Page 53 sur 69

Publié : 21 nov. 2007, 19:17
par Pénombre
entres nous soit dit, j'ai bien aimé le coup du
Pour Laurence Parisot, "la vraie question n'est pas comment je contribue à ce qu'il y ait plus de pouvoir d'achat, mais comment je contribue à ce qu'il y ait plus de croissance", a-t-elle affirmé.
cocotte, ta croissance elle existe depuis des années et on observe parallèlement à elle une décroissance du pouvoir d'achat. Alors pourquoi demander plus dans un domaine ou jusqu'à présent ce plus signifie par ailleurs un moins pour ceux qui le fournissent ?

Publié : 21 nov. 2007, 19:35
par Kõjiro
Pénombre a écrit :entres nous soit dit, j'ai bien aimé le coup du
Pour Laurence Parisot, "la vraie question n'est pas comment je contribue à ce qu'il y ait plus de pouvoir d'achat, mais comment je contribue à ce qu'il y ait plus de croissance", a-t-elle affirmé.
cocotte, ta croissance elle existe depuis des années et on observe parallèlement à elle une décroissance du pouvoir d'achat. Alors pourquoi demander plus dans un domaine ou jusqu'à présent ce plus signifie par ailleurs un moins pour ceux qui le fournissent ?
Oui, j'ai tiqué aussi... A chaque fois que je lis ça je me souviens avoir lu que le différentiel de croissance que l'on peut observer entre la France et des pays comme les usa ou le ru n'avait servi qu'à faire croitre les revenus des individus parmi les plus aisés des aisés mais qu'on n'observait aucune différence dans la croissance du revenu de tout les autres. En gros le 1/2 % de croissance us supplémentaire par rapport à la France ne sert qu'à 1% de la population de ce pays...

Publié : 21 nov. 2007, 20:13
par Goju Kaze
Ce que j'aime, c'est la familiarité en Laurence P. et Pénombre... :roll:

:kaze:

Publié : 21 nov. 2007, 22:17
par Pénombre
ben quoi ? :)

Publié : 21 nov. 2007, 23:14
par Shoju
Goju Kaze a écrit :Ce que j'aime, c'est la familiarité en Laurence P. et Pénombre... :roll:

:kaze:
Ah bah tu sais, Pénombre, je le connnais bien ; c'est typiquement le gars qui a couché pour avoir le poste de nanti qu'il occupe en ce moment ! Et la Lolo, il la trouve miammiam d'après ses dires :mal:

Publié : 22 nov. 2007, 08:03
par Kakita Inigin
Kõjiro a écrit :
Pénombre a écrit :entres nous soit dit, j'ai bien aimé le coup du
Pour Laurence Parisot, "la vraie question n'est pas comment je contribue à ce qu'il y ait plus de pouvoir d'achat, mais comment je contribue à ce qu'il y ait plus de croissance", a-t-elle affirmé.
cocotte, ta croissance elle existe depuis des années et on observe parallèlement à elle une décroissance du pouvoir d'achat. Alors pourquoi demander plus dans un domaine ou jusqu'à présent ce plus signifie par ailleurs un moins pour ceux qui le fournissent ?
Oui, j'ai tiqué aussi... A chaque fois que je lis ça je me souviens avoir lu que le différentiel de croissance que l'on peut observer entre la France et des pays comme les usa ou le ru n'avait servi qu'à faire croitre les revenus des individus parmi les plus aisés des aisés mais qu'on n'observait aucune différence dans la croissance du revenu de tout les autres. En gros le 1/2 % de croissance us supplémentaire par rapport à la France ne sert qu'à 1% de la population de ce pays...
La question c'est quelle part de la croissance ne sert déjà qu'aux 1% les plus aisés ...

Publié : 22 nov. 2007, 08:06
par Kakita Inigin
Shoju a écrit :Et la dernière dépâche pour tous les bouzeux du privé qui ne vont toujours pas comprendre pourquoi il faut faire grève ...
(Tu vas même les voir dénoncer ceux qui la feront)

Laurence Parisot, la patronne des patrons, estime que le mécanisme des heures supplémentaires n'est pas suffisant et suggère d'abolir la durée légale du travail.
je suis pour. et l'âge minimum aussi. Quand les enfants travaillaient 48 heures dès 6 ans la France était plus riche, c'est bien connu.

Publié : 22 nov. 2007, 09:41
par Doji Satori
Kõjiro a écrit :J'ai juste mon noeil qui a été attiré par le fait que le Medef trouve que c'est chiant de recourir aux heures sup'. Or dans tout le paquet fiscal et dans l'ensemble des multiples réformes engagées par notre omniprésident c'est le seul point sensé favoriser le pouvoir d'achat (autre que celui des plus riches - ceux qui ont pris 50% d'accroissement de revenu en moyenne depuis 4-5 ans là où les gens en prenaient 6% - dois je préciser). Serait ce l'aveu de l'inutilité de LA mesure d'aide aux gens qui ont du mal avec leur fins de mois mais qui se lèvent tôt (eux). D'ailleurs elle le dit plus clairement Miss "tout est précaire, l'amour est précaire, la vie est précaire, pourquoi le travail ne le serait pas", ce n'est pas suffisant.

Merde ! Quand même ! Oser balayer d'une revers de main THE réforme pour aider les pôv besogneux qui n'en ont marre de pas gagner assez ! Laurence, tu déconne là !
En l'occurence, ton oeil louche un peu Kõjiro car le texte cité ne remet pas en cause le recours aux heures supplémentaires, ni leur présumé impact sur le pouvoir d'achat, le contraire serait même surprenant de la part du medef. :)

- "C'est vrai qu'il y a un problème de pouvoir d'achat (...), c'est un ressenti totalement objectif"
- "Ma préconisation, c'est de rendre les choses beaucoup plus simples en balayant tous ces mécanismes très complexes, et en revenant à la détermination du seuil de déclenchement des heures supplémentaires, branche par branche, ou entreprise par entreprise",

Sinon, j'ai eu la flemme d'intervenir sur 2-3 propos que je trouve erronés de l'employé de la SNCF Serge JAEGGY que tu cites. La plus flagrante, le taux de cotisation patronale dans le privé est supérieur à 40 %, même avec des réductions sur bas salaire, on est loin de 14,18 %.

Publié : 22 nov. 2007, 10:38
par Kõjiro
Disons que les propos de Mme Parisot sont très ambigus Satori si tu préfère.

D'abord, elle dit que c'est lourdingue de recourir aux heures sup' en l'état actuel de la législation sur le temps de travail.

Donc sans modification de cette législation, ça veut dire que les employeurs ne sont guère incités à recourir aux heures sup'. En soi c'est d'ailleurs pas forcément une mauvaise nouvelle puisque ça veut dire qu'ils préfèreront peut être embaucher que de se farder des calculs compliqués pour répartir une surplus de charge de travail en heures sup' entre différents employés. Mais ça montre aussi que le "miracle" des heures sup' façon Sarkozy est même mis en cause par le medef...

Et elle dit même "ce n'est pas suffisant". Pas suffisant pour quoi ? Vu qu'elle est partie du pouvoir d'achat puis passé par la croissance, j'imagine qu'elle parle de cet ensemble brouillon qu'elle assemble. Donc elle nous dit bien que les heures sup' c'est pas suffisant pour la croissance donc pour le pouvoir d'achat dans son raisonnement... Donc pour moi elle bien en train de nous expliquer que la super mesure de Sarko n'est peut être pas si terrible qu'on nous la vend. Et sachant que c'est la seule c'est quand même un aveu implicite d'insuffisance...

Ensuite elle dit que, justement, il faut aller plus loin. Pour quoi ? Toujours la même chose (croissance = pouvoir d'achat, pour elle je précise toujours vu que pour moi c'est en plus déjà biaisé). Et parmi ces "plus loin" il y a l'abolition d'une durée légale du travail "globale" et une négociation par branche. Soyons un tout petit peu honnête : je doute que le medef espère que ça va permettre une baisse de la durée légale du travail. Donc s'il le propose on peut raisonnablement penser qu'il espère un poil quand même que ça va conduire à une augmentation globale du temps de travail. Non ? Ou alors le medef est devenu vachement altruiste... Maintenant il faut pour que le raisonnement de Mme "la précarité est naturelle" tienne la route admettre l'idée que ces aménagements sur la durée du temps de travail branche par branche vont permettre de simplifier tellement le recours aux heures sup' que cela permettra d'augmenter leur usage suffisamment pour que l'effet fasse plus que compenser l'accroissement de la durée horaire globale. Sinon on est toujours dans l"insuffisant"...

Désolé mais j'y crois pas une seconde. Déjà je ne vois pas en quoi l'abolition de la durée légale du travail est un moyen nécessaire pour simplifier le recours aux heures sup' et ensuite s'il suffisait d'abolir la durée du temps de travail pour créer suffisamment de croissance pour générer un besoin en heures sup' si fort ça se saurait... C'est quand même bourré d'approximation son discours à la chef des chefs d'entreprises autoproclamée. Il me semble plus simple de dire qu'elle fait feu de tout prétexte (y compris les plus fallacieux) pour essayer de flinguer l'idée même d'une durée légale du travail inscrite dans la loi et non dans des accords de branche ou d'entreprises. Peut être aussi parce que étrangement l'expérience montre que quand il y a un différentiel entre branche ou entreprise on a tendance à harmoniser vers le bas (sauf entre la branche président et la branche premier ministre) en utilisant l'argumentation de la compétitivité.

Donc pour résumer, pour moi, elle admet clairement que LA mesure en faveur du pouvoir d'achat des non super riches est, en l'état actuel des choses, non efficace. Et sa méthode pour la rendre plus efficace m'apparaît comme une belle arnaque sémantique (dans la formulation originelle même et dans la méthode).

Donc non je ne louche pas. De mon point de vue du moins.

Pour les trucs de la sncf, si tu as le temps je veux bien que tu argumente dessus, moi j'y connais pas grand chose en la matière.

Publié : 22 nov. 2007, 11:29
par Kõjiro
Une interview de Doudou Diène, rapporteur sur la discrimination raciale auprès de l’ONU.

«Sarkozy s’inscrit dans la dynamique de légitimation du racisme par les élites»
Recueilli à New York par Isabelle Duriez

QUOTIDIEN : jeudi 22 novembre 2007

Doudou Diène, rapporteur spécial de l’ONU sur le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie, et intellectuel sénégalais vivant à Paris, a accusé, devant les Nations unies, le président Sarkozy de «légitimer le racisme».

Pensez-vous vraiment que Nicolas Sarkozy soit raciste ?

Non, je n’ai jamais dit qu’il était raciste. S’il l’était, il n’aurait pas nommé Rama Yade ou Rachida Dati au gouvernement. Mais, par son discours à Dakar [prononcé le 26 juillet, ndlr], il s’inscrit dans ce que je dénonce, dans mon rapport à l’ONU, comme une dynamique de légitimation scientifique et intellectuelle du racisme par les élites. Je cite en particulier le prix Nobel James Watson, qui a affirmé que les Noirs sont moins intelligents que les Blancs. Le discours de Dakar relève expressis verbis des discours racistes des XVIIIe, XIXe et XXe siècles. A l’époque, une abondance de textes légitimaient la colonisation en la présentant comme une entreprise de civilisation pour apporter les lumières à l’homme africain. Sarkozy reprend presque les mêmes arguments. Certes, il dénonce la colonisation en tant qu’entreprise d’exploitation économique. Mais cela n’a pas de sens si c’est pour reprendre son argument fondateur : l’infériorité intellectuelle des Africains. Ce discours a profondément blessé en Afrique. Je crois que ceux qui l’ont écrit et lu n’ont pas assez réfléchi à sa portée.

A quoi faites-vous référence quand vous dénoncez le racisme des élites françaises ?

Je peux vous citer plusieurs exemples récents. Pascal Sevran, qui a justifié le sous-développement du continent africain par la sexualité de l’homme africain. George Frêche, un homme de gauche, pour qui il y a trop de Noirs dans l’équipe française de football. Hélène Carrère d’Encausse, qui a expliqué les émeutes des banlieues par la polygamie des Africains. Il y a un courant profond chez ces intellectuels qui se lâchent littéralement et banalisent des concepts racistes. Ces déclarations ont été condamnées du bout des lèvres par des murmures réprobateurs. Quand on ne condamne pas, il y a connivence, et c’est cela qui est grave. Le discours xénophobe et raciste de l’extrême droite finit par s’infiltrer dans celui des partis démocratiques. Simone Veil, qui est une femme remarquable, le sait très bien : parce qu’elle est juive et qu’elle a la mémoire de la construction intellectuelle de l’antisémitisme, elle s’est immédiatement dissociée des tests ADN pour le regroupement familial.

Comment expliquez-vous cette dynamique ?

L’Occident connaît une crise identitaire grave parce que les identités nationales, constituées pour justifier les Etats nations, ne sont plus conformes aux réalités multiethniques de ces sociétés. Or, les intellectuels se pensent comme étant, en quelque sorte, les gardiens de ces identités nationales.

Ce clash entre identités constitutrices et réalité multiethnique déclenche ces éructations. Ces élites ont peur du multiculturalisme. Paradoxalement, il y a une bonne nouvelle derrière le fait que ces intellectuels se lâchent comme ça : la preuve que le multiculturalisme fait des progrès.

Publié : 22 nov. 2007, 12:06
par Kõjiro
Sur Miss "la vie est précaire", si on lit cet article ci :

Le Medef souhaite supprimer la durée légale du travail

On voit qu'en fait, la négociation du temps de travail branche par branche, c'est trop compliqué et que grosso modo ce qui serait plus satisfaisant c'est quand même entreprise par entreprise (cf le passage où elle explique que les négociation pour les heures sup' par branche c'est une usine à gaz, ce qui laisse imaginer que la négociation sur le temps de travail serait aussi une usine à gaz si elle était faite branche par branche). Mais bon c'est moi qui extrapole un peu à partir de ses propos, néanmoins je pense que c'est sans doute très proche de la vérité.

Mais on voit aussi que ce qui intéresse Miss "l'amour est précaire" c'est pas tant de redéfinir une durée de travail "officielle" au sein de l'entreprise mais plutôt de s'arroger le droit de diminuer ou augmenter cette durée de travail selon le moment de l'année... Cf "et il y a des périodes de l'année (...), des conjonctures où il faut donner le coup de collier, et après on va retrouver des gains de productivité et revenir à 36 ou 35 heures. C'est cette souplesse là qui nous manque". J'imagine qu'elle nous ressortira l'argument du volontariat.

Sauf. Sauf que là pour le coup c'est vraiment foutre aux orties les heures sup'... si la durée "officielle" du travail est à géométrie variable selon le moments de l'année... Parce que là elle n'évoque pas les heures sup' mais bien une durée de travail. Elle ne dit pas négocier une durée de travail et des heures sup' pour accompagner les mouvements conjoncturel elle parle d'adapter la durée du travail aux mouvements conjoncturels.

Alors bien sûr tout cela peut être négocié et on dira qu'au sein des entreprises les employés peuvent obtenir des conditions de travail qui les satisferont. Sauf que bon, ça commence à faire bcp, réduire de plus en plus l'échelle de négociation (du pays à la branche, de la branche à l'entreprise), dont on sait très bien que ça change tout rapport de force et puis progressivement glisser sur les heures sup' pour ne parler que de durée de travail, ça laisse pas trop en confiance...

Sans compter que le dispositif de défiscalisation il va être vachement plus facile à mettre en place avec des durée de travail différentes selon la boîte et le moment de l'année...

Sans compter que j'aimerais bien voir la tronche de Miss "tout est précaire" si on lui proposait de faire l'inverse. Adapter le temps de travail aux besoins conjoncturels des employés. Quand j'ai besoin de sous, je travaille plus longtemps, et quand je veux me reposer je réduit ma charge horaire. Quoi les besoins de l'entreprise, sa situation conjoncurelle ? Pas mon pb moi... Moi ce qui compte c'est de rendre tout ça plus souple par rapport à ma vie et à mes besoins conjoncturels à moi...

Publié : 22 nov. 2007, 12:11
par Mirumoto Ohmi
sous-développement du continent africain par la sexualité de l’homme africain
Hum... Euh... :lol:

Maintenant on sait pourquoi Kodje est avec sa femme! :lol:

(bon, c'est une blague, hien, c'est pas sérieux c'est juste pour dédramatiser!... Et tu présenteras mes excuses à qui de droit...)

Publié : 22 nov. 2007, 14:34
par Kõjiro
Je copie colle un post de Wizard (du Sden) que j'ai trouvé plutôt intéressant :
wizard a écrit :[...]je tiens à souligner deux évènement qui sont passés à peu près inaperçus mais qui sont pourtant très éclairant sur la situation actuelle et sur la politique économique qui est actuellement menée :

- Le 16 novembre dernier, l'Assemblée nationale a supprimé "l'impôt de bourse". De quoi s'agit-il ? L'impôt de bourse taxait à hauteur de 0,3% les opérations boursière supérieures à 7.668 euros et était plafonné à 610€. En outre, les valeurs cotées dont la capitalisation boursière était égale ou inférieure à 150 millions d'euros étaient exonérées afin de favoriser l'investissement (tout comme les valeurs du Trésor et les SICAV) . En gros, c'était un impôt léger (et même très léger), prélevé sur les grosses transactions boursières et qui ne dépassait pas 610 €. Toutefois, bon an, mal an, il rapportait 240 millions d'euros. Soit 40 millions d'euros de plus que ce que le gouvernement espère récupérer en "réformant" les régimes spéciaux (Et oui, le gouvernement a provoqué une situation de crise qui coûte environ 300 millions d'euros par jour à notre économie pour économiser 200 millions par an, Sun Tzu enfoncé !)

- Le Sénat (à la demande du gouvernement) a décidé que la contribution salariale de 2,5 % sur la plus-value dégagée par le bénéficiaire lors de la levée de stock-options ne sera pas rétroactive. Elle ne portera que sur les nouveaux plans attribués à compter du 16 octobre 2007. Les bénéficiaires de stock-options se voient ainsi accorder un délai d'au moins quatre ans, correspondant à la période d'indisponibilité fiscale de cette forme de rémunération des cadres et des dirigeants. Rappelons que d'après le rapport annuel de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale, l'exonération de cotisations sociales des stock-options représente un manque à gagner considérable pour la Sécurité sociale estimé à 3 milliards d'euros par ans. L'ensemble des dispositifs d'exonération a représenté une perte de recettes pour le régime général comprise entre 6 et 8,3 milliards d'euros en 2005. [...]
La suite est là : http://www.sden.org/forums/viewtopic.php?t=32761

Publié : 22 nov. 2007, 16:29
par hida hota
grèves finies grèves finies
grèves finies?

Publié : 22 nov. 2007, 16:39
par Ide Akio
Kõjiro a écrit :Une interview de Doudou Diène, rapporteur sur la discrimination raciale auprès de l’ONU.

«Sarkozy s’inscrit dans la dynamique de légitimation du racisme par les élites»
Ah oué, quand même... :fou: