Publié : 19 juin 2008, 08:50
Antonio ?
C'est ensemble que nous faisons avancer le jeu
https://www.voixrokugan.org/Forum/
J'ai posté le même message sur Antonio bay... (c'était pas clair, le terme crosspost n'est pas adapté...)Pénombre a écrit :Antonio ?
C'est fait exprès...Kakita Inigin a écrit :Kojirõ mets un quote sut ton premier paragraphe, là sans rien ça me fait tout bizare.
Y'a que moi qui tique sur sa phrase qui, au de delà de l'idéologie puante et ultra-simpliste n'a surtout aucun sens. Je veux dire c'est du français ça ?NOUVELOBS.COM | 19.06.2008 | 16:46
"C'est quand même anormal de vouloir donner de l'argent de l'Etat, qui n'en a pas beaucoup, à des gens qui ne veulent pas travailler parce qu'on les paye trop et coûtent aussi beaucoup d'argent à l'Etat", déclare le maire UMP de Corbeil-Essonnes qui suggère de "réduire carrément les aides".
Le sénateur UMP Serge Dassault (Essonne) estime "anormal", jeudi 19 juin, que l'Etat aide les chômeurs, "des gens qui ne veulent pas travailler" et suggère de "réduire carrément les aides".
"Le problème n'est pas seulement de trouver de l'emploi mais aussi que l'assistance et les aides diverses aux chômeurs sont trop élevées, à mon avis, pour qu'ils aient une certaine envie de travailler", a exposé Serge Dassault, à l'ouverture d'une audition de plusieurs dirigeants du service public de l'emploi devant la commission des Finances du Sénat.
"Si on veut les faire travailler..."
"Prime pour l'emploi, et bientôt RSA... c'est quand même anormal de vouloir donner de l'argent de l'Etat qui n'en a pas beaucoup à des gens qui ne veulent pas travailler parce qu'on les paye trop et coûtent aussi beaucoup d'argent à l'Etat", a ajouté le maire de Corbeil-Essonnes, rapporteur spécial du budget de l'Emploi.
"On réduirait carrément les aides aux chômeurs, ce serait quand même plus efficace si on veut les faire travailler que de vouloir donner de l'argent sur denier de l'Etat", a ajouté celui qui est également propriétaire du Figaro.
Suède: adoption d'une loi contestée sur la surveillance des e-mails et appels téléphoniques
AP
STOCKHOLM - Les députés suédois ont adopté une loi très controversée autorisant la surveillance de tous les courriers électroniques et appels téléphoniques franchissant les frontières du pays. Un texte qui a suscité l'indignation de certains élus et conduit des manifestants à distribuer devant le Parlement le célèbre roman de George Orwell "1984" décrivant la société totalitaire de Big Brother.
Après un débat animé et des changements de dernière minutes, les députés ont approuvé le texte par 143 voix contre 138 et une abstention mercredi. Le texte sera promulgué en janvier prochain.
Google et le groupe de télécommunications suédois TeliaSonera voient dans cette loi le plus vaste plan de surveillance en Europe. "En introduisant ces nouvelles mesures, le gouvernement suédois suit les exemples donnés par des Etats allant de la Chine et de l'Arabie saoudite aux Etats-Unis", où a été instauré un programme de surveillance "très critiqué", souligne Peter Fleischer, conseil de Google.
La loi a suscité une levée de bouclier depuis qu'elle a été proposée en 2005 dans le pays, réputé pour ses valeurs démocratiques, ses détracteurs soulignant qu'elle représente une menace pour la vie privée et les libertés civiles. Plusieurs centaines de manifestants s'étaient rassemblés devant le Parlement mercredi dans une ultime tentative pour empêcher son adoption.
Les partisans du texte le jugent nécessaire pour prévenir des attentats terroristes. La loi donne aux autorités suédoises le droit de rechercher dans tous les appels téléphoniques, e-mails et fax entrant ou sortant du pays des mots-clé, et ce sans décision de justice.
Le gouvernement suédois rejette les critiques selon lesquelles la disposition lui donnera un pouvoir illimité pour espionner ses propres citoyens. Il affirme que les communications intérieures ne seront pas concernées et dit n'être intéressé que par le trafic des communications internationales.
Mais le député du Parti vert Peter Radberg rétorque qu'"il est techniquement impossible de séparer le trafic intérieur du trafic international". Les organisations de jeunes des deux partis au pouvoir ont appelé les députés à rejeter le texte et la police a elle-même mis en garde contre le risque de violation de la vie privée des citoyens.
La controverse déborde également les frontières du pays. La Fédération européenne des journalistes évoque une menace potentielle sur la protection des sources d'information, et souligne que la surveillance électronique des appels téléphonique et du courriel enfreint les normes juridiques internationales et européennes. AP
Merci de la remarque.Un illettré, un inculte, un héritier qui se permet de faire la leçon à tous les chômeurs avec une superbe généralisation à deux balles. Belle démonstration que ce qui est pourri c'est bien le système de caste qui fait qu'un abruti pareil puisse passer à travers tous les filets et arriver à un poste avec une quelconque responsabilité.
Le syndicat Alliance Police nationale a de son côté réagi en demandant une "position claire sur l'exploitation des données informatisées". "Comment expliquer qu'une police moderne ne puisse obtenir de telles informations? Il y va de la protection de nos concitoyens"
L'exécutif et l'UMP lancent la charge contre l'InseeConcernant l'enquête, l'agresseur présumé de la danseuse a finalement été interpellé sans l'aide de la RATP, précise le Parisien.
A quelques heures d'intervalle, la ministre de l'économie, un porte-parole de l'UMP et le chef du gouvernement s'en sont pris, vendredi 20 juin, aux "prévisions pessimistes" de l'Institut national de la statistique et des études économiques. Présentée jeudi, la dernière note de conjoncture de l'Insee table pour 2008 sur une inflation à 3,2 %, une croissance à 1,6 % et une baisse du pouvoir d'achat par ménage (- 0,4 %).
"Les prévisions de l'Insee sont comme d'habitude extrêmement pessimistes. On a vu ces derniers mois qu'elles ne se vérifiaient pas toujours", a dit François Fillon dans une allusion à la révision de la croissance 2007. "Ne me demandez pas de me passionner pour un document dont je sais qu'il sera révisé !", s'est exclamé Nicolas Sarkozy en marge du Conseil européen de Bruxelles.
Ces critiques, inhabituelles à la sortie des notes de conjoncture de l'Insee, entretiennent le doute sur le professionnalisme de cette institution, à un moment où le volontarisme du chef de l'Etat se heurte au retournement conjoncturel et aux contraintes d'une économie globalisée. "Il faut y voir une nouvelle manoeuvre destinée non pas à casser mais à décrédibiliser le thermomètre de la conjoncture que constitue l'Insee", estime Michel Sapin, député de l'Indre et secrétaire national du PS à l'économie. "Il s'agit d'un raisonnement politicien primaire face à l'absence cruelle de marges de manoeuvres budgétaires", ajoute l'ancien ministre socialiste des finances.
Trois types de critiques sont formulés par la droite : l'Insee réviserait trop souvent ses statistiques, ferait des prévisions d'inflation trop "sombres", et omettrait de tenir compte des "effets de la politique volontariste du gouvernement".
Qu'en est-il réellement ? La révision régulière des statistiques, aussi inconfortable soit-elle pour un gouvernement, est normale. Tous les statisticiens publics européens procèdent de la sorte. "Les comptes nationaux passent leur temps, par construction, à réviser leurs chiffres, à mesure qu'ils engrangent des données plus précises", expliquait au Monde, le 16 mai, Fabrice Lenglart, responsable de ce département. Les révisions de la croissance "trouvent leur source pour l'essentiel dans la difficulté à "capturer" en temps réel l'évolution des revenus des entreprises et, en contrepartie, de leurs investissements", avait indiqué, le 20 mai, Jean-Philippe Cotis, directeur général de l'Insee. "Nos équipes travaillent d'arrache-pied (...) pour améliorer la robustesse des premières livraisons des comptes nationaux", avait-il ajouté, alors que l'institut sortait de mois de polémiques sur la fiabilité de son enquête emploi.
PÉCHÉ PAR OPTIMISME
Sur France Info, vendredi matin, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, a jugé la note de conjoncture "sombre" sur l'inflation. "Cela ne me paraît pas justifié par l'évolution que nous constatons actuellement sur le marché", a-t-elle précisé. Ce n'est pas une mince critique pour un ministre qui a la tutelle de l'Insee. Frédéric Lefebvre, ancien directeur de cabinet de M. Sarkozy à l'UMP, porte-parole du parti, est allé plus loin en assurant que "les chiffres retenus en matière d'inflation sont au-delà des prévisions de tous les experts". C'est inexact : si les Consensus Forecasts du 9 juin tablent sur une inflation moyenne à 2,9 % en France (contre 2,2 % selon le gouvernement), BNP Paribas prévoit 3,3 % et Goldman Sachs 3,2 %, comme l'Insee. Si l'Insee a péché depuis décembre 2007, c'est par optimisme : l'institut a dû revoir à la hausse ses prévisions d'inflation en raison de l'envolée des prix du pétrole.
Quant à l'accusation implicite de malhonnêteté formulée par M. Lefebvre, elle ne résiste pas à l'examen des faits. Contrairement à ce qu'a écrit l'élu UMP, la révision de la croissance 2007 ne s'explique pas par la prise en compte tardive de la loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat (TEPA). Le 28 mars, l'Insee donnait la croissance 2007 à 1,9 %. Le 15 mai, il la rectifiait à 2,2 % à partir de révisions portant pour une large part sur le premier semestre et qui ne doivent donc rien à la détaxation des heures supplémentaires, entrée en application en octobre 2007.
Quant à la loi sur la modernisation de l'économie, elle serait, selon M. Lefebvre, "insuffisamment" prise en compte par l'Insee. "En réalité, nul ne sait évaluer l'effet final sur les prix du projet de loi de modernisation de l'économie", déclarait au Monde (du 13 juin) l'économiste Philippe Askenazy, directeur de recherche au CNRS, qui a conduit des travaux sur la grande distribution.
Claire Guélaud
Une majorité d'habitants en Inde, Nigeria, Turquie et Thaïlande se disent favorables à la torture sur des terroristes, tandis que l'opinion y est majoritairement opposée dans 14 autres pays ayant participé à une enquête dont les résultats ont été publiés mardi. Le sondage, conduit dans 19 pays au total, montre qu'une majorité de personnes interrogées en Espagne, Grande-Bretagne, France, Mexique, Chine, Pologne, Indonésie, Ukraine et dans les territoires palestiniens soutiennent une interdiction totale de la torture. Dans cinq pays (Azerbaïdjan, Egypte, Etats-Unis, Russie et Iran), les opposants à la torture sont légèrement supérieurs à ceux qui y sont favorables dans certaines conditions. Mais en Inde (59%), au Nigeria (54%), en Turquie (51%) et en Thaïlande (44%), ceux favorisant la torture sur les terroristes sont plus nombreux que ceux qui y sont opposés. La Corée du Sud est partagée sur la question. L'enquête a été publiée à l'approche de la Journée internationale des victimes de la torture, le 26 juin, par WorldPublicopinion.org, un projet de recherche à l'échelle mondiale mené par l'université du Maryland (est). Yvonne Terlingen, représentante d'Amnesty International à l'ONU, a estimé "extrêmement choquant" que "seulement la moitié de ceux interrogés dans le sondage (...) pensent que la torture doit être interdite". La loi internationale interdit la torture. La semaine dernière, le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève a adopté une résolution réaffirmant l'interdiction totale de la torture. Seuls 145 des 192 membres de l'ONU sont signataires de l'interdiction.
C'est vrai que les terroristes suédois doivent être sévèrement châtiés! Et les attentats commis en Suède/depuis la Suède sont notoirement très meurtriers.Les partisans du texte le jugent nécessaire pour prévenir des attentats terroristes.