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Posté : 29 juil. 2005, 08:57
par Iuchi Mushu
[Isawa Fujiwara]

La délégation phénix regagna sa chambre et avant même que Fujiwara eut pu trouver un prétexte pour s'éclipser et visiter à nouveau le Kyuden, son sensei Isawa Itsuko lui conseilla une séance de méditation. Ne pouvant se résigner à aller à l'encontre de ce que désirait son maître et ce malgré son caractère, le jeune ishi se plongea docilement dans un état second. Il vida son esprit de toute préoccupation et se recentra sur lui-même.

Itsuko savait que son élève ne pouvait se passer de la méditation, sans cette dernière, il laisserait les chemins du Vide l'appeler sans cesse et tôt ou tard finirait par s'y égarer.

Posté le 15-11-2002 à 13:00:29 - Kakita Ryojin

Posté : 29 juil. 2005, 08:59
par Iuchi Mushu
[Matsu Yemitsu]

Matsu Yemitsu se retrouvait prisonnier de son propre argument et Ikoma Kasaru avait habilement manœuvré pour qu'il doive lui, Matsu Yemitsu déranger Getsuko-sama quand Kasaru se chargerait d'en parler à l'hôtesse des lieux.

Matsu Yemitsu connaissait bien le général et il savait l'attention qu'il apportait à l'avis de son Gunso. Battre Kasaru en utilisant cette brèche était une erreur de tactique grossière.

De plus son zèle vestimentaire déplairait au Général, son kimono avait risqué d'être tâché mais il ne l'était pas, il dû de mauvaise grâce se voir coincer par l'habilité de l'Ikoma. Il lui concéda donc la victoire. Mais remporter une bataille n'était pas remporter la guerre, et il aurait bien d'autres batailles, bien d'autres occasions durant ce long hiver. Cette cour de courtisans grimaçants serait somme toute peut-être intéressante, la possibilité d'un combat loyal l'excitait et qu'Ikoma Kasaru puisse être son adversaire le ravissait.

Sur un ton que Kasaru sentit à la limite de la condescendance, il lui répondit :

- Je vous remercie de votre attention Kasaru-san mais je jugerai moi-même du moment opportun de parler de cela au Général.

Sur ce, il salua brièvement tous les samourai encore présent marquant un salut plus léger à l'attention de Kasaru et s'en fût entouré de ses deux hommes s'éloignant dans les couloirs à la recherche d'autres victimes de sa fougue et de son impétuosité mal placée. C'est certainement ce que durent penser les samourai qui assistèrent à l'incident.

Posté le 15-11-2002 à 13:18:18 - Iuchi Mushu

Posté : 29 juil. 2005, 09:00
par Iuchi Mushu
[Shosuro Mariko]

_"Nous parlions d'un thé, après lle froid du dehors" pour ne pas laisser les esprits ressasser et s'échauffer.

La servante avait reparu pour finir de nettoyer la porcelaine cassée. Si elle était chassée du palais, avec quoi ses vieux parents pourraient-ils se nourrir ?

Le groupe de samouraïs reprenait son chemin. Eux ne connaissaient pas la faim.

Posté le 15-11-2002 à 16:16:08 - Hiruma Kiwi

Posté : 29 juil. 2005, 09:00
par Iuchi Mushu
[Kitsune Kimiko]

Kimiko après s'être rendue compte que le salon bleu était vide décida d'aller dans sa chambre pour voir si sa voisine était là. Elle arpentait les couloirs croisant par moment d'autres personnes qu'elle saluait en passant.

Posté le 15-11-2002 à 19:51:33 - Kimiko et Wapi

Posté : 29 juil. 2005, 09:01
par Iuchi Mushu
[Iuchi Akiko]

Akiko fut soulagé de voir les esprits se calmer . Quand le Matsu se fut éloigné il se rapprocha de Karasu.

-"Vous avez finement joué Karasu - san et grâce a vous nous avons évité le pire.
Mais il me semble que nous avons un peu de temps devant nous et je crois me souvenir d'une proposition de Go, que diriez vous de nous detendre autour d'un Goban?"

Posté le 16-11-2002 à 10:17:45 - Hida Neph

Posté : 29 juil. 2005, 09:02
par Iuchi Mushu
[Asahina Haniko]

Ainsi donc Ikoma Kasaru jouait au go ! Sans le savoir, le jeune samourai du clan de la Licorne venait de fournir à Haniko la réponse à la question qu'elle s'était secrètement posée dans les jardins lorsqu'il avait ratrappé sa faute d'étiquette face à Agasha Toruki.

Elle aurait donc l'occasion de lui proposer une partie durant cet hiver s'il acceptait que sa dette soit ainsi remboursée mais pour l'heure face à tout ces honorables samourai Haniko se sentait comme une enfant et elle se garda bien de faire preuve d'un enthousiasme spontané mais qui aurait été déplacé en la circonstance. Elle se contenta donc d'observer et d'attendre. Dans tout le kyuden, il y avait peu de personne de son jeune âge, des personnes avec qui elle aurait pu avoir des affinités et puis bientôt il lui faudrait rejoindre sa tante si elle ne voulait pas rencontrer sa désapprobation.

Perdue dans ses pensées, elle attendait que les autres samouraï se décident à quitter le couloir.

Posté le 17-11-2002 à 16:47:33 - Iuchi Mushu

Posté : 29 juil. 2005, 09:04
par Iuchi Mushu
[Ikoma Kasaru]

(Matsu Yemitsu) "Je vous remercie de votre attention Kasaru-san mais je jugerai moi-même du moment opportun de parler de cela au Général."

Ainsi l'incident 'officiel' était clos. Le terrain et les armes que l'Ikoma avait choisis lui avait donné l'avantage dans cette passe verbale.

Il aurait bien essayé de tirer un avantage plus important, mais kasaru ne voulait pas pousser trop loin sa chance... Il y aura bien d'autres occasions, et d'autres combats.

C'est alors qu'il regardait les trois Matsu s'éloigner, qu'un voix suave se fit entendre, brisant le silence qui commençait à être génant :

(Shosuro Mariko) "Nous parlions d'un thé, après le froid du dehors"

Au même moment, Iuchi Akiko s'approcha de lui :

(Iuchi Akiko) "Vous avez finement joué Kasaru-san et grâce a vous nous avons évité le pire.
Mais il me semble que nous avons un peu de temps devant nous et je crois me souvenir d'une proposition de Go, que diriez vous de nous detendre autour d'un Goban?"

Se tournant vers le Samurai Licorne, et sans continuer sur la remarque à propos de la joute verbale qui venait de se dérouler, Kasaru répondit :

- Cela aurait été avec plaisir Akiko-san, mais Shosuro Mariko-san nous rappelle, et avec raison, que nous étions en route pour un thé. De plus, n'ayant pas encore été reçu en audience par Doji Shizue-sama, nous devrons certainement interrompre notre partie lorsqu'elle nous fera quérir.

Kasaru se tourna ensuite vers Ide Noriaki :

- Par contre, je suis certain que Getsuko-sama sera ravi de pouvoir vous revoir, Noriaki-sama. Ainsi me permettrais-je de vous proposer également le thé.

S'inclinant ensuite vers les Samurai qui l'avaient suivi depuis le jardin, Kasaru reprit :

- Pardonnez-moi de vous avoir fait ainsi attendre, nous pouvons nous mettre en route à présent.

Et alors que le groupe de samouraïs approchait du salon privé, une jeune Samurai-ko au mon Kitsune y entrait...

Posté : 03 août 2005, 09:27
par Seppun Kurohito
[Iuchi Akiko]

- Cela aurait été avec plaisir Akiko-san, mais Shosuro Mariko-san nous rappelle, et avec raison, que nous étions en route pour un thé. De plus, n'ayant pas encore été reçu en audience par Doji Shizue-sama, nous devrons certainement interrompre notre partie lorsqu'elle nous fera quérir.

AKiko s'en voulut de ne pas y avoir pensé...
QUand la conversation le lui permit il dit :
"Je suis désolée Mariko-san je n'avais pas entendue votre rappel à l'ordre sinon je ne me serais pas permis d'emmetre une autre invitation"
Puis il suivit les autres samurai vers le Salon ou ils allaient prendre le thé, celà allait lui donner l'occasion de connaitre un peu mieux les autres invités

Posté le 18-11-2002 à 11:23:00 - Hida Neph

Posté : 03 août 2005, 09:29
par Seppun Kurohito
[Shosuro Mariko]

("Je suis désolée Mariko-san je n'avais pas entendue votre rappel à l'ordre sinon je ne me serais pas permis d'emmetre une autre invitation" )

- Rappel à l'ordre ? Avec l'échauffement des esprits, ceci est fort compréhensible. Tout au plus serez-vous compréhensif quand ma langue s'égarera, Iuchi Akiko-san. Le goban sera cet hiver un plaisir pour nos esprits, je le sens.

Le petit groupe entrait dans le salon de la fierté, ou par tradition les invités lions étaient souvent conviés

Posté le 18-11-2002 à 11:29:45 - Hiruma Kiwi

Posté : 03 août 2005, 09:29
par Seppun Kurohito
[Yogo Yokaze]

Yogo Yokaze regagna sa chambre après avoir exploré différents salons et endroits du palais, il croisa plusieurs samourai qu'il salua. De retour à sa chambre, il ferma le shoji et sortit de ses affaires un petit coffret de bois assez brut et lourd, il le posa sur le sol et resta pensif un moment à sa vue puis il prit de fins rouleaux dans sa saccoche. Il avait hâte que la réunion ait lieu et que les 3 avis soient confrontés.

Avec soins, il en sortit des parchemins, il les déplia et les relus avec attention, il restait encore un peu de temps avant le dîner...

Posté le 19-11-2002 à 10:09:16 - Iuchi Mushu

Posté : 03 août 2005, 09:31
par Seppun Kurohito
[Krilin]

"Fujiwara-sama,pourriez vous m'expliquer comment l'on devient un si renommer Ishi?J'ai entendu bien des histoire ...bizarre sur les votre,comme de nombreuse histoire bizarre circule sur les mien,et je voudrais entendre la version d'un de vos menbres."

[Isawa Fujiwara]

Fujiwara regarda le moine droit dans les yeux, le petit homme était d'une compagnie si agréable, et, apparement, le caractère et les manières parfois peu matures du jeune phénix ne semblaient pas le déranger. L'ishi emboita le pas au moine tout en regardant autour de lui avec curiosité.

"Krilin-sama, je crois que l'on ne devient pas ishi. D'après mes maîtres c'est un peu comme une sorte de don inné que possèdent certaines personnes. Une fois que ces dernières sont repérées par les Ishikai, ils sont emmenés dans une école appropriée afin qu'on leur apprenne à canaliser le pouvoir d'emprunter les fluxs du Vide. Sans quoi, ils risquent d'encourir de graves dangers, ......enfin c'est ce que l'on m'a expliqué....."

Fujiwara ne termina pas sa phrase, il sembla hésiter quelques secondes, puis, fixant à nouveau Krilin :

"Mais, à vrai dire, je ne sais pas s'il m'est autorisé de vous faire part de tout cela...considérez que je viens de vous confier un secret, voulez vous?"

Une candeur toute enfantine illuminait à nouveau le visage du jeune garçon.

Posté le 21-11-2002 à 19:48:49 - Kakita Ryojin

Posté : 03 août 2005, 09:32
par Seppun Kurohito
[Arashi Fuyimiki]

Krilin marqua un instant de silence, un secret...voila qui était intéressant, en plus d'etre sincère le jeune ishi était franc et ceci plaisait énormement au moine.

"Je vous remercie de cette confiance Fujiwara-sama, je saurais etre aussi muet qu'une carpe...mais bon j'admet que ma curiosite peu parfois paraitre bien maladroite, mais bon passons à autre chose...
Quelle sont vos centre d'interet, à part je presume votre art?... naturellement si vous vous sentez gene rien ne vous oblige a repondre, et si vous avez des questions j'y repondrais en toute honnetete."

Le duo marchait lentement dans les couloirs,le serviteur les precedait a distance respectable afin de ne pas entendre la conversation.

Posté le 21-11-2002 à 22:47:37 - Hida Benkei

Posté : 03 août 2005, 09:33
par Seppun Kurohito
[Isawa Fujiwara]

(Quelle sont vos centre d'interet,à part je presume votre art?)

" A vrai dire, ma passion première reste les us et coutumes des shugenja, je pourrais passer des heures à converser sur le sujet. Mais, dans ma jeunesse, j'ai été amené à vivre sur les terres du clan de la Licorne chez Ide Noriaki-sama. Et, ses défunts enfants m'ont appris à monter à cheval.....j'en garde un souvenir impérissable et il me tarde de pouvoir remonter sur l'une de ces merveilleuses créatures....."

A ces mots, le jeune ishi sembla rayonner de bonheur.

" On murmure parfois également autour de moi que je suis trop jeune et que j'en sais trop sur des choses trop particulières. Certains souhaiteraient que je sois moins avide de connaissance... cela m'amène parfois à douter........Que faite vous quand le doute vous assaille Krilin-sama?"

Posté le 22-11-2002 à 17:09:52 - Kakita Ryojin

Posté : 03 août 2005, 09:35
par Seppun Kurohito
[Arashi Fuyimiki]

Krilin écouta le jeune Ishi, les chevaux... c'étaient des créature admirable certes mais "monstrueuse" pour le petit moine, leur taille était sans commune mesure au poney qui croisaient sur les routes.
Puis se tournant vers Fujwara a sa question:

"seul les sots ne doutent pas...donc si vous doutez de vous Fujiwara-sama, c'est bon signe! Le meilleur moyen de combattre un mal est encore d'utiliser la meme arme que ce meme mal, lorsque le doute m'assaille, sur un sujet, je vais mediter sur la source meme du doute et le fait amplifier... Et lorsque le doute m'a envahi totalement et qu'il se croit maitre de moi, c'est la que je frappe et l'anihile en quelques instant, car c'est quand ton ennemi est sure de t'avoir vaincu,que tu peu le vaincre facilement...
Cette reponse est un peu martial je vous l'accorde, mais elle resume bien le probleme. Sachez que votre soif de connaissance est une bonne chose; car lorsque vous n'aurez plus rien a apprendre c'est que vous serez mort!
Moi meme je suis tres curieux, mais les arts martiaux m'aident a me controler, la vie est ainsi faite, mon jeune ami, pleine de doute et d'embuche, jamais de certitude ou de voie toute tracée."

Posté le 24-11-2002 à 21:42:36 - Hida Benkei

Posté : 03 août 2005, 09:36
par Seppun Kurohito
[Isawa Fujiwara]

Fujiwara plissa les yeux et hocha la tête pendant la réponse du petit moine :

"Votre avidité de connaissance en arts martiaux vous pousse t'elle parfois au-delà de ce que votre corps peut endurer? Car, en vérité, ce que l'on me reproche quand je m'immerge trop dans le Vide. La soif de savoir n'est elle pas là plus un fléau qu'un bienfait?"

Posté le 25-11-2002 à 08:31:17 - Kakita Ryojin