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Publié : 17 sept. 2008, 18:50
par Utaku shi lyn
Kakita Sojiro a écrit :Donc courtisan Bayushi ^^
A la rigueur Shosuro courtisan Bayushi ^^

Désolé mais c'est la "nomenclature", si on se met à faire n'importe quoi, c'est le dawa :biere:

oui voila merci :x enfin bon ce fut de grosse prise de tete :cut:

Publié : 17 sept. 2008, 18:59
par Kakita Sojiro
Jamais fait jouer ou masteriser, mais ca doit être carrément chaud !

Publié : 17 sept. 2008, 19:33
par Kakita Ideochi
moi j'aimerai bien voir un de mes joueurs jouer un courtisan :p
bon on est très loin du rang 4, vu qu'ils sont encore 1, fraichement créés... mais bon :p

Publié : 17 sept. 2008, 19:49
par Utaku shi lyn
Kakita Ideochi a écrit :moi j'aimerai bien voir un de mes joueurs jouer un courtisan :p
bon on est très loin du rang 4, vu qu'ils sont encore 1, fraichement créés... mais bon :p
bonne chance , creuse toi deja le cerveau pour avoir de joli scenario avec plein de tiroir a la poupé russe . :france:

Publié : 17 sept. 2008, 22:15
par Bayushi_Ribio
Jamais fait non plus ce genre d'exercices. Mais j'aimerais également faire cette expérience, que ce soit en tant que MJ et PJ. C'est un défi de roleplay selon moi, une de mes bonnes résolutions de la rentrée ludique que je me suis lancé. Je me suis toujours dit qu'il fallait quand même un sacré "bagout", pour jouer un courtisan, excusez le terme.
J'essaye toujours d'imaginer une mini-campagne pour pouvoir inclure ce genre de personnage pour un/une joueur(se).

On parle beaucoup d'"intrigues à tiroir". Quelqu'un peut-il nous en dire plus ? ( méthodes, leviers ?) Ca m'intrigue, j'ai beau le voir dans des séries TV et dans des livres, sa mise en oeuvre me laisse perplexe (preuve de mon incompétence).
Il serait peut être nécessaire d'ouvrir un autre fil de discussion à ce propos ? Afin ne pas polluer par ici. :chepa:

Publié : 23 sept. 2008, 13:59
par Doji Satori
Ma vision du contexte de cour sans vocation universaliste.

Il est fréquent que les joueurs de JdR se posent la condition qu'il faille un "sacré bagout" nécessairement pour jouer un courtisan / diplomate ou tout autre classe / profession sociale.

C'est un frein aux possibilités de jeu réel mais qu'il ne faut surtout pas s'imposer de mon point de vue en se plaçant une barre impossible à atteindre.

D'une part "avoir du bagout" est rarement un paramètre de jeu, tout du moins il n'en est pas un à L5A : ce n'est ni un Trait, ni une compétence.
On peut certes l'inclure dans Intuition mais c'est davantage par défaut, qu'un contenu réel de l'Intuition.
Aucune compétence sociale n'inclue non plus l'Eloquence. Ce n'est certainement pas dans les différentes compétences valorisantes. Un commerçant ambulant a du bagout mais pas de compétence valorisante.

"Avoir du bagout" ne préjuge pas d'une qualité de discours. On connait tous des personnes qui ont du bagout, qui tiennent le crachoir mais dont le contenu des propos est médiocre.

Etre volubile est davantage une façon d'interprêter le personnage qu'un paramètre de jeu. Un bushi bavard ou un bushi silencieux peuvent avoir strictement la même feuille de personnage.

D'autre part, "avoir du bagout" n'est pas un contenu obligatoire du courtisan. Il faut se détacher AMHA de cette image "VRP".
On peut très bien interprêter un courtisan peu disert, qui observe et agit dans l'ombre. Les compétences telles qu'Etiquette, Manipulation ou Courtisan peuvent donner beaucoup d'informations que le joueur utilise à son profit sans que cela soit apparent à la table de jeu.

C'est aussi une question de ses propres capacités de jeu qu'il faut connaître. Inutile de se lancer dans de grands discours rhétoriques (et dans la maîtrise de cette compétence) si l'on a déjà du mal à prendre la parole.
C'est aussi une question de convention de jeu, selon si à la tablée on privilégie les jets de dés ou le roleplay ce qui peut permettre de laisser son personnage se perdre dans des envolée lyriques virtuelles par la magie des dés. A la tablée de se poser les questions préalables sur la façon dont on joue les relations sociales dans un arbitrage entre immersivité dans le personnage et distenciation avec le personnage.

Les "intrigues à tiroir" ne sont pas de mon point de vue une bonne idée en JdR, du moins pour débuter dans le registre de "cour", surtout à L5A où les tiroirs sont virtuellement infinis et où les joueurs peuvent se retrouver dégoutés rapidement à force d'être manipulé par telle ou telle faction sans avoir réellement les moyens pour s'en sortir (demande énormément de suivi de jeu, d'implication des joueurs et de diffusion d'information).
Ce n'est pas une preuve d'incompétence que cela te laisse perplexe, au contraire.

Pour moi, le contexte d'une mini campagne pour débuter dans le contexte de cour doit être précis, borné.
L'information est l'arme du courtisan, un courtisan sans information est comme un bushi sans arme.
Il faut poser un contexte simple de cour où le personnage dispose déjà d'un réseau de connaissance, d'alliés et d'amis de vingt ans, une cour où il connait la position de chacun. Le joueur se fixe des objectifs dans ce contexte aidé par le MJ.
Il faut des choses relativement simples, éviter justement des intrigues à triple niveau insurmontables ou qui récompenseraient les joueurs ayant déjà lu des informations "confidentielles".

Jouer en solo est effectivement une bonne approche AMHA car le contexte de cour est propice aux appartés dans un contexte de groupe et n'est pas du tout évident à gérer.

PS : à mon avis, il n'est pas nécessaire de créer un autre sujet, il existe déjà un sujet sur les techniques courtisans Grue comme rappelé par Ecce. Si besoin est, on peut toujours renommé ce sujet sur le thème plus général du courtisan.

Publié : 23 sept. 2008, 14:21
par Pénombre
Doji Satori a écrit :
D'autre part, "avoir du bagout" n'est pas un contenu obligatoire du courtisan. Il faut se détacher AMHA de cette image "VRP".
On peut très bien interprêter un courtisan peu disert, qui observe et agit dans l'ombre. Les compétences telles qu'Etiquette, Manipulation ou Courtisan peuvent donner beaucoup d'informations que le joueur utilise à son profit sans que cela soit apparent à la table de jeu.
Pour plussoyer avec ça, il se trouve que dés la première édition, les trois écoles de Courtisans dispo (Doji, Bayushi et Otomo) étaient vraiment très différentes. Avec le temps, les autres clans se sont également vu doter d'écoles assimilées et ça va dans le sens ou tout le monde n'a pas à jouer comme un représentant de commerce. En particulier, les courtisans Bayushi ou Yoritomo tiennent plus de l'émissaire mafieux qui joue au rapport dominant/dominé plus ou moins en douceur que du blablateur fleuri qui fait des poèmes et se cherche des potes influents.

c'est fondamentalement le joueur de toute manière qui fait l'interprétation du personnage. Choisir un courtisan représente juste se donner un axe autour duquel évoluer dans son interprétation, axe retranscrit par des techniques spécifiques donnant des résultats dans un certain domaine. Après, il faut voir (et là encore à mon sens c'est le joueur surtout qui doit se positionner) si le style propre à chaque école de courtisan (ou de bushi, ou de shugenja...) "parle" à l'interprète.

En caricaturant : on peut jouer dans bien des registres mais certains clans et certaines écoles peuvent inciter au contrepied par rapport au souhait du joueur. Là, il lui reste à voir si c'est l'interprétation ou la technique qui lui importe le plus.

Pour donner un exemple : on peut jouer un bushi Matsu qui soit prudent et calculateur, dosant soigneusement ses attaques, mais il se trouve que l'essentiel de ses techniques repose sur une action impétueuse et décisive ainsi que sur la maneuvre d'Assaut. Ca ne rend rien impossible, juste un peu plus délicat à interpréter je pense.

Publié : 23 sept. 2008, 15:34
par Kakita Inigin
Surtout, jouer à la cour pour jouer à la cour, ça sert à rien : un scénar politique "à vide", ça ne fontionne pas. il faut du fond.
un grue a des trucs à offrir pour se faire des alliés et récupérer ce q'il cherche.
un scorpion a des secrets (ceux des autres) à ne pas révéler.
Un Otomo est d'emblée lacible de l'attention de tous les autres parce que sa parole vaut de l'or.
Mais ... la question, c'est pas comment les gens arrivent à leurs fins (des complots, ça se monte en une demi-seconde). ce qu'il faut trouver, pour le MJ, c'est l'objectif des gens. De tous les gens, parce ue si on joue vraiment Cour, il y a deux types de gens dedans : ceux qui sont envoyés par leur clans pour une tache précise*, et ceux qui sont envoyés en plus pour observer et apprendre.

* y compris éviter de se mettre l'organisateur de la cour à dos en refusant son invitation ... mais c'est un peu court. :eien:

Publié : 23 sept. 2008, 16:35
par Utaku shi lyn
pour eviter de tomber dans le piege : le courtisant est super rafiné ou un as du tac o tac fleuri suffit de prendre les courtisants de clan mineur, de la mante, du crabe, de la licorne et du lion.

Les grues, otomo et autre scorpions sont trop stéreotypés dans les fantasmes des joueurs.

C'est d'ailleur pour cela que lors du scenario "court" on avait tous des courtisants autres que grues, scorpions et imperiaux.

On avais bien une courtisane bayushi mais bon elle utilsait ses charmes plus que tout le reste et puis elle aimait les pyjama noir lol . :kaze: