Publié : 13 mars 2007, 08:31
dans les années 80, à l'époque ou je lisais très régulièrement du comics, il était évident que même le peu de mainstream qui arrivait jusqu'en france (via les éditions Lug) était assez engagé, en tous cas chez Marvel.
Les X-men c'était effectivement le thème de l'intolérance et avec des albums comme "Dieu créée, l'homme détruit", ils abordaient aussi la question des télévangélistes et de leurs délires fascisants.
le terrain du comics a longtemps été et reste encore autre chose qu'une simple industrie mais reflète bien mieux les fantasmes et préocuppations de l'époque que disons, la plupart de la production télévisuelle/cinématographique mainstream, qui s'agite sur un registre bien plus étroit. Il y a des audaces et des remises en question sur les problématiques sexuelles, morales, religieuses ou idéologiques que la télé ne s'est permise que bien après les auteurs de comics.
Et le fait qu'il existe un milieu du comics alternatif bien réel (même si y a de tout et beaucoup de n'importe quoi dedans) qui n'a pas les contraintes du milieu alternatif cinématographique (frais de production et difficultés à vendre aux chaines de diffusion télé/cinoche) n'est pas non plus étranger à cela.
si Image a surtout percé question graphisme, j'avoue qu'une bonne part de leur production fin des années 90 m'a plutôt laissé froid. Leur mérite (et je ne parle pas des attributs des bimbettes) était surtout de secouer un peu le cocotier DC/Marvel qui représentait la grosse, grosse cavalerie.
Après, je ne suis plus dans le coup et malgré des tentatives répétées de la part d'affiocinados inconditionnels qui m'inondent périodiquement étagères et HD de comics ou de scans, même avec les meilleures problématiques du monde j'en ai soupé des gars en collant et de la énième revisitation des personnages sans parler de quelques morts suivies de résurrections bassement opportunistes.
et non, il ne s'agit pas de rebellitude ni de manifeste pour le comics alternatif
dans l'alternatif, on trouve aussi de l'alternatif con et racoleur
(au fait : j'ai parlé de cinoche et de télé dans mon post, hein...)
Les X-men c'était effectivement le thème de l'intolérance et avec des albums comme "Dieu créée, l'homme détruit", ils abordaient aussi la question des télévangélistes et de leurs délires fascisants.
le terrain du comics a longtemps été et reste encore autre chose qu'une simple industrie mais reflète bien mieux les fantasmes et préocuppations de l'époque que disons, la plupart de la production télévisuelle/cinématographique mainstream, qui s'agite sur un registre bien plus étroit. Il y a des audaces et des remises en question sur les problématiques sexuelles, morales, religieuses ou idéologiques que la télé ne s'est permise que bien après les auteurs de comics.
Et le fait qu'il existe un milieu du comics alternatif bien réel (même si y a de tout et beaucoup de n'importe quoi dedans) qui n'a pas les contraintes du milieu alternatif cinématographique (frais de production et difficultés à vendre aux chaines de diffusion télé/cinoche) n'est pas non plus étranger à cela.
si Image a surtout percé question graphisme, j'avoue qu'une bonne part de leur production fin des années 90 m'a plutôt laissé froid. Leur mérite (et je ne parle pas des attributs des bimbettes) était surtout de secouer un peu le cocotier DC/Marvel qui représentait la grosse, grosse cavalerie.
Après, je ne suis plus dans le coup et malgré des tentatives répétées de la part d'affiocinados inconditionnels qui m'inondent périodiquement étagères et HD de comics ou de scans, même avec les meilleures problématiques du monde j'en ai soupé des gars en collant et de la énième revisitation des personnages sans parler de quelques morts suivies de résurrections bassement opportunistes.
et non, il ne s'agit pas de rebellitude ni de manifeste pour le comics alternatif

(au fait : j'ai parlé de cinoche et de télé dans mon post, hein...)