Passage intéressant, même si je préfère le précédent. ^^
Ce fut donc la foire d'empoigne entre les concurrents.
Tous se bousculèrent et tous ou presque chutèrent dans la boue. Kenji prudent et voyant comment cela se passait, prit un peu de recul. Son adversaire direct chuta et se retrouva à courir avec une seule sandale. Refusant de souiller son kimono, Kenji le laissa passer.
Pendant un instant, j'ai crut qu'il allait leur sauter dessus comme un ninja pour passer l'obstacle, mais non ! Ca aurait été bien trop marrant, n'est-ce pas ? XD
Le jeune Grue eut juste le temps d'identifier la menace avant que celle-ci ne s'abatte sur lui : des frelons. Des centaines de frelons assaillaient tout être vivant qui passait à proximité de leurs nids. Trois en tout.
Ca aussi c'est un coup de Sugai ? ><
Il allait redescendre quand il nota l'approche d'Asahina Tadamo, blême de fatigue, suivi de près par son adversaire Phœnix.
Kenji décida de les aider à passer le mur. En effet s'il avait été expressément interdit de s'attaquer à un concurrent par la magie, rien n'avait été spécifié quant à une aide éventuelle. D'autant que cela ne couterait pas grand chose à Kenji puisque son adversaire direct ne pouvait plus courir et qu'Asahina Tadamo avait lui-même été distancé par son adversaire direct : Ito-san.
Ils exagèrent quand même, ils pourraient au moins fournir un entraînement approprié aux candidats qu'ils envoient passer les épreuves. On dirait que seul les gros bourrins qui intègreront le kaiketsu dan ont reçus une formation appropriée ! o.O
Après une hésitation et une explication – l'entraide n'a pas été expressément interdite – les deux postulants acceptèrent l'aide proposée.
A mon avis, ça fait aussi parti de l'épreuve. Je connais une anecdote citée parfois dans les cours d'histoire militaire chinoise, qui raconte qu'un groupe de soldats de fiefs ennemis s'étaient retrouvés au milieu de La Rivière à un endroit particulièrement déchaîné. Ils firent fît de leur inimitié et coopéraient pour s'en sortir, après tout, malgré la politique et les conflits, ils étaient tous chinois. Une fois arrivés sur la rive, ils se séparèrent en bons termes.
Deux points. Kenji avait déjà deux points, sur trois possibles. Ses amis étaient à deux voire trois points pour l'ise-zumi.
Voilà, nous au moins on fait ce qu'on est sensé faire pour rendre l'épreuve intéressante ! ><
Nos six compères se sustentèrent et se reposèrent comme les autres participants, pour enchaîner par l'épreuve de législation et de savoir-vivre.Cette épreuve regroupait des épreuves de loi, d'étiquette et de Connaissance du Bushido, sous forme de courtes questions.
Ca ressemble au test du Champion d'Emeraude, non ? Ils se marchent dessus les bureaucrates ! ><
La règle de cette épreuve voulait que Yoto-sama choisisse pour chaque paire un des grands seigneurs spectateurs et le convie à poser une ou des questions à la paire désignée.
Ca aurait été marant qu'il choisisse Hantei 38 ou Sotorii, il t'aurait posé une question façon "Bushido" de Pénombre.
Quand elle se leva du dais, langoureusement, en jouant délicatement avec son magnifique éventail, sa silhouette époustouflante fit s'arrêter de battre le cœur de tous les samurai masculins de l'assistance, y compris celui de Kenji.
Sa démarche, lente, ondulante, captiva l'assemblée jusqu'au moment où elle s'assît en face des deux postulants, sur le coussin prévu à cet effet.
Kachiko referma son éventail d'un coup sec et fixa de son regard d'émeraude, fascinant et dur comme le regard d'un tigre, les deux adversaires.
Kachiko-nee-chan... Elle en fait toujours trop, si elle s'était mariée à Kenji et pas à Shoju, on aurait dit Diao Chan !
Ce fut Uriko qui répondit en premier.
Première.
Lui répondit ce que l'on attendait de lui :
- Tout ce qui compte c'est la perception. Ce qui peut être déduit compte moins que ce que l'on sait.
C'est bizarre... C'est une question prévisible de la part du Scorpion, puisque c'est leur thème préféré avec la Loyauté.
Ryûjin aurait sans doute répondu quelque chose du genre : "Mu (néant), tel est le destin de l'avarice qui attend les goinfres" (citation du conte de Tôn, dans les anales du Confucianisme). Être avare de vérité revient à la même chose qu'être avare en koku. Ryûjin ne s'intéresse qu'à la Justice. ^^
- Cela, Dame Kachiko, dépend plus de lui que de moi, hélas ! Lui répondit Kenji.
Il aura eut tôt fait de se consoler de la perte de son premier amour, le saligaud ! xD