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Le Clan du Dragon et ses familles

Niché dans les lointaines montagnes du nord, le Dragon a toujours été considéré comme le clan le plus isolationniste et le plus ésotérique. Bien que ses membres soient de véritables samurai et s’intéressent énormément à la spiritualité, ils ont souvent une approche originale des choses et il est difficile de se faire une opinion à leur sujet. Le Dragon est un clan difficile à comprendre et qui intervient rarement dans les affaires de l’Empire.

La famille Togashi

Mon de la famille Togashi
Mon de la famille Togashi

Il n’y a pas vraiment de famille Togashi. Depuis que le kami Togashi a fondé le Dragon, tous ceux qui portent son nom l’obtiennent en fait en rejoignant un ordre mystérieux : les hommes tatoués ise-zumi. Bien qu’ils se comportent souvent comme des moines combattants, les ise-zumi recrutent apparemment eux-mêmes parmi les samurai des autres familles du Dragon ceux qu’ils invitent à les rejoindre. On parle aussi d’ise-zumi autrefois membres d’autres clans mais dans le fond, personne n’en sait réellement plus à leur sujet. Même par rapport aux véritables moines dont la sagesse perturbe souvent les samurai qui la recherchent, les ise-zumi sont considérés comme obscurs, excentriques et énigmatiques. Le Champion du Dragon est toujours choisi parmi les ise-zumi mais semble quitter cet ordre pour revêtir l’armure ancestrale du Dragon, une armure dont le pouvoir est presque palpable tant il est puissant.

La famille Mirumoto

Mon de la famille Mirumoto
Mon de la famille Mirumoto

Le premier Mirumoto, qui périt en tant que Tonnerre du Dragon face à Fu Leng, est considéré comme un des deux plus grands guerriers de l’histoire. On lui doit notamment le célèbre style de combat Niten, ou le guerrier manie simultanément le Katana et le Wakizashi. A l’image de leur ancêtre, les Mirumoto sont donc des guerriers qui manient les deux sabres en même temps et se targuent d’être aussi adaptables qu’intrépides. Il en est pour considérer leur style comme « lâche » mais il est indéniable qu’ils sont de redoutables escrimeurs. La rivalité des guerriers Mirumoto avec les bushi Kakita de la Grue remonte à la fondation des deux familles mais il n’y a nulle haine entre elles, simplement une éternelle opposition entre deux styles très différents.

La famille Agasha

Mon de la famille Agasha
Mon de la famille Agasha

Les Agasha s’investissent pour la plupart dans les recherches ésotériques et forment une famille de shugenja très intéressée par l’observation du monde naturel, suivant en cela l’exemple de Dame Agasha dont les travaux font encore date dans les archives de sa famille. Les recherches des Agasha les ont ainsi amenés à devenir d’excellents alchimistes, des forgerons réputés et leurs feux d’artifice sont également les plus spectaculaires de l’Empire. Les Agasha n’en négligent pas pour autant leurs devoirs spirituels et curieusement, ils forment la famille du Dragon la moins difficile à comprendre. Tout au moins c’est comme cela que l’on explique le fait que nombre d’entres eux soient également des diplomates

La famille Kitsuki

Mon de la famille Kitsuki
Mon de la famille Kitsuki

Agasha Kitsuki impressionna fortement sa famille par ses capacités d’observation et de déduction qui lui permirent de trouver le véritable coupable d’un crime dont on l’accusait. Il obtint le droit de fonder sa propre famille et ses héritiers se sont en majorité voués à la magistrature ou à la diplomatie. Les Kitsuki forment des enquêteurs redoutables et des diplomates très perspicaces. Mais dans un domaine comme dans l’autre, leur facilité à se jouer des apparences qui forment la base des relations sociales rokugani fait qu’ils sont souvent considérés avec méfiance ou brocardés par les autres clans.


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