Page 2 sur 3

Publié : 18 déc. 2004, 21:26
par rahsaan
Pour ma part, je trouve bien au contraire l'idée de n'avoir pas fait une famille unifiée de ninja, tels qu'on se les représente, et tels qu'ils apparaissent un peu dans la 1ere édition.
C'est l'orginalité de L5R d'avoir joué avec ce lieu commun de l'imagerie nippone. ;)

Publié : 24 déc. 2004, 00:34
par brand
Sengoku n'est pas mort, mais c'est vrai qu'il nage sur le dos en ce moment. Je me joins aux commentaires precedents pour conseiller les bouquins sur les ninjas

Publié : 24 déc. 2004, 03:45
par Pénombre
Pour ma part, je trouve bien au contraire l'idée de n'avoir pas fait une famille unifiée de ninja, tels qu'on se les représente, et tels qu'ils apparaissent un peu dans la 1ere édition.
C'est l'orginalité de L5R d'avoir joué avec ce lieu commun de l'imagerie nippone.
heu... on s'est mal compris

l'imagerie nippone, ce sont justement plusieurs clans ninja, certains purement mercenaires, d'autres avec un "vernis" religieux (comme le Amida Tong) et de tailles variables

la diversité, on la retrouve à L5A en effet, mais je trouve dommage que les seuls véritables dojo ninja (= des écoles secrètes avec des traditions et plus d'une technique bidon) soient limités aux Scorpions, aux Daidoji (avec les Harriers) et aux Ikoma (avec les Maitres Espions), sachant que les soit-disant ninja des Hiruma sont pipeau, que les familles du Phénix et du Dragon censément faites de ninja n'ont aucune technique propre et que les Kolats ne semblent jamais avoir éprouvé le besoin de créer pour leurs "ninja" autre chose que deux techniques d'assassin rang 2 et rang 4, ce qui en plus ne les met pas à la portée de tout le monde

voilà, indépendamment de tout ça, il n'y a pas de véritable organisation ninja indépendante de toutes celles citées, pas une ou plusieurs familles avec leurs traditions et qui n'ont absolument aucune intention de rejoindre un clan par exemple mais qui sont tout à fait conscientes d'être en marge du système et en retirent une certaine fierté, comme les Yakuza historiques d'ailleurs qui n'ont pas grand chose à voir avec les groupes de mafieux que contrôle le Kolat

enfin, bon, je vais arréter de tourner en rond, vu que ça ne concerne pas vraiment le supplément mais ce qui ne s'y trouve pas :)

Publié : 24 déc. 2004, 12:48
par rahsaan
Oui, je vois ce que tu veux dire, Pénombre-senseï. ;)

Saurais-tu me dire en deux mots ce qu'étaient les yakuzas ? C'est vrai que pour ma part, je les prends pour une sorte de maffia, un ensemble de familles qui règnent sur la pègre. Ai-je tort ?

Publié : 24 déc. 2004, 13:26
par Mugen
Kendashi a écrit :PS : Je savais pas qu'à l'origine le Clan du Scorpion avait tenu ce rôle; peux tu nous en dire plus Mugen-san ?


:ken:
Les débuts du JCC se passent après la chute du clan scorpion, il est donc réduit à pas grand-chose et agit surtout par des manigances politiques et des actes de sabotage.

Dans la première édition ils n'étaient présents que par Kachiko, Shosuro Hametsu et un seul samuraï.

Ils arrivent en force dès la première extension du jeu (Shadowlands), avec Bayushi Aramoro, Bayushi Goshiu, Yogo Asami et un Stronghold (la carte qui permet de jouer un clan).
Aramoro est un ninja pure souche, Asami est une chieuse qui empèche l'autre de disposer de ses personnages et Goshiu est un pourri qui implique les autres joueurs dans les magouilles scorpionnes.
Quant au Stronghold, il est très particulier : il a une très grande valeur de défense, ne produit presque pas d'or, mais permet à son joueur de continuer à jouer s'il a été complètement déshonoré, ce qui permet de jouer des assassinats et autres viles actions avec moins de difficulté.

Celà dit, à l'époque le Crabe était aussi le clan des Shadowlands avec leur Oni...

Publié : 24 déc. 2004, 13:46
par Pénombre
et bien, en tant que profane, voilà ce que je peux en dire

Le Yakuza naquit apparemment dans les couches populaires du Japon aux alentours du 16ème/17ème siècle. Le nom de Yakuza vient du jeu de cartes hanafuda ou la pire main que l'on puisse avoir est 8, 9, 3 c'est à dire YA,KU,ZA. Ainsi, le nom de Yakuza signifie par la même "vaurien" ou "qui n'a aucune valeur", une sorte de pied de nez. Le Yakuza fut en effet à l'origine un groupement de joueurs professionnels (-bakuto-, une des catégories de criminels les plus méprisées dans la pègre) désireux de s'adonner à leur vice sans être gênés par les autorités et sans avoir de comptes à rendre aux criminels plus "respectés".

Les Yakuza eurent très tôt recours au chantage et à l'intimidation sur les envoyés des seigneurs, sur la police locale et sur les notables les plus en vue, sans jamais ou très rarement heurter de front les autorités. Ils doivent leur influence croissante au fait que rapidement on en vint à moins arnaquer leurs membres et qu'ils finirent par prendre le contrôle des tripots ou ils étaient autrefois clients. Très vite, le terme yakuza finit par s'étendre à la plupart des criminels tandis que l'organisation prenait de l'ampleur et commençait à s'intéresser à des domaines de plus en plus diversifiés et se subdivisait elle-même en différents clans comme le Yamaguchi-gumi qui demeure encore le principal clan d'Osaka dont on dit qu'elle fut la ville d'où fut originaire le phénomène bien que le fait que les Osakans soient souvent décriés par leurs cousins de Tokyo ou d'Edo pour leur franchise avouée en matière de business ne soit peut-êtr pas étrangère à cette légende.

Au 18ème siècle, le Yakuza était craint des classes aisées et honoré (mais également craint) des milieux modestes ou il agissait comme une police parallèle. Les yakuza établirent leur réputation auprès des petites gens grâce à leur intolérance totale envers les activités criminelles indépendantes et très vite, le nombre d'agressions, de cambriolages et autres crimes de petite envergure chutèrent dramatiquement car l'organisation cherchait des sources de revenus plus conséquentes.

Une autr légende urbaine veut que ce contrôle ait été exercé par les yakuza avec une méticulosité et une efficacité qui n'a jamais été égalée par aucun syndicat du crime. Dans beaucoup d'endroits du Japon, il était sans doute encore plus efficace de passer par le Yakuza pour trouver et punir un criminel que par les autorités … à condition d'en payer le prix.

A l'origine, le code d'honneur des Yakuza prêchait parait-il le respect de l'homme du commun et ce respect se serait manifesté par le choix inédit du Yakuza d'entraîner ses victimes par la persuasion plutôt que par la force. Disons pour simplifier qu'à cette époque, une victime du yakuza devait le devenir d'elle même et en connaissance de cause : une personne qui fréquente un bordel tenu par l'organisation ou lui achète des drogues le fait en sachant à qui elle s'adresse alors qu'un pauvre type agressé chez lui ou dans la rue n'a pas son mot à dire dans l'affaire … Voilà pourquoi tous les crimes violents ou le cambriolage, le vol à la tire et ainsi de suite étaient considérés comme indignes par les premiers yakuza.

Les Yakuza, fidèle à leur rôle de contre-pouvoir et d'autorité parallèle se mirent très vite à servir également de justice parallèle. Si vous vous estimez lésé par quelqu'un et que vous plaidez avec succès auprès du clan local, une compensation appropriée sera obtenue de votre ennemi. L'organisation y trouvait son compte en prenant au passage un pourcentage des indemnités perçues ou en obtenant de vous un service pour la dédommager. Outre quelques responsables ou seigneurs féodaux qui dérangeaient les mafieux de temps en temps, le seul véritable problème du Yakuza était la rivalité interne car l'organisation bénéficiait de la fermeture du pays instituée par les Tokugawa qui limitait fortement les risques d'implantation étrangère

Durant la révolution industrielle japonaise (fin 19ème siècle, ère Meiji), le Yakuza s'infiltra dans divers créneaux économiques et politiques et dans certains endroits, son existence fut même officiellement approuvée par les autorités à ce que l'on raconte. C'est à ce moment là qu'ils ont commencé à se livrer au sokaya (le racket d'entreprises) et à prendre pied avec leurs fonds considérable dans la sphère économique en pleine expansion du nouveau japon industriel

En raison de leurs liens avec les zaibatsu japonaises (les cartels d'entreprises officiellement dissout par McArthur après la victoire des USA), l'essor économique du Japon durant les années qui suivirent la 2ème guerre mondiale permit à l'organisation de s'étendre à l'échelle du Pacifique et ce fut durant cette époque qu'elle commença à recruter d'autres asiatiques, principalement des coréens. Parallèlement, les anciennes traditions disparurent en partie et certains clans allèrent jusqu'à renier leurs racines et à agir de manière de plus en plus violente bien que rarement à la hauteur des violences siciliennes ou chinoises

depuis la fin des années 90, le Yakuza doit faire face à de nombreux problèmes avec l'implantation accrue des Triades chinoises dans l'archipel nippon

est ce que cette définition éclaire un peu ta lanterne ? pour le reste, à savoir les liens au plus haut niveau entre les clans, je peux pas en dire plus que n'importe qui, simplement que de nombreux groupes importants (gumi) forment des alliances (rengo) plus ou moins volatiles

ah, je sais que nombre d'organisations Yakuza se baptisent avec le suffixe -kai et non -gumi mais j'ai pas encore trouvé pourquoi et si la distinction avait de l'importance dans leur milieu

Publié : 24 déc. 2004, 14:38
par IKOMA Akaineko
A mon avis pour bien faire l'espionage et l'assassinat aurait du etres deux activités separées entre deux clans distinct. les espions cherchant des informations pour acuser les autres clans. les assassins pour eliminer les ennemis genants et le champion d'emeraude ayant autorité sur les clans.

Ca fait trois instruments de pouvoir distincts et independants plus faciles a controler pour l'empereur

Publié : 24 déc. 2004, 17:20
par rahsaan
Merci beaucoup pour cette longue réponse, Pénombre-senseï, c'était prenant comme les manuels de la Cité des Mensonges. :mal:
C'est à peine si on peut y distinguer la réalité de la fiction, tellement la réalité est étonnante et peut s'appliquer parfaitement à Rokugan ! :eien:
Je vois que tu as toujours pleins de supers textes dans ta hotte ! :fete:
Joyeux Noël ! :king:

Publié : 24 déc. 2004, 18:01
par Matsu Yumi
pour en revenir aux familles de ninjas, est ce que qqn aurait des idées pour creer une école de ninjas différente de celle de la famille Shosuro ? Sinon plusieures petites familles peuvent parsemer votre monde. Iga et je ne sais plus quelle autre...

Publié : 25 déc. 2004, 01:42
par Pénombre
allez, juste pour faire plaisir à Rashan, la suite :

Us et Coutumes
Le complexe code de l'honneur Yakuza repose parait-il sur trois notions fondamentales : jingi, giri et ninjo.
- jingi : le respect et l'obéissance envers ses supérieurs, une notion essentielle dans le Japon en général. Le chef de clan est son seul soleil et personne ne peut lui désobéir, lui résister ou se montrer familier envers lui. Le jingi impose un comportement bienséant et correct, civilisé selon les Japonais. Bien sûr, beaucoup de membres du yakuza adoptent une attitude du genre "un comportement civilisé n'est du qu'à des personnes civilisées …" nommément leurs pairs et supérieurs. Pour le reste du monde …

- giri : le sens du devoir et des obligations. Toute dette doit être payée, en argent si nécessaire mais le plus souvent sous forme de loyauté et de services. Cela marche dans les deux sens : le Yakuza paye toujours ses dettes mais n'oublie jamais de réclamer son dù.

- ninjo : la capacité du yakuza de comprendre et compatir aux problèmes des petites gens et de leur rendre justice. Comme on peut le supposer, cet aspect des traditions a été quelque peu laissé de côté avec le passage des siècles, s'il a jamais existé d'ailleurs ...

Irezumi
Lorsque un individu jugé acceptable par l'organisation intègre ses rangs, le chef de clan (Oyabun) l'envoie au tatoueur du clan qui lui donne son premier tatouage et scelle son appartenance à l'organisation. Le tatoueur mets des heures à réaliser son travail sur le dos du nouveau membre, utilisant une aiguille de bambou et l'inconfort ainsi que la douleur endurés sont considérés comme un honneur par le tatoué.

Les tatouages du Yakuza incluent les motifs spécifiques au clan et une imagerie typiquement japonaise avec des fleurs de cerisiers, des chrysanthèmes et surtout des dragons qui sont le symbole traditionnel du yakuza.

Au fur et à mesure que l'homme rend des services et grimpe dans l'organisation, il reçoit de nouveaux tatouages et et devient une œuvre d'art vivante. La tradition impose que les tatouages ne montent jamais plus haut que le col et ne descendent jamais au delà de l'extrémité des manches d'un kimono classique, permettant au yakuza de dissimuler son appartenance et son importance. Néanmoins, il n'est pas rare dans les fameux bains collectifs japonais de pouvoir admirer les tatouages des Yakuza bien que tout le monde fasse semblant de ne pas les voir...

Les tatouages ne sont jamais enlevés et de nombreuses superstitions leur confèrent un pouvoir protecteur. En gardant à jamais ses tatouages le yakuza demeure à jamais lié à un clan dont il porte la marque et les traditions de l'organisation interdisent le changement de loyauté. Nous reviendrons plus loin sur les affrontements entre yakuza.

Yubitsume
Etant donné que les tatouages signes d'accomplissement ne sont jamais enlevés d'un yakuza, il se doit de marquer son déshonneur d'une autre manière lorsqu'il déçoit ses supérieurs. La forme la plus commune de réparation est de se couper le petit doigt devant le clan et de réclamer pardon. Cette opération est une cérémonie très précise durant laquelle le fautif enroule son doigt dans un linge blanc, prend un couteau offert par un assistant et procède lui-même à l'ablation. Montrer le moindre signe de douleur ou d'inconfort est très mal vu durant cet épisode. Rares sont les Yakuza qui parviennent à un âge avancé sans avoir perdu au moins un doigt de cette manière. Nombreux seraient ceux qui le gardent d'ailleurs dans une petite bouteille de formaldéhide (un agent conservateur), bien en vue dans leur demeure afin de ne jamais oublier leur disgrâce.

Si cette offre de réparation ne suffit pas aux yeux de l'oyabun, il impose alors son propre châtiment qui peut aller jusqu'à la mort mais un simple refus du Yubitsume est déjà extrêmement blessant et peut pousser le subordonné fautif à un comportement suicidaire, dans une vaine tentative de racheter son honneur. On admet généralement qu'une proportion non négligeable des actes violents commis par les Yakuza et se soldant par leur mort violente sont réalisés par des "soldats" déshonorés qui se sont vus refuser le Yubitsume

Il est crucial de noter qu'à l'exemple des seigneurs féodaux japonais, le yakuza n'a jamais pris en compte l'existence de "circonstances atténuantes". Donc, si on vous place dans la position d'un soldat du Yakuza, même si une mission qui vous a été confiée à échouée parce que les autorités sont intervenues alors qu'on ne les attendait pas, même si une météorite s'est écrasée pile sur votre voiture pendant l'opération, même si un raz de marée à englouti le quartier ou vous vous rendiez, vous avez échoué et il faut donc en payer le prix. L'échec impose réparation. toujours.

Organisation
Au bas de l'échelle, on trouve le kumi-in (l'homme engagé), c'est à dire l'exécutant qui sera peut-être intégré au clan s'il s'en montre digne. Une fois cette intégration réalisée, il reçoit ses premiers tatouages et devient un kobun. L'organisation aux échelons supérieurs n'est pas sans rappeler une corporation avec des chefs d'équipe (wakagashira-hosa), des comptables (kaikei), des conseillers (komon) et des secrétaires particuliers (hisho) qui rendent tous compte au wakagashira (lieutenant), lui même juste en dessous du chef de clan (oyabun).

Un clan yakuza est désigné sous le terme de gumi. Lorsque l'on parle du clan, on donne donc son nom avec le suffixe gumi. Si le clan porte le nom de son oyabun, par exemple Takada, on l'appelle alors le Takada-gumi. L'influence d'un gumi peut varier considérablement selon sa taille et sa puissance.

Plusieurs gumi peuvent s'allier ensemble pour se protéger mutuellement ou se partager un marché donné et forment alors un rengo. Dans le cadre du rengo, chaque oyabun conserve le contrôle de son propre gumi mais rend compte à celui que l'ensemble des oyabun considèrent comme le plus puissant du rengo, ce qui peut changer avec le temps. Généralement, un rengo est formé par plusieurs gumi de petite taille mais un gumi de grande importance peut forcer des gumi plus faibles à s'allier avec lui après les avoir intimidés ou vaincus.

il ne semble pas y avoir dans le Yakuza de chef suprème, de "cappo di tutti cappi". Dans le fond, rien n'empèche un oyabun membre d'un rengo de laisser brutalement tomber ses alliés. C'est dans l'ordre des choses. A lui de prendre garde à le faire au bon moment ou à ne pas sous-estimer ses anciens partenaires. Un gumi ne dépend que de son oyabun et l'oyabun ne rend de compte à personne, sauf s'il y est contraint ou qu'il y voit un intérêt. Cela aussi est dans l'ordre des choses.

Par contre, la loyauté d'un kobun est toute entière à vouée à son oyabun, à son "père" adoptif. Un kobun ne change pas de gumi et fait ce qu'on lui ordonne, fidèlement et sans hésiter. Le double jeu est impensable dans le gumi alors qu'il est chose courante et normale entres gumi dans un même rengo.

Les traditions n'interdisent pas du tout la destruction totale de l'ennemi mais le yakuza considère toujours que ses guerres internes sont des affaires privées et un oyabun est complètement déconsidéré par ses pairs si durant un conflit il laisse ses hommes nuire aux katagi (les non-yakuza) qui ne doivent jamais être concernés par ce genre de choses. Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et en particulier depuis les affrontements de plus en plus fréquents avec les Triades qui s'implantent au Japon, de nombreux exemples montrent que ce principe n'a plus cours et il reste à prouver qu'il fut vraiment respecté par le passé.


Principales sources de revenus
Le yakuza est un spécialiste de l'extorsion politico-financière. Une source majeure d'influence dans le monde économique est le sokaya (littéralement : ambassade auprès des actionnaires), c'est à dire le racket exercé sur des entreprises et des compagnies basées au Japon en infiltrant des membres du gumi parmi les actionnaires et en les faisant chanter de diverses manières (menaces de problèmes de sécurité, de fuites d'informations sensibles, de problèmes financiers ou légaux...) . Ainsi, de tous les syndicats du crime, le yakuza est le champion incontesté du crime en col blanc sous toutes ses variantes (fausse monnaie, détournement de fonds, surfacturation, délits d'initiés …). La prostitution et le jeu sont les deux autres grandes sources de revenus du Yakuza.

voilà, je pense que ça donne déjà quelques bases pour ceux qui s'intéressent au crime organisé et au japon.

Publié : 25 déc. 2004, 11:16
par rahsaan
"Quelques bases" ??? :fou:
C'est carrément un Appendice pour Way of Thief ! Merci en tous cas !
Quel bon cadeau de Noël ! :fete:

Publié : 25 déc. 2004, 12:31
par Pénombre
bah, de rien, j'avais tapé et oublié ça dans un coin, un peu de relecture ne fais jamais de mal :)

Publié : 25 déc. 2004, 20:53
par rahsaan
La Voie de Pénombre, une voie à suivre. ;)

Si tu as déjà d'autres textes sur le sujet dans tes archives, je suis preneur ! :eien:

Publié : 26 déc. 2004, 14:20
par Okuma
j'avais comme projet de faire une aide de jeu sur la famille Koga, mais bon, je sais pas ...

Publié : 26 déc. 2004, 18:21
par Ben
j'avais comme projet de faire une aide de jeu sur la famille Koga, mais bon, je sais pas ...
je suis pour :langue:


BEn