Page 4 sur 4

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 15 août 2012, 10:25
par Koritome Goki
Le judo des JO n'est plus le judo de jadis, et certainement pas le judo que je pratique, moi aussi j'ai était très déçus par les "combats"....Un grand nombre de techniques sont bonne étant militaire dans les exercices en baston j’ai confirmé cela, bien sure la pratique des atemis est primordiale. Quand à l'absence keikoji c'est un coups à prendre mais même sans tissus on n'y arrive, merci le grappling ^^

Quel serait les critères pour qu'un budoka soit élevé au rang de samouraï ? Sauver la vie du daimyo ou participer à une victoire éclatante sur le champs de bataille ?

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 15 août 2012, 11:32
par Soshi Noami
Le plus simple est encore de ramasser un daisho et de se dire ronin. :mal:
Mais sinon, oui, tes exemples pourraient valoir au budoka de passer ji-samourai, imho.

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 15 août 2012, 16:07
par Ding On
Le délire sur le "ki", l'énergie mystique dans notre corps
Sans aller jusqu'à parler d'énergie mystique, le "souffle" est tout de même une réalité. Apprendre à respirer et à gérer ce flux fait une sacrée différence quand on pratique les arts martiaux. Perso, je vois ça juste comme de la biologie - j'ai fait de la biochimie durant mes études et le corps humain recèle bel et bien une énergie (que l'on alimente en mangeant et respirant, notamment). Savoir la gérer ne me parait pas être de la magie, c'est la base de presque tous les sports en fait.

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 16 août 2012, 10:57
par Koritome Goki
De toute façon aucune Ryu de JuJutsu ne peu rivaliser avec l'art ultime développé par les courtisans du clan du scorpion... Le Fokudo !! :prof: :cut:
Spoiler :
De notre envoyé spécial en Corrèze, Benoît DEKAJOUX, et en exclusivité pour nos lecteurs. Dans la série "Oui, le Budo est encore vivant !", une naissance vient d'avoir lieue, non seulement en Europe, non seulement en France - Cocorico ! - mais en Corrèze. B. DEKAJOUX a découvert le Père de ce nouvel Art Martial. J'ai nommé O Senseï Jean-Robert TROUILLARD, créateur du FOKUDO.

Après avoir quelques peu cherché, j'ai pu trouver l'habitation de O Senseï Jean-Robert TROUILLARD, cachée derrière le cimetière d'un petit village dont je tairais le nom pour satisfaire à l'extrême modestie du Maître. Son humilité exemplaire le pousse même à ne répondre qu'au dix-huitième coup de sonnette, et à n'ouvrir sa porte - sur laquelle aucun nom n'est porté - qu'après avoir vérifié ma carte professionnelle de journaliste. Trop d'admirateurs sans doute... Intérieur frustre, sobre et sans clinquant. Je suis reçu dans le hall d'entrée, et nous y resterons durant l'interview.

Benoît DEKAJOUX - Bonjour euh... Dois-je vous appeler "Maître" ou "O Senseï" ?

O Senseï Jean-Robert TROUILLARD - Bonjour à vous. Bien que je n'apprécie pas vraiment, je préfère... Obligatoirement O Senseï. L'ensemble de mes élèves, ainsi que mes disciples font ainsi, alors...

BD. - Le monde du Budo vient de recevoir avec stupéfaction la nouvelle de votre création. Quel est son nom exact ?

OSJRT. - J'ai décidé de le nommer le "FOKUDO". Comme chacun sait DO signifie "La Voie".

BD. - Et FOKU ?

OSJRT. - Hé bien au départ, je voulais le baptiser le "TROUILLARD-DO", ... De mon nom de baptême TROUILLARD. Mais le "D" final faisait répétition avec celui de DO. Et puis cela pouvait paraître immodeste, ce qui n'est pas le cas. Alors j'ai cherché. Vous savez comment est la vie des enfants dans les petits villages, chacun fini par avoir son surnom, par fois sans aucune raison, ni aucun sens. Le mien a toujours été "Foku". On se demande où les enfants vont chercher de tels mots. Bref, cette appellation m'a suivi de la communale à aujourd'hui, au travail et au café. D'où FOKUDO !

BD. - Mais où sont vos racines, vos origines ?

OSJRT. - Oh, j'ai eu un parcours banal. Je suis né en 1943 à Vichy où mes parents étaient fonctionnaires. Ensuite - après la guerre - nous avons dû déménager assez souvent car mon père recherchait une grande tranquillité. Nous l'avons trouvé dans ce village où j'ai fini de grandir.

BD. - Et votre parcours Martial ?

OSJRT. - C'est au collège qu'est née ma passion pour les Arts & Disciplines Martiales. Là j'ai pratiqué le judo durant de longues semaines. Dans la cour aussi, je m'exerçais au Karaté... Disons que j'exerçais les autres. Je suis vite devenu un partenaire privilégié. En fait : tous s'exerçaient sur moi à longueur de récréation ! Mais au fond je sentais bien qu'il me manquait quelque chose...

Une anecdote m'a fait prendre une décision : Lors d'un combat amical, sans arbitre d'ailleurs, sous une table du réfectoire, je me suis aperçu avec tristesse, combien de mes nombreux adversaires usaient de leur force à tort et à travers sur moi. Je riais (Intérieurement pour ne pas vexer) du gaspillage d'énergie dont ils faisaient preuve : Qui un coup de poing, qui un coup de pied, alors que j'étais au sol dès le début de l'agression. Le pire est que même après que je sois inconscient, ils ont continué : Inutile gaspillage en vérité.

BD. - C'est à ce moment-là que vous est venue l'idée du FOKUDO ?

OSJRT. - Pas encore. Disons que ce fut la graine... Après cet événement, j'ai décidé de faire une retraite. Cinq semaines à l'hôpital, puis chez mes parents, ici, en convalescence. J'ai effectué des recherches : Livres de Karaté, film de kung-fu, retransmission de match de boxe et de compétitions de judo.

BD. - Le FOKUDO est donc une "Synthèse" ?

OSJRT. - Oui. Mais cela est resté latent en moi environ dix-sept ans, quatre mois et neuf jour. Jusque l'an passé, au mariage d'un ami d'ami... Ce jour-là, l'arrière grand père de la mariée, une force de la nature de quatre-vingt-treize ans, un peu éméché, mais bien plus lourd que moi, voulu me provoquer. Cela faisait six heures que je m'étais enfermé dans les WC, lorsque ce lâche a abandonné le combat, et bloqué la porte avec une chaise. J'ai décidé de sortir par le vasistas. A l'atterrissage, ma tête a touché le sol, et c'est là que j'ai eu mon "SATORI". Une immense illumination : Voyez d'ailleurs la cicatrice.

BD. - En effet. Mais venons en aux faits : Qu'est-ce que le FOKUDO ?

OSJRT. - Je ne sais par où commencer, c'est si vaste !

BD. - Parlons des principes de base ? Comment l'enseignez-vous ? A qui ?

OSJRT. - J'ai d'abord voulu créer un Art contemporain, adapté aux contraintes, aux nécessités et aux moyens de la vie moderne.

Deux maximes sont affichées au dojo. La première au dessus de la porte de la salle d'exercice :

<< On ne peut bien combattre que lorsqu'on est sûr de gagner. >>

La seconde est une forme de postulat Martial, qui restera, je pense, après ma mort :

<< Dans le doute......... Hésites ! >>

Les deux sont parfaitement complémentaires, et contiennent l'essence même de mon Art. J'y ajoute trois préceptes basiques, supports de toute ma pédagogie :

1°) Ne jamais s'attaquer à plus fort que soi.

2°) Ne jamais s'attaquer à plus nombreux que soi.

3°) Ne jamais s'attaquer à mieux armé que soi.

BD. - C'est vraiment limpide. Comment se déroule l'étude au dojo.

OSJRT. - A partir de ces trois diktats plusieurs chapitres sont développés :

a)- Le Combat proprement dit, que nous étudions au dojo.

b)- Les déplacements

c)- Le travail avec armes

d)- Le spirituel, avec une certaine forme de calligraphie, sur des supports divers

BD. - Combien êtes-vous à pratiquer dans votre dojo ?

OSJRT. - Aujourd'hui, l'effectif, dans sa totalité, se monte, globalement, hormis mon épouse qui pratique en dilettante, à six. En gros : Ma soeur et mon beau-frère - Josette et René -, les deux cantonniers - Joseph et le Claudius - qui sont sous mes ordres à la Mairie, ainsi que deux dynamiques pensionnaires de l'hospice. Mon épouse est très occupée par la partie comptable et financière du club.

BD. - Comment évoluent vos élèves : Il y a des grades, des niveaux ?

OSJRT. - Oui, avec des tarifs selon la hauteur de leurs moyens. En fait vous verrez que la rigueur est le maître-mot de notre organisation : Pas de chèque, pas de grade.

Tout est codifié. Le débutant commence par l'étude des cas simulés les plus faciles. Le premier niveau est le kata d'attaque "VEG-NA-EV". En clair : Vieil Ennemi Grabataire, Non Armé, Endormi sur le Ventre. Puis avec la progression et les mensualités correspondantes, les situations se compliquent: VEG-NA-ED, Endormi sur le Dos. EG-NA-ED: Ennemi n'est plus aussi vieux. E-NA-ED : Pas vieux, pas grabataire...

Je vous ferais grâce de la liste de mes créations, sinon qu'elle se termine par l'ultime kata d'attaque (dont je ne vous souhaite pas d'avoir besoin) : EJBS-EQPE:DF, Ennemi Jeune, en Bonne Santé, Et Qui Plus Est : De Face ! (Là c'est l'extrême.).

On passe aussi du temps au travail des armes : Saboter le percuteur de l'arme à feu d'un futur ennemi, émousser la pointe ou le tranchant de son couteau, jusqu'à la provocation du suicide qui est le "TOP". Sachant qu'il existe un niveau intermédiaire (Fokuchidoin) à "Se servir sur autrui, de l'arme d'un autre autrui..."( Travail avec gants, masque et maquillage). Enfin, comme je vous l'ais dis, une grande part est accordée à l'étude des déplacements, principalement "Fuir", ou "Trouver une cachette" ou "Se noyer dans la foule".

On passe aussi à des situations plus concrètes : Fuir avec les vêtements de son voisin, etc. Jusqu'à la Maîtrise (O-Foku - que pour l'instant je suis seul à posséder) : "Fuir sans en avoir l'air".

BD. - Vous m'avez parlé de Calligraphie, de quoi s'agit-il ?

OSJRT. - Les étudiants abordent ce domaine après avoir atteint un niveau déjà assez pointu, stade où, par ailleurs, les chèques de cotisation sont remis signé "en blanc" à ma femme, pour ne pas troubler la sérénité du lieu par une vénalité inopportune.

Ces calligraphies sont de deux ordres :

- Les fausses nouvelles, qui relèvent plus de la rumeur que du mensonge pur. Le support est généralement mural, en extérieur (Rues passantes, feux, places), avec des dimensions de caractères proportionnelles aux résultats désirés. Selon l'état du support on use de bombes de peintures (Murs crépis) ou de feutres indélébiles (Pas au début, cela tache).

Par cette étude on développe la créativité de l'élève : Sur quelle maison peindre ? Quelle auto barbouiller, quel bus, quel portail, etc. ?

- Les vraies nouvelles, généralement sur lettres anonymes. L'étude demande toute la spiritualité contenue dans la délation. Là certains sont plus doués, mais tous finissent par y arriver. L'adepte atteint le niveau de maîtrise lorsqu'il peut citer par coeur les adresses des Trésors Publics, des gendarmeries, ou des commissariats de sa région. Travail mémoriel essentiel et profond.

BD. - Avec tout cet enseignement, continuez-vous vos recherches ?

OSJRT. - Bien sûr ! Une "Nomenclature d'attaques d'enfants" vient de paraître, en trois fascicules : 4 à 7 ans, 8 à 10 ans et 11 à 14 ans. Je viens de commencer, voici 6 mois la même démarche, mais auprès des personnes âgées.

BD.- Quand pensez-vous l'éditer ?

OSJRT. - Alors là j'aurais du mal à vous le dire. Bon nombre de mes adversaires d'étude décèdent lâchement avant les fins de combat. Il va me falloir les choisir avant qu'ils n'atteignent 85 ans... Ce qui fausse les données de départ : A cet âge, certains peuvent encore courir ! Mais j'ai bon espoir.

BD. - En vous remerciant pour votre accueil, et la remise de 30 % sur vos tarifs d'interview, auriez-vous un dernier mot pour nos lecteurs ?

OSJRT. - Venez nous rejoindre, c'est ouvert à tous : Pas besoin d'aptitudes. Ni souplesse, ni force, ni même courage.

Et n'oubliez pas : << Dans le doute... Hésites !>>
Merci à O Sensei Shosuro Foku-sama fondateur de cette art incroyable ^^

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 16 août 2012, 22:54
par Togashi Dôgen
ce genre d'affrontement est il considérer comme un "défis" ? comme ceux donnant droit de "prendre" la plaque du dojo ?
Oui, j'ai oublié de le préciser à la fin, mais le vainqueur peut prendre la plaque du dôjô (il n'y est pas obligé). Certains font aussi des ajustements. A l'époque Edo, beaucoup d'argent circulaient avec les dôjô, c'était un business, alors le challenger pouvait extorquer de l'argent au maître du dôjô pour ne pas le déshonorer. Dans un film de Bruce Lee, les japonais ont écrit sur une banderole l'inscription "Malade de l'Asie" que les occidentaux utilisaient pour qualifier les chinois à cette époque, et ont dis aux disciples de Huo Yuanjia que le perdant devrait l'à manger.
Bien sur, le dôjô qui bat un challenger peut très bien le laisser partir avec un sourire méprisant. Ou alors il peut faire comme dans une bagarre de bar, rouer de coups, prendre son pognon et le jeter dans la rue. N'est-ce pas, Kakita Kenji ? :biere:

Bref, c'est plein de joyeusetés...

Mais sinon, oui, tes exemples pourraient valoir au budoka de passer ji-samourai, imho.
Je précise qu'il y a ne grave confusion avec le statut de "ji-samurai" dans L5A par rapport au Japon. Dans le livre de règles 2ed il est dis que ce sont des samouraïs de faible rang, que traditionnellement les rônin en étaient. Ce n'est pas totalement faux, mais en fait, Ji-samurai est un synonyme de Kokujin / Kunishu, soit propriétaire terrien. Autrement dit, un ji-samurai est un samouraï avec l'avantage Aristocratie Terrienne !
La promotion que peut recevoir un budô-ka est celle de "daisho-samurai", un samouraï avec un daisho, ce qui correspond chez nous à un militaire de carrière. Avec des privilèges. En d'autres termes, à un samouraï avec un rang de Gloire/Statut 1.
Pour ça, il faut se distinguer à la bataille. Pas forcément en tuant un général ou en sauvant un Daimyô. D'ailleurs, vous remarquerez que les Daimyô sont souvent de rang 4 ou 5, qu'un rang 0 les sauve de quoique se soit ça m'étonne un peu, sauf pure coïncidence (bouclier humain accidentel... par exemple, le serviteur qui se sert dans le verre de vin empoisonné de son maître car il le croyait parti, et qui meurt dans la minute). Pourtant c'est assez récurent chez les fans de L5R. Pourtant, dans ce jeu, il y a de quoi faire de vrais monstres tueurs de Sayens, si on optimise bien.

Le judo des JO n'est plus le judo de jadis, et certainement pas le judo que je pratique, moi aussi j'ai était très déçus par les "combats"....Un grand nombre de techniques sont bonne étant militaire dans les exercices en baston j’ai confirmé cela
Si c'est pour l'armée, il vaut mieux pratiquer le Jûjutsu plutôt que le Jûdô. Après, le Jûdô d'à l'époque de sa fondation ressemblait peut être encore un peu plus au Jûjutsu. Mais le Jûdô-ka est déjà bien plus faible que le Jûjutsu-sha, c'est un fait, car il se prive de trop d'avantages.

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 17 août 2012, 09:45
par Koritome Goki
Oui, j'ai oublié de le préciser à la fin, mais le vainqueur peut prendre la plaque du dôjô (il n'y est pas obligé). Certains font aussi des ajustements. A l'époque Edo, beaucoup d'argent circulaient avec les dôjô, c'était un business, alors le challenger pouvait extorquer de l'argent au maître du dôjô pour ne pas le déshonorer. Dans un film de Bruce Lee, les japonais ont écrit sur une banderole l'inscription "Malade de l'Asie" que les occidentaux utilisaient pour qualifier les chinois à cette époque, et ont dis aux disciples de Huo Yuanjia que le perdant devrait l'à manger.
Bien sur, le dôjô qui bat un challenger peut très bien le laisser partir avec un sourire méprisant. Ou alors il peut faire comme dans une bagarre de bar, rouer de coups, prendre son pognon et le jeter dans la rue. N'est-ce pas, Kakita Kenji ? :biere:

Bref, c'est plein de joyeusetés...
C'est possible faire cela de façon plus cordiale et respectable? J'imagine que non....

Je percevais le Ji-samurai, le samurai d'un hameau devant mettre parfois la main à la patte pour les moins riches ( exemple: la famille de musashi, les shinmen tel quel est présenté dans le manga) ou possédant une petite fermes fortifiées et quelques terres aux alentours pour les plus riches ^^
Si c'est pour l'armée, il vaut mieux pratiquer le Jûjutsu plutôt que le Jûdô. Après, le Jûdô d'à l'époque de sa fondation ressemblait peut être encore un peu plus au Jûjutsu. Mais le Jûdô-ka est déjà bien plus faible que le Jûjutsu-sha, c'est un fait, car il se prive de trop d'avantages.
Le ju-jitsu en France de nos jours ? Le style majoritaire ( à 80%) est le jj de la fédération française de judo. Pour avoir pratiquer ce style je dirais que dans la majorité des cas c'est du bon judo avec le quel on rajoute du mauvais karaté et un zeste d’aïkido. Sachant qu'un prof de judo peu ce voir autoriser d'enseigner le jujitsu après juste quelques stages. Ensuite je dirais que viens le JJB, style qui a le vent en poupe, très intéressant mais peu orienté self défense, sauf exception avec des profs comme Patrick Bittan. Ensuite viennent les imposteurs a la sauce Stephano Surace pour ceux qui connaissent....Et enfin en dernier les Koryu. C'est te dire le peu de chance qu'à un pratiquant de trouver une école de ju-jitsu traditionnel en France... Et qui ne sera pas forcément le must en matière de self défense. Plus de chance de trouver et d'obtenir des résultats dans une académie de Krav maga ou de kali escrima ( c'est d'ailleurs vers cela que ce tourne le self défense de l'armée maintenant ).

Aprés dans le judo pour les plus traditionaliste il y a quand même la possibilité d'étudier les projections du Tenshin Shinyo Ryu et du Kito Ryu, le Ne-waza du Fusen Ryû ^^ Et pour les plus motivés il y a le Koshiki-no-kata:
C'est à l'origine un kata constitué pour le combat en armure des soldats. Il est donc bien évident que les déplacements, les esquives, le résultat des techniques sont différents d'un autre kata parce qu'il est pratiqué par des hommes vêtus d'armures. Malgré cet aspect, au premier abord quelque peu archaïque, il est d'un grand intérêt en Judo car il démontre les principes logiques du combat. Il permet d'acquérir les bases des principes des projections. C'est ce que nous dit Maître Kano: "Le koshiki no kata est un kata légué par la branche Takenaka de l'école Kito et je l'ai repris en l'état. Je l'ai transmis tel qu'il était autrefois pour faire comprendre le sens profond et la noblesse au niveau du combat en judo et parce qu'il est tout à fait approprié pour indiquer le chemin parcouru pour passer du ju jutsu au judo "
Spoiler :
Les plus techniques et les plus riche peuvent l’exécuter en armure, je l'est vue une fois et c'est quelque chose.

Mais bon le vrais point fort du judo sur le jujitsu traditionnel et les techniques de self défense c'est la pratique du randori ! ^^

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 18 août 2012, 10:49
par Okuma
Issu d'une bio officielle postée hier sur le site officiel : As a young member of the Brotherhood, he participated in a number of dangerous, full contact tournaments that were never endorsed by the Brotherhood, but which certain orders conduct in secret.

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 18 août 2012, 13:37
par Koritome Goki
oui.... ce qui signifie ? ^^

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 19 août 2012, 08:43
par Okuma
Koritome Goki a écrit :oui.... ce qui signifie ? ^^
Le gars posait des questions sur les éventuels tournois d'arts martiaux et cet extrait en présente.

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 19 août 2012, 08:51
par Togashi Dôgen
Que les moines shinseïstes ne sont pas tous de gentils petits chauves qui prodiguent des conseils de sagesse, mais qu'au contraire, certains font des arts martiaux sérieusement. Typiquement, les temples d'Osano-Wo, je présume... :biere:

C'est possible faire cela de façon plus cordiale et respectable? J'imagine que non....
Si bien sur, le dôjô risque alors d'être envahis de shugyô-sha et de challengers. Comme celui des Yagyu à l'époque de Musashi, quoi.

Je percevais le Ji-samurai, le samurai d'un hameau devant mettre parfois la main à la patte pour les moins riches ( exemple: la famille de musashi, les shinmen tel quel est présenté dans le manga) ou possédant une petite fermes fortifiées et quelques terres aux alentours pour les plus riches ^^
En fait, les samouraïs ne sont devenus des guerriers professionnels que sous le commandement d'Oda Nobunaga, qui a ordonné à ses samouraïs d'aller vivre en ville et non dans leurs propriétés terriennes éventuelles. Avant, les samouraïs continuaient de travailler la terre et s'absentaient donc en fonction de la saison. A l'époque Sengoku, cette classe de samouraïs-paysans étaient appelés les "Gôshi"(郷士), si je me souviens bien. Le fait de minimiser le nombre de Goshi permit à Nobunaga d'attaquer les autres domaines en toutes saisons, et donc d'être toujours prêt à la guerre. En terme de statut social, les Goshi sont intermédiaires entre samurai et ashigaru. On peut aussi citer le cas de Taira no Masakado, dont l'armée était composée de deux types de troupes : Jurui et Banrui. Les Banrui étaient des Gôshi, leur moral et leur loyauté envers Masakado étaient relativement faibles. A l'inverse, les Jurui étaient le coeur de son armée régulière, les plus fidèles et aguerris.
Par la suite, sous Edo, les Goshi sont devenus une classe inférieure au sein des samouraïs. Comme ils étaient 2 millions à se tourner les pouces, les samouraïs de la classe supérieure étaient à l'aise et oppressaient les Goshi de fiefs anciennement ennemis du clan Tokugawa, qui du coup se retrouvaient avec un fort taux de chômage parmi les Gôshi (devenant ainsi des "Rônin").


edit : certes, Okuma... xD

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 19 août 2012, 12:17
par Koritome Goki
Merci pour toutes c'est précisions ^^

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 20 août 2012, 09:37
par Okuma
Togashi Dôgen a écrit :
edit : certes, Okuma... xD
Citation du post originel
j'aimerais en savoir plus, ce qui ce fait en matière de tournois,
Désolé de répondre par un extrait d'un texte canon dans l'univers qui nous concerne.

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 20 août 2012, 13:28
par Koritome Goki
C'est vrais qu'avoir plus d'info sur ce genre de tournois m’intéresserais vraiment !

Re: Maitre en Ju-Jutsu

Publié : 20 août 2012, 13:53
par Togashi Dôgen
Citation du post originel
Désolé si je t'ai vexé, je me suis mal exprimé. ^^'

En fait, j'avais déjà ça :

Que les moines shinseïstes ne sont pas tous de gentils petits chauves qui prodiguent des conseils de sagesse, mais qu'au contraire, certains font des arts martiaux sérieusement. Typiquement, les temples d'Osano-Wo, je présume...
... Quand j'ai appuyé sur le bouton "Envoyer" je ne m'étais pas rendu compte immédiatement que tu avais répondu à la question originelle, et du coup j'avais mal interprété la citation. Bref, de toute façon c'est stupide, sinon grotesque, alors n'essaie pas de trop y réfléchir : c'est embarassant mais avec le recul, même moi j'ai dut mal à me souvenir de mes pensées et avis à ce moment là... Sache juste que je suis désolé. ^^'

C'est vrais qu'avoir plus d'info sur ce genre de tournois m’intéresserais vraiment !
Sinon, il me semble qu'il y a un fichier sur les tournois divers dans la section Download. Un de mes PJs avait remporté deux tournois de gemmes.
Et puis, il y a le clan de la Fourmis aussi, qui est spécialisé dans le càc.