Publié : 10 oct. 2007, 07:13
par Kakita Inigin
Ce qui suit est juste un truc d'avocat entendu à la télé (donc ça vaut ... à peu près ce que ça vaut L'avocat c'est Robert Badinter mais on s'en fiche).
Il parlait de l'art oratoire selon Cicéron, mais amha ça s'applique pas mal en jdr. Il disait que tout tenait en trois mots (je vous les fais pas en latin) : Plaire. Emouvoir. Convaincre. dans l'ordre, et si les deux premiers y sont pas, le troisième c'est pas la peine (ce qui se discute mais bon).
ben pour les scénars c'est pareil. Si les gens qui vous lisent dès la première phrase ont envie de sortir le tetsubo ça craint drôlement pour la suite.
Publié : 10 oct. 2007, 07:51
par Kitsuki Titi
Belles analyses mais ça peut faire peur au débutant tout ça.
Moi je n'ai qu'un conseil à donner pour la rédaction de scénarii : "Faites vous plaisir !"
Le reste on s'en fiche.
Et si votre texte plait au autre et bien c'est un bonus.
Je reviens sur la technique du "je trouve le titre et seulement en suite j'écrits l'histoire", je trouve qu'il y a du fun dans la méthode et qu'il y a moyen de s'amuser en l'appliquant.
Bon même si perso, je ne m'y risquerais pas...
Le jeu de rôle c'est un jeu et écrire un scénar de jeu de rôle, si on est pas un professionel, ça doit être ludique. C'est ma règle d'or.
Publié : 10 oct. 2007, 10:28
par Kitsuki Katsume
Juste pour dire, comme le dit si bien Pénombre, on peut écrire très bien, et être incapable de raconter/inventer une histoire (le gars qui vous pond un superbe rapport en guise de scénario vous ennuiera probablement à en mourir

).
Mais aussi, il faut bien voir que rédiger un scénario et en faire jouer un, et même en inventer un sont des choses assez différentes. Je serai le premier à reconnaître que, malgré des facilités d'écriture, j'ai toujours eu énormément de mal à me plier à l'art du scénario écrit. Pourquoi ? Parce que pour moi, ceux qui racontent l'histoire, tout autant que le MJ, ce sont les joueurs. C'est d'ailleurs pour ça que je m'amuse autant d'un côté ou de l'autre de l'écran : pour moi, une partie de JdR, ça reste un peu une pièce de théâtre improvisée. Oh, certes, il y a de petites choses imposées, mais il n'est pas possible d'imaginer tout ce que les joueurs vont pouvoir (essayer de) faire. Et je crois que c'est là la principale difficulté qu'il y a à écrire un scénario : il faut être capable de donner un cadre sans pour autant qu'il devienne un carcan, ne pas se laisser enfermer dans son histoire. Et pour ça, je n'ai pas de recette miracle...
Publié : 10 oct. 2007, 11:48
par Karamisu
Kitsuki Titi a écrit :C'est bon de savoir dans quel esprit et quel but a été conçu un scénar.
Ce que l'auteur voulait faire passé comme message, sentiment, action.
Bon c'est dur d'en parler maintenant vu qu'on n'a pas tous les scénar de chacun., mais ça serait interessant comme débat.
A mon tour de venir au centre du cercle pour exposer ma façon de faire. Je vais procéder en deux parties : d’abord en présentant ce qui m’a conduit pour l’écriture de ce scénario-là, puis en brossant les grandes lignes de mes « recettes » pour l’écriture en général.
Pour écrire « A fleur de peau »
N’étant pas un spécialiste de l’univers de Rokugan, il m’était difficile d’écrire un scénario exploitant pleinement des éléments-clés de la géographie de cet univers, des finesses de culture, ou des spécificités des clans, etc. Mon idée était donc de proposer une aventure mettant en jeu des éléments finalement basiques (la loyauté, le dilemme d’un choix, une dose d’enquête, une bataille entre samurais et paysans, etc.), tout en détournant quelques points qui me semblaient être des codes classiques de Rokugan (proposer que les PJ soient des samurais d’un tout petit seigneur, des samurais crottés sans être des ronins).
Ce scénario a une histoire un peu longue, puisque j’en avais écrit une version « courte » lors d’un concours de scénarios de la Cour d’Obéron, voici déjà pas mal de temps. Les commentaires que j’avais reçus de la part des lecteurs / votants sur cette première version ont nourri ma réécriture quand il s’est agi de présenter un texte au concours de la Voix de Rokugan.
Le concours dans le cadre duquel j’avais écrit la première version était ouvert à des scénarios pour n’importe quel jeu, comme tous les concours de la Cour d’Obéron, et les contraintes de ce concours-là était que le scénario devait tourner autour du thème « une étrange disparition », et comporter l’élément « toile ».
J’avais commencé par contourner légèrement l’élément « toile », pour en faire quelque chose de vivant, et en m’orientant vers la peau d’un être humain, ce qui m’a conduit assez rapidement à l’idée du tatouage, et d’un être humain tatoué considéré, dans son ensemble, comme un tableau vivant.
Raccrocher cet élément circonstanciel au thème général de l’étrange disparition est ensuite venu assez facilement : non pas une seule disparition, mais plusieurs, des enlèvements de jeunes filles très différentes les unes des autres, fournissant ainsi à un artiste un peu fou plusieurs types de « toiles » sur lesquelles s’essayer à son art.
Un autre point de mon écriture de ce scénario, c’est que je suis assez nul en ce qui concerne les aspects surnaturels, « fantastiques », dans la quasi-totalité des JdR. Ce scénario pour
L5A ne pouvait donc faire exception à la règle : il me fallait donc proposer une intrigue reposant uniquement sur des sentiments humains.
En résumé, il y avait là diverses envies, celle du contraste entre les PJ samurais crottés et cet artiste « avant-gardiste », celle, aussi, de confronter les PJ samurais à des choix (par exemple, doivent-ils contribuer au maintien de l’ordre sociétal rokugani en se rangeant du côté d’un daimyo criminel, ou bouleverser cet ordre en soutenant des paysans nourris d’une colère que l’on peut trouver légitime ?).
Je suis donc plutôt content d’avoir su retenir l’attention du jury avec ce premier texte abouti pour
L5A.
Publié : 10 oct. 2007, 11:49
par Karamisu
(suite de mon message)
Ma façon d’écrire des scénarios
Ce que je vais avancer ici n’a aucune prétention à être transposable à tout un chacun, ce n’est que le reflet de ma pratique. C’est ce qui me convient, et ça ne convient probablement pas à tout le monde.
Je ferai aussi quelques clins d’œil à des éléments que Pénombre a avancés.
L’inspiration
Je n’ai aucune honte à dire que je ne suis pas spécialement doué pour écrire des histoires entièrement originales, créées ex nihilo dans un coin de ma tête. Bien au contraire, je suis plutôt du genre à m’inspirer d’histoires que j’ai appréciées dans des romans, des films, des contes, des magazines d’information, etc. Je pioche dans ce que ma mémoire a engrangé, pour en tirer un bout de trame d’aventure, un personnage, une scène, un décor. En résumé, je ne crée pas, je recycle.
Mais j’essaie de recycler avec un peu d’habileté, pour ne pas que ces divers éléments soient immédiatement reconnaissables. Si je prends un roman dans le Japon des Tokugawa (comme les romans de Laura Joh Rowland) pour en tirer directement un scénario pour JdR japonisant (L5A, Sengoku, Usagi Yojimbo, etc.), certains joueurs risquent d’avoir déjà lu ces romans et voir leurs PJ plonger dans une aventure dont ils connaissent les tenants et les aboutissants.
Ce que je préfère donc faire, c’est prendre un roman qui m’a plu, le décortiquer totalement pour n’en garder que la trame, sans éléments spécifiques à un univers donné, puis rhabiller cette trame avec des éléments spécifiques à l’univers dans lequel je veux le transposer. Ainsi, je peux adapter un roman se déroulant dans la Rome antique pour en faire un scénario L5A. En procédant ainsi, je ne procède pas autrement qu’un Sergio Leone transposant le Yojimbo de Kurosawa, dans un univers western pour en faire Pour une poignée de dollars (sans pour autant que j’ai le talent de Leone ou de Kurosawa).
Mais, s’il y a bien un point auquel je fais attention, c’est celui de citer mes sources au début ou à la fin de mon texte. Par exemple en écrivant « la trame de ce scénario est assez directement inspiré du roman RRR de l’auteur AAA ». D’une part par honnêteté, d’autre part parce que j’aime bien faire de la publicité pour des romans qui m’ont plu, et enfin parce que cela peut donner envie à un MJ de lire le roman pour en tirer des éléments dans sa façon de mettre en œuvre le scénario.
L’organisation de l’écriture
Pas plus que Pénombre je n’ai suivi de formation à l’écriture, et en particulier pas à l’écriture de scénarios. Donc, je ne pars pas d’une sorte de grille avec 3 parties, chacune découpée en trois sous-partie, etc. Il n’est pas impossible que mon texte soit arrangé comme cela à la fin, mais ce n’est pas par construction initiale.
Je pars plutôt d’un schéma de mon scénario, sous forme d’organigramme dont les éléments sont des personnages, des lieux, des actions. J’essaie de voir, par cette approche en schéma, s’il y a de la logique dans l’organisation de l’aventure. Cette logique d’organisation peut être linéaire ou pas, ce n’est pas ça qui, à mon avis, fait l’intérêt ou pas d’un scénario.
Puis, en fonction de ce schéma, j’organise le plan du texte. Et je développe ensuite ce plan, pas forcément dans l’ordre. L’ensemble prend forme (enfin, j’espère !) peu à peu, dans une sorte de chaos déterministe : le chantier progresse à divers endroits, à des rythmes d’écriture différents, et je m’arrête de temps en temps pour regarder si tout va bien dans la même direction.
L’un des exercices auxquels je me livre pour savoir si l’histoire que j’écris tient à peu près debout est d’essayer de la résumer en quelques lignes (cinq ou six lignes, pas vingt). Si je n’y arrive pas, c’est que la trame est trop molle ou trop floue.
Le style d’écriture
Comme l’a fort justement souligné Pénombre, le style n’est pas quelque chose d’acquis à 100% dans les gènes. Le dicton veut que ce soit en forgeant qu’on devienne forgeron. Alors il faut se lancer, écrire, faire lire à d’autres, accepter d’être décortiqué, critiqué, et écrire à nouveau.
Un scénario de JdR n’est pas une nouvelle, mais un outil pour jouer. Il est donc plus important d’aboutir à un texte clair, compréhensible, facile à mettre en œuvre, que de vouloir écrire un texte « littéraire ». Une faille de logique dans un scénario est plus grave qu’un manque de richesse stylistique.
S’exposer au jugement des autres
Pour progresser dans l’écriture, un des moyens est de s’exposer au jugement des autres, et notamment de gens que vous ne connaissez pas. Pénombre l’a relevé, un forum est un outil pratique pour cela. Bien entendu, certains forumistes, peinardement à l’abri derrière leur écran, peuvent céder à la tentation du jugement à l’emporte-pièce ; mais d’autres seront là avec des remarques de bonne foi, relevant ce qui leur paraît intéressant, ce qui leur paraît obscur, demandant les raisons de tel choix, etc.
J’ai tendance à penser qu’il vaut mieux commencer par publier un texte court (une dizaine de milliers de signes, par exemple) :
- c’est un chantier plus facile à mener qu’un texte long ;
- c’est plus facile à lire sur un écran d’ordinateur, donc ça peut inciter plus de forumistes à réagir.
Un texte court, ça peut être un synopsis de scénario. Rien de détaillé en profondeur, mais une trame exposant les enjeux de l’aventure, les principales scènes, les PNJ marquants. Ne vous lancez pas dans l’écriture d’un long texte si la trame de départ pose déjà quelques soucis de compréhension, de logique ou d’intérêt à vos premiers lecteurs. Une fois le synopsis fignolé, il vous servira de guide pour le développement de votre scénario.
Vous n’êtes pas obligés de faire cet exercice dans le cadre d’un concours. Vous pouvez, tout simplement, ouvrir un fil de discussion dans le forum, y poster votre texte (ou le lien vers un fichier téléchargeable en PDF, par exemple) et demander des réactions des forumistes.
Participer à un concours
Je ne vous apprendrai probablement rien en vous disant que « concours » et « examen » reposent sur deux philosophies différentes. L’examen consiste à comparer votre production à une grille de standards de qualité, tandis que le concours consiste à comparer votre production à celles des autres.
Dans un concours, vous pouvez vous retrouver mal classé même avec une production de grande qualité, si les autres sont encore meilleurs que vous. Ou, au contraire, arriver bien classé malgré votre production de qualité médiocre, si les autres sont encore moins bons que vous. Il est donc pas toujours facile de tirer des enseignements profitables pour améliorer votre façon de faire à partir des résultats d’un concours.
Ajoutons à cela qu’être jury d’un concours, surtout un concours de scénarios, repose sur un mélange entre des considérations objectives (le texte est clair, l’intrigue bien mise en valeur, etc.) et des considérations subjectives (j’accroche ou je n’accroche pas à ce genre d’intrigues).
Mais participer à des concours a tout de même des avantages, dans le côté « coup de fouet » que cela donne à l’auteur, puisque ça l’incite à faire aussi bien que possible. « Bien » peut alors prendre des sens très différents : cela peut vouloir dire que le scénario respecte les éléments classiques du genre ou bien, au contraire, qu’il les bouscule pour proposer quelque chose de très original. C’est donc assez stimulant pour le cerveau de l’auteur.
Difficile, cependant, de trouver beaucoup de concours auxquels participer, et difficile aussi de participer à plusieurs d’entre eux avec des scénarios très développés (comme le format 60.000 signes).
Pour ma part, je prends beaucoup de plaisir à participer aux concours de scénarios de la Cour d’Obéron :
- le rythme est assez soutenu. Avec 3 ou 4 concours par an, chacun peut trouver au moins un concours avec un thème qu’il inspire, dans un délai raisonnable ;
- le format est à peu près libre, même s’il est plutôt conseillé de s’en tenir à 10 à 15.000 signes. Les textes sont donc quelque part entre le « gros synopsis » et le « petit scénario » ;
- il n’y a rien d’autre à gagner que le plaisir d’écrire et, pour le vainqueur d’un concours, le droit de lancer le concours suivant ;
- tous les scénarios d’un concours sont exposés dans le forum au fur et à mesure qu’ils sont écrits, sans attendre la date limite pour les dévoiler tous d’un coup ;
- tout forumiste peut participer au vote qui est ensuite lancé, chaque votant étant invité à laisser quelques commentaires sur les scénarios (ce qui lui a plu ou déplu, etc.).
Comme je l’avais écrit plus haut, c’est une formule « à la bonne franquette », qui permet de se faire la main, de confronter ses textes au regard des autres. Je ne prétends pas que la formule peut s’exporter partout, mais elle vaut au moins le coup d’œil, me semble-t-il.
Ecrire sous contraintes
Parfois, vous ne pourrez pas écrire aussi librement que vous le voudriez. Je ne vais pas parler ici de la gestion de votre travail pour arriver à rendre un texte avant la date limite, c’est trop personnel comme façon de faire et je ne suis pas le meilleur exemple pour ça. Je vais plutôt aborder les contraintes en nombre de signes, puisque c’était un des points critiques du cahier des charges de ce concours de scénarios de la Voix de Rokugan (et des prochains, probablement).
Certains peuvent trouver que cette contrainte est la plus difficile à gérer. Pourtant, j’ai tendance à penser que c’est simplement une question d’état d’esprit : savoir s’en tenir à l’essentiel. A moins de partir, dès le début, dans l’écriture avec un style très concis, votre texte brut qui atteint 80.000 signes peut être ramené à 60.000 signes pour passer sous le seuil critique. Cela vous fera certainement mal au cœur que de sacrifier tel passage de votre texte ou tel autre, parce que vous vous direz « mais c’est important, je ne peux pas l’enlever ». L’idée n’est pas de l’enlever, mais de n’en garder que l’essentiel. Ne vous laissez pas aller à écrire un roman quand vous devez écrire un scénario en 60.000 signes, et posez-vous régulièrement des questions.
Par exemple, cette description détaillée du château est-elle essentielle au scénario ? Elle l’est si l’aventure doit amener les PJ à entrer discrètement dans le château alors qu’ils n’y sont pas invités ; dans ce cas, vous pouvez décrire en détails les hauts murs, le rythme des rondes des sentinelles, etc. Elle ne l’est pas s’il s’agit simplement de montrer que le daimyo qui y réside est puissant ; quelques éléments-clés suffisent (soulignez simplement que les murs sont hauts et les portes ouvragées, que les hommes de gardes sont richement habillés). Votre lecteur, un MJ potentiel, doit comprendre rapidement si ce que vous lui mettez sous les yeux est important ou pas : si c’est très détaillé, il aura tendance à penser que c’est important.
J’ai une certaine expérience de l’écriture sous contrainte de nombre de signes, pour diverses revues hors JDR, et c’est ainsi que j’ai appris à peser l’essentiel. En dehors de concours de scénarios, j’ai eu une première (et unique à ce jour) expérience d’écriture pour un magazine de JdR, avec un scénario pour Pavillon Noir dans le n°2 de la revue Black Box. Limite imposée, 25.000 signes. Deux chemins s’ouvraient devant moi : écrire une aventure avec peu de scènes et les détailler, ou écrire une aventure avec plus de scènes et moins de détailler. L’un et l’autre chemin avaient autant de légitimité. J’ai choisi le deuxième, pour donner de l’ampleur à l’aventure, tout en laissant de la latitude au MJ pour détailler les moments qu’il aurait envie de détailler, selon ses goûts et ceux de ses joueurs.
Un scénario de JdR n’étant pas un roman, il ne faut pas hésiter à utiliser des renvois vers des éléments de référence extérieurs. Par exemple :
- suggérez au MJ de s’inspirer de telle scène dans un film relativement connu, même si ce film ne s’inscrit pas dans l’univers du JdR en question ;
- si vous n’arrivez pas à trouver les mots justes pour décrire un personnage, indiquez qu’il ressemble à tel personnage dans tel film, le MJ comprendra peut-être mieux ce que vous voulez dire et pourra s’inspirer de ses mimiques, de ses tics de langage, etc. ;
- plutôt que de détailler les caractéristiques techniques de tel PNJ de second plan, renvoyez à un PNJ générique proposé dans le livre de base du jeu, ou bien indiquer qu’il faut s’inspirer des caractéristiques de tel PNJ présent dans un autre scénario.
Publié : 08 nov. 2007, 19:17
par JBeuh
JBeuh a écrit :Pour ceux qui doutent de la notation, vous recevrez d'ici un moins votre notation personnelle, avec tous les critères de chaque membre du jury, ainsi que leurs commentaires personnalisés.
Mirumoto Hijiko a écrit :Bon, je ne vais faire un bilan sur Objectif Jeu parce que je n'y ai été que trop partiellement (un des présents pourrait-il s'en charger) mais je me dois d'ajouter, en ma qualité de secrétaire, qu'il a été demandé au Président JBeuh (par une tierce personne que je ne nommerai pas

) de se prononcer sur le délai d'un mois dépassé pour de rendre les critiques du jury du concours de scénarios

Kakita Inigin a écrit :je suis d'accord avec cette personne.
Inigin, hors de cause, cependant je me permets une remarque :
- les commentaires de tous les juges sur tous les scénars sont rendus (pour la plupart, en même temps que les notes, et heureusement)
- les synthèses globales c'est ça qui prend plus de temps (enfin moi c'est bon, j'ai même fait du zèle). Donc je peux me consacrer à Démiurges l'esprit tranquille. Enfin à cherchr un appart quoi.
Mirumoto Hijiko a écrit :Le message date du 8 octobre. Relax, vous avez encore
un jour pour finir.

Compte-tenu du retard inhérent à tout ce genre de chose, les commentaires seront envoyés dans la nuit du dimanche 11 et lundi 12 novembre.
Je m'excuse mais j'ai trop de chose à faire en même temps pour pouvoir être sur tous les fronts.
Cela tombe bien, je ne serais plus président à la fin décembre et je compte aussi me libérer de plusieurs responsabilités. Donc si vous le souhaitez, vous pourrez l'année prochaine organiser le concours de scénario. Toutes les volontés sont bonnes à prendre.
Merci.
JBeuh, qui fera ça selon le temps disponible...
Publié : 09 nov. 2007, 15:55
par JBeuh
Ca va aller, vous inquiétez pas. Et je ne prend pas la mouche. Je précise juste que là, j'ai trop de choses à faire, donc tout en souffre, que l'année prochaine, je lache beaucoup de choses donc s'il y a des bonnes volontés, elles sont les bienvenues.
Voilà. Ce n'est pas un coup de gueule. Désolé de ne pas avoir mis des smileys partout.
JBeuh, fatigué...
Publié : 09 nov. 2007, 16:05
par JBeuh
Nota : nous avons pour l'instant trois relecteurs.
Si d'autres personnes veulent se proposer, merci de se manifester assez vite.
Je vous rappelle que nous prévoyons de sortir le recueil pour la fin décembre.
JBeuh, qui recrute...