité et la prise de risque. Les UMR (Unités Mixtes de Recherche, dépendant d’une université et d’un organisme de recherche), représentent l’endroit où peut s’articuler une vision nationale et internationale assurée par les organismes de recherche, et la dimension locale qui relève de l’université de tutelle. Cette articulation permet de coordonner l’effort de recherche dans chaque champ disciplinaire et dans le contexte international. La commission d’Aubert prépare aujourd’hui la suppression de fait de cette double tutelle, et s’apprête ainsi à casser un système qui a fait la preuve de ses vertus structurantes.

Face à ces mesures qui nous paraissent inadaptées et dangereuses, nous demandons :
- Pour les acteurs de la recherche et de l’enseignement, une véritable autonomie scientifique et pédagogique par rapport au politique (qui n’implique aucunement un désintérêt pour les demandes de la société). Contrairement à ce que la référence à l’autonomie des universités veut laisser croire, cette autonomie-là leur est refusée.

- Un renforcement du partenariat entre universités et organismes de recherche, en maintenant le principe d’une double tutelle (locale et nationale) sur les unités mixtes de recherche.

- Une répartition complètement modifiée des affectations de moyens pour l’enseignement supérieur et la recherche prévues dans le budget 2008. Il faut diminuer les crédits affectés à l’ANR et au Crédit Impôt Recherche, pour augmenter ceux versés aux laboratoires par le biais des établissements (universités et organismes de recherche).

- L’octroi aux universités d’un financement par étudiant équivalent à celui des classes préparatoires, des BTS et des écoles professionnelles. Un tel soutien public est la condition indispensable pour pouvoir renouer avec l’ambition de démocratisation scolaire et pour que le financement privé ne conduise pas à un contrôle des activités d’enseignement supérieur et de recherche par le privé.

- Un plan pluriannuel de création d’emplois (chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs, techniciens, administratifs) afin de pouvoir renforcer l’encadrement pédagogique en premier cycle, sans recourir à des heures supplémentaires : il importe d’augmenter le temps que les enseignants-chercheurs peuvent consacrer à la recherche, pas de le diminuer ! La moitié de l’augmentation du Crédit Impôt Recherche suffirait pour mettre ce plan en place.

Nous demandons que les principes défendus ici soient pris en compte, et se traduisent dans les faits par un changement net de la politique menée actuellement. Nous demandons que soient clairement explicitées les perspectives d’évolution de notre système, et que toute nouvelle décision engageant son avenir soit précédée d’une concertation avec les instances véritablement représentatives des personnels. Dès à présent, nous nous attacherons à animer le débat sur ces questions auprès de nos collègues et concitoyens. Prochainement, un bilan sera fait de la prise en compte de ces demandes, notamment par la commission d’Aubert, et à travers les budgets affectés aux universités et aux organismes de recherche. Si ce bilan ne fait pas apparaître les garanties indispensables et que se confirment les menaces sur l’avenir des organismes de recherche, nous mettrons en oeuvre d’autres moyens d’action pour stopper cette évolution.
Pour avoir un autre son de cloche que celui de Christine Bravo ou des médias en général (c'est un exemple un peu caricatural mais finalement pas tant que ça ).

Le truc c'est que pour comprendre un peu ce que disent les gens de Sauver La Recherche il faut remettre son cerveau en mode "pas disponible pour coca cola" et que du coup ça marche pas à la télé.

Publié : 06 déc. 2007, 10:56
par Kõjiro
@si revient sur l'affaire des félicitations de Sarkozy à Poutine.

http://arretsurimages.net/post/2007/12/ ... te-Poutine

Extraits :
Il faut se rendre à l'évidence : l'appel de Nicolas Sarkozy à Vladimir Poutine est invisible sur les radars officiels. Un appel furtif en quelque sorte.

Et on peut comprendre la discrétion de l'Elysée.

Selon l'agence de presse russe RIA Novosti, le seul autre chef d'état à avoir félicité Vladimir Poutine est le kazakh Noursoultan Nazarbaïev. Pas vraiment un grand démocrate, ce Nazarbaïev.

Dans leur immense majorité, les Grands de ce Monde n'ont pas appelé Poutine pour le féliciter. Au contraire, ils se sont plutôt déclarés inquiets.

D'ailleurs, tous vos JT l'ont dit.

La réaction du Président français n'est évoquée dans aucun des reportages des trois premières chaînes.

Seul le correspondant de France 2 à Bruxelles, François Beaudonnet, la mentionne lors de son direct.
S'en suit la confirmation du bout des lèvres de cet appel (qui donc place notre Président aux cotés de celui du kazakhstan et... c'est tout...) et la comparaison avec la remise de la grand croix de la légion d'honneur à Vlad par Chichi.

Ils sont forts nos journalistes quand même. Ah heureusement que le temps de la télévision d'état est révolu. Et heureusement qu'on ne vit pas en Russie avec des médias audio-visuels à a botte du pouvoir. Comment ferait on pour voter en toute connaissance de cause sinon... :sarcastic:

(Note : je ne dis pas France = Russie... que ce soit clair).

Publié : 06 déc. 2007, 10:57
par Kakita Inigin
Appel du
Comité National pour un Référendum
Un nouveau traité -dit traité de Lisbonne- vient d'être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.
C'est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.
Sur un sujet qui a tant d'influence sur la vie de chacun et l'avenir de la France, l'organisation d'un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C'est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l'adhésion des peuples et la souveraineté populaire.
Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s'il n'obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d'imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.
C'est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d'un Comité National pour un Référendum.
Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l'adhésion des peuples, qu'ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d'un référendum.

Premiers signataires : ABERGEL Gilbert, Ancien grand maître GODF; AGUIRRE Léonce, LCR; AMARA Jean-Claude, Droits devant!; ARIES Paul, Politologue; ATTAR Michèle, Gauche Avenir; AUTAIN Clémentine, Mensuel Regards; AUTAIN François, Sénateur MRC; AZAM Geneviève, Attac France; BACQUET Jean-Paul, Député PS; BATAILLE Christian, Député PS; BAVAY Francine, Les Verts; BEN HIBA Tarek, Alternative citoyenne; BEN SADIA Hamida, Alternative citoyenne; BERGE-LAVIGNE Maryse, Sénatrice PS; BEYNEL Eric, Syndicaliste douanier; BOISLAROUSSIE Jean-Jacques, Les Alternatifs; BORE Jean-Paul, Membre du comité des régions d'Europe, PCF; BORVO-COHEN SEAT Nicole, Sénatrice PCF; BOUMEDIENE Alima, Sénatrice Les Verts; BOURGAIN Michel, Les Verts; BOVE José, ; BRAY Florence, Cactus/La gauche!; BUFFET Marie-George, Secrétaire nationale du PCF; CABANES Claude, Journaliste, Gauche Avenir; CANDAR Gilles, Historien; CARASSUS Pierre, MARS - Gauche Républicaine; CASSEN Bernard, Journaliste, association Mémoire des Luttes; CHERFI Madjid, Chanteur de Zebda ; CHEVENEMENT Jean-Pierre, Ancien ministre, président d'honneur du MRC; CHOMBEAU Christiane, Journaliste; CIRERA Daniel, PCF; COCQ François, MARS - Gauche Républicaine; COLLOMBAT Pierre-Yves, Sénateur PS; COQUEREL Eric, MARS - Gauche Républicaine; CORCUFF Philippe, Sociologue; COTTA Jacques, Journaliste et réalisateur; COUPE Annick, Union syndicale Solidaires; COURS-SALIES Pierre, Coordination des collectifs antilibéraux; DAURIAC Jean-Francis, Observatoire de la Démocratie; DEBONS Claude, Ancien animateur du Collectif du 29 mai; DEBREGEAS Georges, Sauvons la Recherche; DEFROMENT René, Syndicaliste; DELAPIERRE François, PRS; DELUCHAT André, Ancien responsable syndical national; DELY Renaud, Journaliste; DENIS Ariel, Mouvement de la Paix; DESALLANGRE Jacques, Député; DESESSARD Jean, Sénateur Les Verts; DETHYRE Richard, Sociologue; DIEHLMANN Françoise, Forum de la Gauche Citoyenne; DOLEZ Marc, Député PS; DOUAT Rémy, Mensuel Regards; DREYFUS-SCHMIDT Michel, Sénateur PS; ECKERT Christian, Député PS; FERREIRA Anne, Député européen PS; FILOCHE Gérard, D&S; FOURNEYRON Valérie, Député PS; FOURRE Jacques, Responsable associatif; FRANCO Hélène, Magistrate ; GADREY Jean, Economiste; GARRIDO Raquel, PRS; GARROUSTE Laurent, Inspecteur du travail; GAUTHIER Elisabeth, Transform!; GAYSSOT Jean-Claude, Ancien ministre; GENEREUX Jacques, Economiste; GIRAUD Joel, Député PRG; GONNEAU Jean-Luc, Cactus/La gauche!; GUERIN Julien, D&S; HALPHEN Eric, Magistrat, écrivain; HARRIBEY Jean-Marie, Attac France; HEBERT Jean-Paul, Economiste; HUSSON Michel, Economiste; HUTIN Christian, Député MRC; JANQUIN Serge, Député PS; JOURNET Alain, Sénateur PS; KHALFA Pierre, Union syndicale Solidaires; KRIVINE Alain, LCR; LAIGNEL André, Député européen PS; LAMBERT Jérôme, Député PS; LANGLOIS Bernard, Journaliste; LE NEOUANNIC Pascale, PS; LE STRAT Claire, Politiste; LE STRAT Anne, Les Verts; LEFEBVRE Rémi, Universitaire; LEFORT Jean-Claude, Député honoraire; LEMAIRE Gilles, Ecologiste, faucheur volontaire; LIENEMANN Marie-Noëlle, Député européen PS; LORAND Isabelle, Médecin; MANDRAUD Isabelle, Journaliste; MANGENOT Marc, Economiste-sociologue; MANGEOT Philippe, Enseignant; MARQUAILLE Jeaninne, Forces Militantes; MARTELLI Roger, Fondation Copernic; MASSIAH Gus, CEDETIM-IPAM; MAUREL Emmanuel, Parti Pris; MELENCHON Jean-Luc, Sénateur PS, président de PRS; MERIEUX Roland, Les Alternatifs; MERME Henri, Les Alternatifs; MESQUIDA Kleber, Député PS; MEXANDEAU Louis, Ancien ministre, Forces Militantes; MICHEL Jean-Pierre, Sénateur PS; MICHEL Jean, Député PS; MLATI Fatiha, Cactus/La gauche!; NAÏR Sami, MRC; NATHANSON Jean-Michel, Union syndicale Solidaires; NAUDY Michel, Journaliste; NERI Alain, Député PS; PELLETIER Willy, Sociologue, coordinateur géneral de la Fondation Copernic; PICQUET Christian; QUILES Paul, Ancien ministre, Gauche Avenir; REVOL René, Vice-président de PRS; REYNAUD Marie Line, Député PS; ROGEMONT Marcel, Député PS; ROUSSEAU Michel, Marches Européennes; ROUSSEL Roselyne, D&S; SALESSE Yves, ; SANDRIER Jean-Claude, Député PCF; SARRE Georges, MRC; SIEFFERT Denis, Journal Politis; SIRE-MARIN Evelyne, Magistrate, co-présidente de la Fondation Copernic; SOUDAIS Michel, Journaliste; SPIZZICHINO Robert, Forces Militantes; TEPER Bernard, UFAL; TRICOT Catherine, Mensuel Regards; TROUVE Aurélie, Attac France; VACHERON Raymond, Syndicaliste; VACHETTA Roselyne, LCR; VENTURA Christophe, Mémoire des Luttes; VIDALIES Alain, Député PS; ZARKA Pierre, OMOS

www.nousvoulonsunreferendum.eu

Publié : 06 déc. 2007, 11:22
par Kyorou
Inigin, je suis désolé de te dire que je ne souhaite pas que des gens qui ont élu Sarko par 53% puissent se prononcer sur ce traité.

Publié : 06 déc. 2007, 11:24
par Tetsuo
ABERGEL Gilbert, Ancien grand maître GODF :fou: :fou:
Secte Franc Maçon !

Publié : 06 déc. 2007, 11:28
par Goju Kaze
Arrêtez tous! C'est la St-Nicolas aujourd'hui... Si vous n'êtes pas sage, le Père Fouetard viendra vous punir.

:kaze:
Désolé, c'est ça ou je demande l'asile politique à Mars....

Publié : 06 déc. 2007, 11:31
par Kakita Inigin
Kyorou a écrit :Inigin, je suis désolé de te dire que je ne souhaite pas que des gens qui ont élu Sarko par 53% puissent se prononcer sur ce traité.
Remarque non pertinente. Moi je ne souhaite pas que ce traité passe ... grosse nuance !

Les 53%, on peut les persuader de voter non (en leur faisant lire ce à quoi aboutisent les modifications induites par ce traité ...). Comme en 2005 quoi. Les députés UMP c'est plus dur ...

L'objectif étant de faire s'abstenir les parlementaires PS verts etc au Congrès.

Publié : 06 déc. 2007, 11:40
par Kakita Inigin
Tetsuo a écrit :ABERGEL Gilbert, Ancien grand maître GODF :fou: :fou:
Secte Franc Maçon !
le Grand Orient n'est pas une secte.

Enfin, elle en fut une, c'est vrai, avant 1789 ... quand elle préconisait la laïcité et la république. :langue:

Publié : 06 déc. 2007, 11:43
par Kyorou
Kakita Inigin a écrit :On peut les persuader de voter non. les députés UMP c'est plus dur ...
Je suis très loin d'être partisan du referendum en tant que tel. J'ai la nette impression que les résultats dépendent de pas mal de choses et que le contenu de la question posée n'est qu'accessoire.

Au passage, les députés sont censés être payés pour lire le texte et voter dessus. Ils sont supposés reçu un mandat de la population pur le faire, alors, si on organise un referendum sur toutes les questions importantes, je vois pas trop à quoi ils servent...

Publié : 06 déc. 2007, 11:48
par Kakita Inigin
Discours idéaliste nonobstant que pas plus qu'aux USA les parlementaires ne lisent les textes ni ne s'interrogent.

Et pis ils votent comme leur demande "leur" président d'abord ... :evil:

Publié : 06 déc. 2007, 11:54
par Kõjiro
Sur le plan du principe général je suis d'accord avec Kyorou.

Mais dans le cas précis du TCE / Mini Traité / appelez le comme vous voulez, on est dans une situation un peu particulière vu que le TCE a été rejeté par référendum et que grosso merdo c'est quasi le même texte qui revient par voie parlementaire.

En plus si on prend le cas spécifique de la France, c'est la même majorité parlementaire qui a été reconduite. Or en 2005 la population a "désavoué" le parlement. Aujourd'hui, la situation est exactement la même. Comment peut on dire qu'aujourd'hui le parlement serait plus représentatif qu'hier alors que les français lui ont renouvelé leur confiance mais que pourtant ils le désavouaient.

Ou alors il faut dire qu'à l'époque l'idée du référendum n'était pas "logique". Mais comme la décision a été prise d'y recourir et que le vote n'a pas validé la position du parlement il faut bien en tenir compte aujourd'hui où on a le même texte et le même parlement (à peu de choses près).

Peu importe ce que l'on pense du texte d'ailleurs, il faut avouer que c'est pour le moins illégitime comme procédure. Même si parfaitement légal par ailleurs...

Edit : de plus, que le texte soit le même ou pas, ça ne change rien au raisonnement... c'était juste pour appuyer sur l'idée que les français (ou d'autres) vont quand même un peu avoir l'impression qu'on les prend pour des crétins... Si le texte est identique c'est dire qu'ils avaient fait un mauvais choix a postériori. Genre oui vas y mon grand choisi. Ok je vais à gauche. Ah oui mais non en fait c'était l'autre coté qu'il fallait choisir... Si le texte est différent c'est considérer que les français sont trop cons pour s'en rendre compte et juger si les changements leurs conviennent... Dans tous les cas on les prend pour des neuneus...

Publié : 06 déc. 2007, 11:54
par Tetsuo
Le soucis c'est qu'en 2005 c'est par voix référendaire que l'acceptation du traité à été refusé.
Et qu'aujourd'hui il serait bien venu que ce soit par la même voix que le même traité soit accepté ou pas.

Ceci dit, visiblement la France n'a droit qu'a un seul vote tout les 5ans désormais...

Publié : 06 déc. 2007, 11:58
par Kyorou
Kakita Inigin a écrit :Discours idéaliste nonobstant que pas plus qu'aux USA les parlementaires ne lisent les textes ni ne s'interrogent.:
En somme, ils représentent bien la population...
Kakita Inigin a écrit :Et pis ils votent comme leur demande "leur" président d'abord ... :evil:
Ben, écoute, ce que j'ai l'impression que tu veux dire c'est : la démocratie représentative ne marche pas, Sarko a été élu et les députés sont à sa botte; donc faut un referendum, histoire qu'on puisse bloquer le texte à Sarko.

Bon, à part que je trouve ça un poil revanchard, c'est un peu, disons, se satisfaire d'une sollution palliative à petite échelle. Si tu penses que le système ne marche pas, ben faut le changer, hein ! Prends ta kalach et monte à l'assaut de l'Elysée. Je compterai les points en buvant mon mojito...

En gros, ma position est donc que je ne pense pas que la population ferait un meilleur boulot que les députéssur ce coup-là et que, quelque soit la manière dont ils pourraient voter, ce serait pour les mauvaises raisons.